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Bez konca

alias : No End
alias : Sans fin
 

Détails IMDB

Tous 6.25/10 (2)

Année : 1985

Ce film est classé dans 0% des Top 10
0/216

Réalisateur : Krzysztof Kieslowski
Genres : Drame
Acteurs : Jerzy Radziwilowicz
Grazyna Szapolowska
Aleksander Bardini
Artur Barcis

Films similaires

Trois couleurs: Bleu (Krzysztof Kieslowski,1993) 
Critiques des usagers

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Critique(s) 1 à 2 sur 2 trouvée(s)

Alligator : 5.5/10
pour la version vue en (autre)
(2009-06-03 : il y a 10 mois)
_______________

Mon premier Krzysztof Kieslowski. Manque de bol, globalement, je ne comprends pas ce film. C'est con. Pas grave mais con. Mouais.

A priori le film explore le deuil difficile d'une veuve. Elle se découvre un amour absolu pour son mari défunt. Son époux était avocat spécialisé dans les affaires politiques. Au moment de son décès, il était sur le point de défendre un gréviste. Cette histoire judiciaire et politique perdure ; il y est question de l'héritage de l'affaire par un vieil avocat, celui-là même qui avait formé le défunt. Le film mêle ces deux histoires avec un équilibre perturbant.

Premier point que je ne comprends pas : je ne saisis pas l'intérêt de cette histoire politique. Quel est le lien avec le deuil? Frêle. Connaissant mal l'histoire de la Pologne des années 80 et les dernières gesticulations du régime communiste avant la dissolution des deux blocs, je peux concevoir qu'il me manque quelques éléments pour bien comprendre. Même quelques temps après visionnage, je ne comprends pas toujours pas le fait que Kieslowski insiste autant sur cette affaire.

Autre sujet d'incompréhension, le dénouement. Il est conseillé de passer son chemin ici, je vais raconter la fin du film, là, maintenant. Si, barrez-vous! Allez, bye bye, bisous. Je ne comprends pas le personnage, son suicide est pour moi un mystère scénaristique. Certes, elle se découvre un amour considérable, mais elle aime toujours leur gamin, elle est inquiète pour lui, s'en préoccupe, elle ne rejette en rien ce lien filial, comment peut-elle se suicider en abandonnant son fils? Tout ça pour un amour mort? Ca n'a pas de sens. Ca me parait très difficile à avaler cette histoire.

Un grand coup de chapeau aux comédiens. Elle d'abord, Grazyna Szapolowska, très belle et intense actrice, mais jusqu'aux petits rôles secondaires, d'une justesse et d'une précision incroyables. Je pense là au gréviste Artur Barcis ou bien le jeune avocat Michal Bajor. Impressionnants. Je suis stupéfié par la qualité de leur prestation. Il n'y a guère que le vieil avocat Aleksander Bardini qui joue un personnage très... trop pittoresque, une pâle copie du roublard Charles Laughton dans Témoin à charge. Trop d'effets de manche.

Knight : 7/10
pour la version originale vue en (autre)
(2009-01-07 : il y a 1 ans)
_______________

Œuvre fondamentalement morose, "The End" de Krzysztof Kieslowski se rapproche néanmoins du cinéma qui a fait sa notoriété. Un film spirituel, parsemé de moments métaphysiques, qui pose son regard sur l'insurmontable deuil d'une femme face à la perte de l'être cher. Les liens avec "Trois couleurs: Bleu" sont évidents, notamment en musique.

Le récit - habité de deux enjeux parallèles - entremêle la lutte émotionnelle de la veuve versus la conclusion d'un procès politique entamé par son mari avant sa mort. Étant un peu loin de la réalité politique Polonaise, j'ai davantage été touché par l'aspect humain de la femme (profondément interprétée.)

Utilisant à bon escient son passé de documentariste, Kieslowski opte pour un traitement réaliste et sombre. Le film, particulièrement morbide, imprègne assurément d'un sentiment maussade à la fin.

Critique(s) 1 à 2 sur 2 trouvée(s)

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