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Tarnished Angels, The

Alias: Anges ternis, Les

Alias: Ronde de l'aube, La

Synopsis:

À venir...

Films similaires:

Written on the Wind (Douglas Sirk, 1956)
Excellent3 cotes (75,0%)
Très bon1 cotes (25,0%)
Bon0 cotes (0,0%)
Acceptable0 cotes (0,0%)
Moyen0 cotes (0,0%)
Pas bon0 cotes (0,0%)

Cotes et critiques

Critiques affichées: 1 à 4 sur 4 trouvée(s)

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8
22 déc
2009

Par variation il y a 2 ans et 1 mois
vu en anglais
On reconnait bien là, la patte du grand dramaturge qu'est Douglas Sirk.

9
2 aoû
2009

Par NicoMyers il y a 2 ans et 6 mois
vu en anglais
Un an après Ecrit sur du vent, Douglas Sirk reprend trois des quatre acteurs qui y tenaient le haut de l'affiche, Rock Hudson, Dorothy Malone et Robert Stack. Habitué aux adaptations de romans de divers qualité ou aux "remakes" que lui proposaient les studios (qu'on pourrait plutôt qualifier de recyclages de scripts), le réalisateur s'attaque cette fois à un grand nom, celui de Faulkner. Comme par hasard, pas de technicolor pour cette fois, mais un noir et blanc, sublime, qui convient parfaitement au ton âpre de l'auteur. Des riches héritiers d'Ecrit sur du vent aux bohèmes de La ronde de l'aube, il n'y a qu'un pas. Robert Stack et Dorothy Malone incarnent à nouveau deux êtres perdus dans le brouillard, ou plutôt dans les nuages. L'un fonce dans son bolide ailé pour oublier son humanité, l'une se demande si elle n'est pas passée à côté de sa vie. Des anges déchus. Même le fort et droit Rock Hudson est en droit de se demander s'il n'est pas passé à côté de son rêve - être un grand journaliste de guerre - en écrivant pour un journal conformiste. Il ne se contentera que d'un ersatz d'héroïsme guerrier, dans cette reproduction de foire. Quand le mot 'fin' apparaît, que de chemin parcouru, et que d'humanité en 1h30. Les personnages vivent, réfléchissent, leur psychologie est finement travaillée, et le drame, simple, mais puissant, prend aux tripes lors d'une scène fatale comme Sirk sait nous en servir. Bref l'association de ces deux talents, Faulkner et Sirk, fait des étincelles - on frise la perfection. L'écrivain tombera d'accord et citera La ronde de l'aube comme l'adaptation de ses romans qu'il préfère ; Sirk quant à lui jugera qu'il est sa meilleure réalisation.

9.5
28 fév
2009

Par JM2L il y a 2 ans et 11 mois
vu en anglais, version originale
Portrait d'êtres défiant perpétuellement la mort, comme ces pylônes narguant le ciel, le film est emporté et réfléchi par ce rapport de fascination que peut exercer ces êtres hors du monde, nomadisés, héroïsés ou angélisés, conduits par leur passion jusqu'aux pires humiliations, capables de les infliger à soi et aux autres avec la même violence que la mort ou le souffle de la mort les traite eux-mêmes.
Sirk filme cette histoire faulknérienne (ou anti-faulknérienne comme le prétendait son auteur) en orchestrant des contrepoints dramatiques aussi affûtés que le noir et blanc de l'image, en ayant parfaitement compris l'esprit Faulknérien qui lie tous les hommes dans cette lumière brûlante qui ne noircit les ailes et ne ternit les anges que pour mieux donner à tous un nom, une généalogie, une recherche et une histoire, un lieu sur terre comme au ciel, sacrés et indéfectibles.

9.5
13 jui
2008

Par Alligator il y a 3 ans et 6 mois
vu en anglais
Un très beau cinémascope noir & blanc. Peut-être pour ma part le plus beau Sirk, esthétiquement parlant, dans le cadrage, dans le mariage savamment photographié entre ombres et lumière et surtout un mélodieux alliage entre image et récit : une magnfique mise en scène en somme. J'en suis encore ébloui.

Sur le plan émotionnel, il est vrai que je me suis senti moins bouleversé qu'à l'habitude. Un peu moins. Le sort réservé à Dorothy Malone est tout de même effroyable.

Avec un rôle de grand salopard pour un Robert Stack puissant et massif. Acier trempé, machoire serrée, et oeil fuyant malgré le sourcil ombrageux donc.
Rock Hudson me surprend encore, dense, humide, grand escogriffe au coeur tendre, poète, mélancolique, son personnage est très riche, l'acteur l'investit avec classe et mesure.
Dorothy Malone n'est pas une bombe mais je comprends que tous explosent sur son passage.

****SPOILER:
Sa blondeur de mode cache une noirceur que la mort de son bourreau repenti fait jaillir.
****fin de SPOILER.

Une paumée de première catégorie. Un personnage aux rêves brisées, aux espoirs éteints, qui a sacrifié son existence par amour, malgré les brimades. C'est un personnage pas seulement touchant mais bigrement passionnant, invitant à la réflexion.

Pas une grande surprise quand on connait l'attrait de Sirk pour les histoires profondément humaines et les personnages multi-facettes qui posent milles questions.

J'adore ce film et je fais entrer Douglas Sirk dans mon panthéon. C'est officiel.

Cet usager remarque des similitudes avec:
Written on the Wind (Douglas Sirk, 1956)

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