| Réalisateur: | Michael Haneke |
|---|---|
| Année: | 1989 |
| Acteurs: |
Udo Samel |
| Genres: | Drame |
| Excellent | ![]() |
| Très bon | ![]() |
| Bon | ![]() |
| Acceptable | ![]() |
| Moyen | ![]() |
| Pas bon | ![]() |
Critiques affichées: 1 à 4 sur 4 trouvée(s)
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Par mab_888 il y a 8 mois et 5 semaines
vu en allemand
Tout est dans la manière de filmer, unique à Haneke. Dans les plans interminables qui ne peuvent que nous laisser un profond malaise face à ce qu'on voit et ce qu'on sait qui arrivera à cette famille.
Déjà dans son premier film, on voit la qualité d'un grand réalisateur.
Par Grorigo il y a 3 ans et 1 mois
vu en allemand, version originale
Par variation il y a 3 ans et 3 mois
vu en allemand
Déstabilisant, parce que sans réponses. On peu supposer mais comme d'habitude chez Haneke, pas de certitudes.
Le pied, il vient surtout de la manière avec laquelle le réalisateur présente les faits.
Haneke parvient à insuffler du trouble dans des séquences presque simulaires, juste en changeant des détails. Détails qui finalement ne le sont pas.
Par Knight il y a 3 ans et 8 mois
vu en allemand, version originale
Premier véritable film pour Michael Haneke qui fait le passage de la télévision au grand-écran, « Le Septième continent » est une œuvre forte entièrement à l’image de ses films subséquents, soit une étude pas trop joyeuse de notre société. Ce fameux septième continent, symbole d’un monde meilleur que rêvent d’atteindre les protagonistes.
Le récit, très fracturé, suit la petite histoire banale d'une famille plus que typique, le couple et leur petite fille, au travers d'une vie routinière et monotone. L'utilisation du leitmotiv, soutenu d'une direction photo grise et morne comme l'ennui, nous plonge dans un état de dépression après quelques minutes seulement. Le scénario s’attaque aux problèmes de communications et à la société de consommation, monde adulte, constamment sous les regards enfantins de la petite fille qu’on ne peut qu’affectionner.
Tout comme dans ses autres films, la caméra du cinéaste allemand est précise et percutante. Beaucoup de plans fixes, qui ciblent les choses. On montre rarement les visages. Après les deux premiers chapitres du film, j’en avais assez. J’étais démoralisé tant la vie vide des personnages devenait insoutenable. Heureusement (pour qui ?), c’est à ce moment que la puissance du cinéma de Michael Haneke nous frappe de plein fouet. Une 3e partie coup-de-poing qui marque une brisure au propre comme au figuré. On envoie tout dans le broyeur. Volet dans lequel la télévision - thème récurrent chez le cinéaste - semble maintenant prendre une place privilégiée.
Haneke ne donne jamais de réponses claires, c'est ce qui rend son cinéma si fascinant et pertinent selon moi. Ça va en fâcher plus d'un, d’autant plus que c’est un fait véçu...
Le début d'une grande cinématographie.
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