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Sicko
 

Détails IMDB

Tous 7.32/10 (14)

Année : 2007

Ce film est classé dans 0% des Top 10
0/198

Suggestions automatisées

Réalisateur : Michael Moore
Genres : Documentaire
Acteurs : Michael Moore

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Québec sur ordonnance (Paul Arcand,2007) 
Critiques des usagers

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Critique(s) 1 à 14 sur 14 trouvée(s)

Zi : 7.5/10
pour la version vue en anglais
(2008-09-19 : il y a 4 mois)
_______________

Se dévoile plus lentement que les autres, j’ai personnellement moins aimé que ses deux derniers. Ce n’est ni son plus drôle, ni son plus provocateur.

J’aime bien la cible choisie par Moore, non pas le système de santé Américain décrié par tant de monde, mais plutôt les compagnies d’assurances sans morale assoiffé par le profit.

Je ne reviendrai pas sur le fait que tout n’est noir et blanc comme le dit Moore. La méthode employé par Moore peut être discutable tout comme la profondeur de recherche du sujet, mais reste que son point est indéniable. Sans en dire plus, j’aime bien la petite pointe sur le gars qui gardait le plus grand site web anti-Moore.

Korleone : 7/10
pour la version originale vue en anglais
(2008-03-23 : il y a 9 mois)
_______________

On connaît désormais le style de Michael Moore :
Notre cher documentaliste (pas vraiment certain qu’on puisse le qualifier de la sorte, mais soit…), expose, au travers de témoignages bouleversants les failles et les absurdités du système de santé américain.
Puis, dans une seconde partie du film : étude comparative. Moore nous emmène en-dehors de ses frontières, afin de démontrer qu’un système de santé social et mutualiste est bénéfique autant pour les gens aisés que pour les plus démunis.

Evidement, comme il a déjà été dit ici, tout n’est pas aussi blanc, et le documentaire n’en est pas 100% objectif (Personnellement, je n’ai pas d’aide ménagère gratuite du gouvernement, et si je suis en arrêt maladie, j’ai encore moins le droit de quitter mon domicile pour aller bronzer…). On se rend bien compte du parti pris lorsqu’on connaît l’énergumène qui n’a peur de rien pour interpeller les gens. (C’est toujours plus facile d’émouvoir avec l’Adagio pour cordes de Barber…).
On peut en effet reprocher beaucoup de choses à Moore. De mon point de vue, son manque d’objectivité lui donne beaucoup moins de poids, et surtout donne beaucoup de matière à ses détracteurs.

Quoi qu’il en soit, le but avoué demeure noble : ouvrir les yeux à ses compatriotes qui ne regardent peut-être pas assez autour d'eux, et leur prouver que le système de santé américain est très mal fichu…
En tout cas, le documentaire m’a fait réaliser que mon système de santé (en France, et malgré notre mécontentement national chronique) est relativement juste et bien fait.

Shampooing : 7.5/10
pour la version vue en anglais
(2008-02-11 : il y a 11 mois)

karlz_007 : 8/10
pour la version vue en anglais
(2008-01-08 : il y a 12 mois)

Jaylefou : 7/10
pour la version vue en anglais
(2008-01-07 : il y a 12 mois)

Patricia : 6.5/10
pour la version vue en français
(2007-12-27 : il y a 1 ans)

pifa : 7/10
pour la version vue en anglais
(2007-11-11 : il y a 1 ans)
_______________

Fidèle à son style et à ses convictions, Michael Moore décortique cette fois les aberrations du système de santé U.S. Un système perverti, tombé entre les mains des grandes sociétés d'assurances, entreprises privées, cotées en bourse, bien évidemment plus préoccupées par leur rentabilité que par la santé de leurs cotisants.
On sait bien que tout n'est évidemment pas aussi noir ou blanc que ce qu'il nous propose, mais avec des exemples véridiques et concrets, il met le doigt là où ça fait mal, renvoyant dans les cordes les gouvernements successifs des récentes décennies, qui à des degrés différents, ont tous leur part de responsabilité dans l'instauration et le maintient de ce système corrompu.
Une fois de plus Moore nous dévoile la face cachée, sombre et égoïste de l'ultra libéralisme tout puissant aux Etats-Unis... Un sujet quasiment inépuisable!

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LucyInTheSky : 7.5/10
pour la version originale vue en anglais
(2007-09-14 : il y a 1 ans)
_______________

Ce n’est pas une nouveauté : le système de santé américain est le plus injuste et le plus malfoutu du monde occidental. Se pencher sur la question, même d’une façon partiale et partielle, était nécessaire, et j’ai beaucoup apprécié le dernier pamphlet du sympathique justicier Michael Moore. Étant donné ce que j’avais lu, je m’attendais à un film facile, d’une mauvaise foi sans nom, plein de bêtise, de non sens et d’autosatisfaction. Il n’en fut rien. D’abord, le cinéaste a le bon goût de ne pas se montrer quand cela n’est pas exigé par la trame « narrative » du film. Il laisse la place d’honneur aux anecdotes et aux témoignages de personnes que le système a laissé sur le carreau, qui sont le cœur et le ciment du film. On peut la trouver facile, mais la méthode est salutaire, dans la mesure où elle engage la compassion du spectateur, au sens où l’entend Rousseau, c’est-à-dire comme fondement de la morale. Comment peut-on refuser d’aider celui qui souffre ? C’est la question que pose Sicko, et qui, profondément, torture le réalisateur. Les absurdités d’un système kafkaïen, souvent corrompu, et régi par la seule rentabilité sont pointés du doigt de manière très efficace dans la première partie du film, qui sait émouvoir, amuser mais aussi interpeller l’esprit critique de chacun. Dans une seconde partie, celle qui a semble-t-il fait l’objet des plus vives polémiques, Moore se rend au Canada, en Angleterre, en France, puis à Cuba pour y découvrir ceci : dans la majorité des pays développés, et même chez le sanguinaire ennemi communiste, la santé pour tous est considérée comme un droit de l’homme évident et inaliénable. En rencontrant et en interrogeant des médecins et des patients, Moore fait mentir la « propagande » de certains dirigeants américains qui voient les systèmes de santé socialisés comme la décadence incarnée. Pourtant, les médecins semblent plutôt bien payés, les patients soignés dans des délais corrects, le matériel en bon état etc. Moore est dubitatif : lui aurait-on menti ? La façon dont le réalisateur joue dans le film un rôle, celui de l’Américain moyen découvrant que son système n’est pas le seul valable (et non celui de puissance supérieure qui sait tout mieux que tout le monde, qu’il était parfois tenté d’endosser) est drôle et très habile et offre au spectateur la possibilité de s’inclure dans une réflexion morale guidée par les découvertes ahuries du personnage. Certes (et Moore le sait très bien) les raccourcis sont légions : on sait que le MHS britannique souffre de failles considérables, que tous les français ne vivent pas comme ce couple de bourgeois parisiens, que le manque de personnel médical en France est de plus en plus criant, et autre. Même si cela est regrettable, ce n’est simplement pas le sujet du film. Moore adresse parcontre un message à ses concitoyens : regardez, c’est dingue, il y a des pays où les gens ne croulent pas sous des dettes à cause de leur santé ! Des pays où les pauvres ont le droit de vivre décemment ! C’est une des réussites du film, et Sicko se révèle au bout du compte particulièrement émouvant, de par les nombreux témoignages de gens meurtris par un système inhumain, mais aussi pour ce qu’il exhibe du parcours personnel de son cinéaste. Dans ses précédents documentaires, Moore gardait confiance en l’idée qu’il se faisait de l’Amérique qu’il aimait. Sa cible, c’était les dirigeants en place, les politiques, les financiers qui corrompaient son pays, le pays de la liberté et de la tolérance. Dans Sicko en revanche, tout le monde est coupable. Chaque citoyen américain a sa part de responsabilité dans le maintien d’un tel système. Moore lance comme un appel désespéré (en témoigne le « Who are we ? » de conclusion). L’analyse que fait un interlocuteur est d’une grande justesse : au lieu que, comme en Europe, le gouvernement ait peur de son peuple, aux États-Unis, le peuple a peur de son gouvernement. En ce sens, Sicko est peut-être le film le plus politique de Michael Moore, parce qu’il est un appel à l’union de citoyens, presque contre eux-mêmes, au nom d’un idéal moral de solidarité. « Sicko est le plus dangereux [de mes films] parce que, si le public américain m’entend, les répercussions peuvent être sérieuses » (interview de Michael Moore, Télérama n°3008). Projet mégalomane peut-être, mais démarche salutaire surtout.
_______________

Histoire / Déroulement
    
Textes / Dialogues
    
Personnages / Intervenants
    
Montage / Rythme
    

MAT : 7.5/10
pour la version originale vue en anglais
(2007-07-30 : il y a 1 ans)

AtomicBibi : 7.5/10
pour la version vue en anglais
(2007-07-08 : il y a 2 ans)
_______________

Michael Moore frappe encore.
On reconnait bien son style dénonciateur, légèrement frippon.
Beaucoup de gens dirrons qu'il a des opinions biaisées, qu'il tante de manipuler et bien plus encore. Bin oui calvaire, c'est un documentariste, j'espere bin qu'il essaye de nous faire comprendre sa vision des choses bande d'abrutis !!!

Moore montre dans ce film sur le système de santé que les américains sont encore une fois à coté de la traque. Mais en plus de ca, il offre une superbe leçon d'humanité à son spectateur.
Très Bon.

ecchymose : 8/10
pour la version originale vue en anglais
(2007-07-08 : il y a 2 ans)
_______________

Ça reste du Michael Moore typique (donc partisan) loin d'être neutre. Cependant c'est bien monté, divertissant et les réflexions sont très pertinentes.

Meilleur que son précédent sur 9/11 à mon sens.

Mediafilm : 7/10
pour la version vue en anglais
(2007-06-30 : il y a 2 ans)
_______________

Fidèle à son style irrévérencieux et percutant, le réalisateur de BOWLING FOR COLUMBINE entreprend de dénoncer un nouveau dysfonctionnement de la société américaine. Or, son exposé, souvent prenant, n'est pas exempt de passages manipulateurs et de propos teintés de mauvaise foi.

source: mediafilm.ca
(tous droits réservés)


Bruni : 7.5/10
pour la version vue en anglais
(2007-06-20 : il y a 2 ans)

Knight : 7/10
pour la version originale vue en anglais
(2007-06-20 : il y a 2 ans)
_______________

On connait désormais le style du documentariste Michael Moore. Cette fois-ci, il veut nous prouver que le système de santé américain est pourri, injuste, voir même criminel. Il croit en l'assurance maladie pour tout le monde, et il ira assez loin (au propre comme au figuré) pour nous en persuader.

Usant d'un montage habile, et de trames sonores racoleuses, Moore nous conduit dans un périple mondial où la vie semble toujours plus belle qu'aux USA. C'est certain que c'est romancé par moment, mais toujours-est-il que plusieurs cas problèmes présentés dans le film sont choquants, voire inadmissibles.

Toujours aussi divertissant, Moore a de puissantes images qui font réfléchir. Reste qu'après le visionnement, on trouve notre système de santé canadien, un peu moins pire...

Critique(s) 1 à 14 sur 14 trouvée(s)

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