| Réalisateur: | Raoul Walsh |
|---|---|
| Année: | 1939 |
| Acteurs: |
James Cagney |
| Genres: |
Crime |
Synopsis:
À venir...
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Critiques affichées: 1 à 3 sur 3 trouvée(s)
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Par NicoMyers il y a 2 ans et 1 mois
vu en anglais, version originale
Avant d'être un film de gangster, Les fantastiques années 20 est un film épique sur la vie d'un homme comme Walsh nous en offrira avec La Charge Fantastique sur le mode du western. On commence par un film de guerre, lorsque le jeune Eddie combattait sur le front, et on termine sur sa pauvre vieillesse après la crise de 29. Comme dans le film cité ci-dessus, ou bien aussi comme dans Gentleman Jim, Les fantastiques années 20 offre d'ailleurs des condensations toutes 'walshiennes', montrant plusieurs années résumées en quelques secondes, et nous faisant retrouver nos personnages complètement changés. Mais justement, à la différence de La Charge Fantastique, ce choix d'aller de la jeunesse à la mort du héros n'allourdit en rien le film. Il apporte un caractère épique et un souffle tragique dans lesquels Martin Scorsese trouvera plus tard toute son inspiration. C'est bien simple, tout ce qu'on peut espérer d'un film de gangster est là à l'état brut : trahison, violence, alcool, femme trompeuse et déchéance d'une affaire qui marche, le tout porté par un casting de très grands : Cagney et Bogart surtout, mais aussi la belle Priscilla Lane. Le rythme est tenu à tambour battant, les scènes de mitraille sont convainquantes, celles dans le speakeasy magnifiques, les personnages crédibles et attachants... Du grand art !
Par variation il y a 2 ans et 2 mois
vu en anglais
Une histoire de gangster au coeur tendre. Plaisant.
Par JM2L il y a 2 ans et 8 mois
vu en anglais, version originale
The roaring twenties fait la différence entre l'amitié des gens honnêtes et celle qui n'a d'amitié que le nom et qui est en fait une complicité de la méfiance. Trois soldats se rencontrant au fond d'un trou d'obus se retrouvent en plein milieu d'autres turbulences, celles de la prohibition : c'est côté amitié (Ce début était-il bien nécessaire? se justifie-t-il vraiment par la suite?). Côté amour, c'est un peu la fille des villes et la fille des champs (des chants aussi) et le gars qui va avec chaque. C'est un peu appliqué et ce le serait encore plus sans quelques idées très bien venues (le réveil du chauffeur de taxi par exemple).
Sans avoir la tension des meilleurs Walsh, les élans de folie qu'elle soit morale ou non, sans avoir la concision presque précipitée du scénario, l'éclat des personnages et les traits de génie de mise en cadre, The roaring twenties a de très bons passages, ceux entre autres montés sur les commentaires historiques et une fin à la hauteur de la mythologie cinématographique : celle qu'une réplique et une mise en scène bien mariées peuvent créer d'une seule étincelle dans les yeux de celui qui va mourir et nous salue, cette même étincelle dont le Godard d'A bout de Souffle par exemple se souviendra à merveille.
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