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Sunshine
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Films similaires 
Critiques des usagers
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Alexclo : 8/10 pour la version vue en anglais
(2007-07-29 : il y a 1 ans)_______________
«Sunshine» est un film de «hard SF», c'est-à-dire un film qui projette une situation qui n'a pas eu lieu mais qui pourrait être envisager dans le futur et qui se base sur des faits ou des hypothèses scientifiques solides (contrairement à la soft SF, genre le space opera à la Star Wars). Cela donne donc droit à un film érudit où les questions entourant une telle mission, celle de rallumer le soleil, est expliqué avec une certaine cohérence scientifique mais aussi avec une certaine profondeur dans les débats éthiques et moraux engendrés par la possible extinction de la race humaine.
Comme réalisateur, Danny Boyle n'a plus rien à prouver et pourtant, il se permet un sacré tour de force ici avec son premier film de science-fiction. En fait, le cinéaste anglais fait du soleil son principal protagoniste, un peu comme l'avait fait Tarkovsky pour sa planète. Cela donne des images solaires d'une beauté terrifiante. Ajoutez à cela la musique d'ambiance du groupe Underworld et vous avez un film complètement envoûtant. Le film ne tombe pour autant pas dans le mode contemplatif. Le montage rythmé et les surimpressions d'images quasi expérimentales donnent un rythme et une texture plutôt boylienne à l'ensemble.
La distribution, quant à elle joue dans le ton, bien qu'elle soit un brin mise à l'écart, question de laisser place à l'intrigue scientifique. Le personnage du psy fasciné par la lumière du soleil s'avère peut-être le personnage le plus riche de la bande. Le film s'embourbe un peu vers la fin (spoiler!) avec l'entrée en scène d'un personnage saboteur inattendu, ce qui altère un peu la quête purement scientifique entreprise par le film. On aurait pu s'en passer, mais ça ne gâche en rien la qualité générale du film...
À voir! |
Mediafilm : 8/10 pour la version vue en anglais
(2007-07-27 : il y a 1 ans)_______________
Que vaut la vie d’un individu devant la survie de l’humanité? C’est là une des nombreuses questions posées par le tandem formé du cinéaste Danny Boyle (TRAINSPOTTING) et le scénariste Alex Garland (THE BEACH) dans cet admirable suspense psychologique convoquant le souvenir de 2001 A SPACE ODYSSEY, ALIEN et SOLARIS. Comme dans leur précédent 28 DAYS LATER, les auteurs ont projeté dans un avenir rapproché une angoisse écologique contemporaine, synthétisée dans une métaphore puissante et éloquente : le soleil s’éteint. Au fil de cette méditation mystico-biblique sur le savoir et le pouvoir, Boyle forge un climat d’inquiétude et de terreur d’une grande puissance. Sa mise en scène, sophistiquée mais peu voyante, cède toute la place à ses huit «prisonniers», tous d’égale importance sur le plan dramaturgique, tous campés avec conviction et abnégation. Signalons enfin que les quelques ellipses abruptes et revirements hâtifs qui parsèment le récit ne sauraient compromettre l’immense plaisir que procure ce poétique et savant divertissement.source: mediafilm.ca (tous droits réservés) |
Knight : 5.5/10 pour la version vue en français
(2007-06-11 : il y a 1 ans)_______________
C'est un Danny Boyle sans grande inspiration qui s'attaque à ce projet de science-fiction sans véritable coffre. Le scénario est un calque de déja-vus, tandis que les personnages sont aussi ennnuyeux qu'interchangeables. (Spoiler) Et que dire de la fin slasher qui jette par terre tout le récit?
Bref, si vite vu, si vite oublié. Ça manque cruellement de souffle. |
Birds_Of_Pray : 6/10 pour la version vue en français
(2007-06-11 : il y a 1 ans)_______________
Ca ressemble plus à un Event Horizon que à un 2001 Space Odyssey. Très bien réalisé mais le film manque de rythme et de punch. |
LucyInTheSky : 5/10 pour la version originale vue en anglais
(2007-04-29 : il y a 2 ans)_______________
Je ne connaissais pas le cinéma de Danny Boyle, je suis donc allée voir Sunshine sans a priori. J'ai plutôt passé un excellent moment, même si j'ai trouvé certains passages (la fin...) un peu too much. Boyle connais très bien ses classiques, c'est net, et l'on est abreuvé de références plutôt bien venues à 2001, Solaris, Alien pour n'en citer que quelques uns. Fort de cet héritage, il parvient à mettre en place une SF de qualité qui ne relève pas simplement de la citation mais d'un véritable travail de cinéaste et fait preuve de finesse dans le traitement de son sujet. La première heure du film est très réussie, Boyle impressionne par sa façon assez élégante voire poétique de filmer l'espace et l'ambiance de huis clos dans le vaisseau est efficace. On assiste aussi à l'ébauche de questionnements philosophiques passionnants tels que la valeur d'une vie, le destin de l'humanité, les enjeux de la science, même si leur approfondissement est parfois sacrifié à un suspense un peu facile. Dans l'ensemble, le film est assez bien foutu, et les retournements bien ficelés, pour maintenir l'attention du spectateur. L'immersion est totale. Si aucun des interprêtes n'offre de performance exceptionnelle, le casting a le mérite d'être hétéroclite et d'un bon niveau. Leurs personnages possèdent un bon potentiel, mais celui-ci est trop peu exploité et si Cillian Murphy remporte l'adhésion, les destins individuels sont bien moins intéressants que la réflexion métaphysique qu'ils auraient pu engager plus profondément. De plus, la dernière demi-heure du film m'a paru faiblarde et incongrue, faisant surgir de nulle part un méchant au look de très mauvais-goût et plongeant Sunshine dans une ambiance de thriller qui détourne le film de ses remarquables intentions premières. Ce tournant survival du scénario, accompagné d'un pseudo message religio-mystique, est regrettable. Il aurait été de meilleure augure d'explorer la psychologie de personnages en panique face à leur mort prochaine que de les voir lutter au corps à corps avec un scientifique brulé au quatrième degré. C'est dommage mais Sunshine, film ambitieux, reste d'assez bonne facture. Un bon moment de cinéma qui, s'il ne révolutionne pas la science-fiction, montre néanmoins des qualités de réalisation et une certaine capacité à forger une ambiance.
Revu il y a peu (juillet 2008) : le côté tape-à-l'œil de la mise en scène et le basculement dans le n'importe quoi de la deuxième moitié du film me sont apparus encore plus criants. Obligée de revoir la note à la baisse..._______________
Histoire / Déroulement
 | Textes / Dialogues
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Personnages / Intervenants
 | Interprétation / Acteurs
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Photographie / Dessins
 | Caméra / Animation
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Musique / Chansons
 | Montage / Rythme
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pifa : 6/10 pour la version vue en anglais
(2007-04-17 : il y a 2 ans)_______________
Hum! En faisant ce voyage vers le soleil il est difficile de ne pas ressentir de violents effets de déjà-vu provenant d'une pléïade de films de science-fiction: depuis Silent Running et Soylent green à 2010, en passant par Alien, Solaris et 2001 bien sûr. On retrouve des concepts, des idées des décors, des situations directement inspirées de tous ces films, pourtant Sunshine a bien un scénario original et n'est pas le plagiat d'un film précédent. Le film a ses qualités propres, des images superbes et incorpore même des idées tout à fait originales, simplement il y a tellement de références aux grands classiques de la science-fiction que le plaisir se limite à se replonger dans cet univers déjà connu. |
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