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Empire of the Sun

Alias: Empire du soleil

Synopsis:

À Shanghai en 1941, un jeune Anglais qui a été séparé de ses parents est capturé par les Japonais et enfermé dans un camp d'internement.

source: mediafilm.ca
(tous droits réservés)

Films similaires:

Artificial Intelligence: AI (Steven Spielberg, 2001)
selon
owidigo

Excellent1 cotes (5,9%)
Très bon3 cotes (17,6%)
Bon8 cotes (47,1%)
Acceptable3 cotes (17,6%)
Moyen1 cotes (5,9%)
Pas bon1 cotes (5,9%)

Cotes et critiques

Critiques affichées: 1 à 12 sur 17 trouvée(s)

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7
2 mar
2010

Par Mouchman il y a 1 ans et 11 mois
vu en français

10
12 jui
2008

Par owidigo il y a 3 ans et 6 mois
vu en anglais, version originale
Ce film de Steven Spielberg n'a aucunement marqué le cinéma des dernières années. Il a même été ignoré et boudé par la critique. C'est en toute subjectivité que je cite ce film comme l'un des plus grands films des dernières années. Le film est tiré du livre auto-biographique de James Graham Ballard (l'auteur du CRASH de Cronenberg).

Ça se déroule en 1941, alors que le petit Jim (enfant athée) restait avec ses parents dans un quartier britannique de Shanghaï durant l'occupation Japonaise. La famille Graham, bien nanti, continuait à vivre dans le confort et ne se sentait pas conçerné par la guerre Chine-Japon qui faisait rage autour d'elle, jusqu'à ce que cette guerre éclate dans les rues de la ville. Un plan magnifique nous montre la voiture des Graham qui traverse une cohue tumultueuse. Les Graham, déguisés pour un bal costumé, sont confortablement installés dans la voiture (conduite par un domestique) comme si la carosserie agissait comme un mince bouclier protégeant leur paradis illusoire de la réalité extérieure. En fait, ce plan représente à lui seul l'amérique post-11 septembre actuel. Il témoigne de la richesse visuelle et thématique du film qui le rend si intemporel.

EMPIRE OF THE SUN traite principalement de l'illusion du matérialisme, réconfort du monde moderne. Séparé de ses parents à cause d'un jouet, Jim va se rendre aux Japonais et passera 3 ans de sa vie dans un camp d'internement sans famille. Là, il va faire face à une réalité de la vie qu'il ne connaissait pas. Un champ de bataille où la nourriture est limitée, et où chaque objet est convoité. Il s'accrochera a plusieurs substituts de parents qui feront de lui un enfant confus rempli de contradictions. Sa quête enfantine de Dieu et de pouvoir, sa passion (quasi auto-érotique) pour les avions de guerre, et son imaginaire (très bien rendu par la musique de John Williams) seront aussi ses balises. En cela, ce film purement spielbergien est une opposition naïveté/réalité, très troublante. La quête de spiritualité de Jim est tout simplement touchante de naïveté. Pour lui, Dieu est le plus fort. Celui qui possède le plus de grand nombre de biens, celui qui fait voler le métal dans le ciel. Pas étonnant qu'il passe son temps dans le dortoir des américains (que Spielberg n'a jamais autant ridiculisés) et que, du même coup, il sympathise avec les aviateurs japonais. Jim croit toucher Dieu en s'intégrant aux plus forts. Il croit être immortel en adoptant des comportements virils et en accumulant des objets purement masculins. Dans une scène, Jim caresse le métal chaud d'un avion de guerre comme s'il voulait s'unir à la carosserie, être invincible. Invincible à la guerre. On peut voir ça comme le lieu d'origine des obsessions de Ballard, car CRASH était un livre qui traitait du désir de toucher à l'immortalité à travers la collision chair/métal (thème proche de Cronenberg également) Le Spielberg est beaucoup moins axé là-dessus, mais certains éléments sont là. Le film est, en tout cas, un constat pessimiste sur l'avenir de l'homme et son rapport à la matière. D'ailleurs, ARTIFICIAL INTELLIGENCE (2001), est un peu l'aboutissement de EMPIRE OF THE SUN, car le monde y est peuplé d'être méchaniques immortels.

Comme A.I. (grand film sur l'illusion également), EMPIRE OF THE SUN a été accueilli d'une manière trop superficielle par les critiques, alors qu'il aurait mérité plus d'attention. Il s'agit d'un magnifique poème cinématographique qui dévoile d'une manière intimiste l'origine de toutes guerres. Un film troublant où les objets deviennent vivants et où les vivants deviennent objets. Un film où la musique exalte la naïveté de l'enfance avec une beauté inégalé, où les images lumineuses se collent à notre mémoire comme sur du papier photo. Pour ma part, l'un des plus beau moment de cinéma des dernières années.

Cet usager remarque des similitudes avec:
Artificial Intelligence: AI (Steven Spielberg, 2001)

4
17 fév
2007

Par variation il y a 4 ans et 11 mois
vu en anglais
Dur dur de tenir jusqu'au bout. Tout cela manque évidemment de message et surtout d'émotion. S'enchaînent des actions et des actes dont j'ai pas trop compris le sens. Il y avait tant à montrer sur cette période pourtant.
Reste de très belles images et une réalisation ambitieuse et réussie.
Mention bien aussi pour la musique.

7
3 jui
2006

Par Bruni il y a 5 ans
vu en anglais

6.5
14 déc
2005

Par dav-son il y a 6 ans
vu en français
De belles images, un film qui sort de l'ordinaire. Mais l'histoire... difficile à dire. Quelques longeurs ici et là qui font en sorte que j'ai décroché à certains moments. Mais bon, j'ai aimé le style.

5.5
25 oct
2005

Par Ciboux il y a 6 ans
vu en français
J'ai pas vraiment embarqué dans l'histoire. Le personnage principal n'avait pas d'émotion et j'ai pas trop compris les agissements des certains autres personnages. De belles images, sans plus. C'est peut-être juste mon bagage qui fait en sorte que je suis restée un peu indifférente.

8.5
21 fév
2005

Par karlz_007 il y a 6 ans
vu en anglais, version originale

7
15 fév
2005

Par Shaa il y a 6 ans
vu en français, version originale

7
6 jan
2005

Par freddy66 il y a 7 ans
vu en français

7.5
10 sep
2004

Par labyrinthe80 il y a 7 ans
vu en français

7
8 sep
2004

Par pifa il y a 7 ans
vu en anglais

6
6 mai
2004

Par Alligator il y a 7 ans
vu en anglais
Pas emballé par l'histoire mais le reste est tellement bien fait.
Film qui mériterait un visionnage récent. J'ai souvenir de la belle réalisation, des moyens considérables mis en branle pour un film cela dit assez intimiste et aussi de la composition de Malko.

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