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Ace in the Hole

Alias: Gouffre aux chimères, Le

Alias: Big Carnival, The

Synopsis:

À venir...

Films similaires:

Sweet Smell of Success (Alexander Mackendrick, 1957)
selon
Alexclo

Wag the Dog (Barry Levinson, 1997)
selon
Alexclo

Excellent6 cotes (60,0%)
Très bon4 cotes (40,0%)
Bon0 cotes (0,0%)
Acceptable0 cotes (0,0%)
Moyen0 cotes (0,0%)
Pas bon0 cotes (0,0%)

Cotes et critiques

Critiques affichées: 1 à 10 sur 10 trouvée(s)

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9
10 aoû
2011

Par Pilgrim il y a 6 mois et 0 semaines
vu en anglais
Belle atmosphère qui se dégage de ce film, atmosphère bien poussiéreuse propre au western (s'en est un ? Sûrement pas. En tout cas, ça me fait franchement pensé à ça).

Kirk Douglas est vraiment incroyable, increvable, sait garder le rythme du film qui sérieusement ne s'essouffle jamais.

J'ai aussi relevé la scène du père au milieux de l'ancien emplacement du cirque. Elle restera longtemps gravé dans ma mémoire.

8
5 jui
2011

Par JM2L il y a 7 mois et 1 semaines
vu en anglais, version originale
Dès le début, Wilder s'affirme comme un des plus grands observateurs des excès de l'Amérique, de son mode de vie dont l'argent est le levier et qui s'écroule sur qui ne veut pas s'en soucier ou s'en garder.
Prenez un journaliste, un peu d'argent et de gloire en jeu, au lieu d'un fait divers banal passant inaperçu, vous aurez deux morts, des milliers de spectateurs et de dollars brassés. Voilà ce que Ace in the Hole donne à voir et à entendre et il y a peu de choses pour sauver le constat ici, contrairement aux grands chefs d'oeuvre de Wilder qui trouve un équilibre dans une certaine acceptation et pénétration des mystères et des êtres qui font ce grand remue-ménage presque dénué de toute morale.
C'est écrit de manière remarquable, cela va sans dire. Accélérations du récit aux moments souhaités, personnages aux traits saillants et nécessaires au "déraillement" et au fiel de l'intrigue.

9
8 nov
2010

Par mab_888 il y a 1 ans et 3 mois
vu en anglais

8.5
4 jui
2010

Par Vince il y a 1 ans et 7 mois
vu en anglais, version originale

9
26 mai
2009

Par variation il y a 2 ans et 8 mois
vu en anglais
J'aime les comédies de Wilder mais mon plaisir n'est jamais aussi intense que lorsque je regarde ses films noirs ou ses drames.
Tout simplement poignant comme cette presque ultime scène ou le père marche dans ce qui reste de ces "jours de fête"... Un grand film de plus dans la filmographie très riche de Wilder.

9
13 mar
2009

Par Alligator il y a 2 ans et 10 mois
vu en anglais
Enième claque visuelle et narrative made in Wilder! Un bonbon de fluidité dans le récit, une magnifique mise en image.
Wilder et ses scénaristes (Lesser Samuels & Walter Newman) nous racontent une grande fable moraliste avec une mécanique hautement bien huilée. Tous les éléments de mise en scène sont parfaitement mis à la bonne place, au bon moment avec une légitimité et une justesse écrasantes de vérité et d'intelligence. En tout point remarquable. Le spectateur est attrapé par le col pour un périple haletant, d'une intensité sans faille, sans aucune espèce de baisse de régime. Continuum espace-temps.

Ce splendide travail d'orfèvre est appuyé par une non moins énième et époustouflante démonstration (on aurait dû mettre sur l'affiche : "trouage de popotin garanti!") de Kirk Douglas. Comment peut-on ne pas aduler la maestria de ce géant? Avec la brillance qu'on lui connait, il parvient une fois encore (pensez aux Ensorcelés et dans une moindre mesure Out of the past) à jouer le salopard, l'immonde cynique tout en lui conférant par de savants regards ou de simples et d'indistinctes postures, tout en finesse et économie, une sensible part d'humanité ou de raison. Son méchant n'est pas bêtement tout à fait un méchant et uniquement cela. Il lui donne une complexité merveilleuse et jouissive à suivre parce qu'ultra réaliste, ancrée dans une vérité qui est somme toute assez rare à l'écran à l'époque.

****SPOILERS:
Je regrette seulement (et à un degré peu élevé) le revirement du personnage ou, pour être plus exact, la soudaineté de ce bouleversement. J'aurais préféré qu'il aille au fond du trou... jusqu'au bout du film. Fin sans doute impossible à proposer au public pour les studios. Fin d'un pessimisme trop acéré? Parce que finalement il trouve ici une sorte de rédemption pour ses péchés. Il s'inflige une sorte de Passion à ne pas chercher des soins pour traiter sa blessure. Il choit aux pieds de son ex-patron, mais plus encore nettement, il échoue! Tout simplement, son échec est son revirement. En cela, le film a une portée proche du happy-end indirect : il clame que bien mal acquis ne profite jamais. C'est d'ailleurs bien en cela que le film prend une valeur moraliste. Je pense néanmoins que montrer le monde tel qu'il est, les monstres tels qu'ils sont, c'est à dire des monstres qui vont jusqu'au bout de leurs crimes, aurait été un parti-pris encore bien plus moraliste. Intensément sordide.

Mais d'un autre côté, ce basculement de valeurs et de comportements chez Tatum (Douglas) permet au film d'offrir une fin avec des teintes plutôt romantiques, celle notamment de l'ange déchû, de l'égoïste aveugle recouvrant la vue et l'altruisme, revenu du fond des ténèbres. L'enfer est sur terre quand le paradis est dans nos coeurs.
*************

Au-delà de la trajectoire de ce personnage central, l'histoire prend à bras le corps le problème de la manipulation de l'information, de l'artificialité du spectacle médiatique. Les scénaristes traitent le sujet sur un mode franchement frontal et surtout d'une modernité extrêmement courageuse. Coup de poing sur la table!

9.5
29 nov
2008

Par Knight il y a 3 ans et 2 mois
vu en anglais, version restaurée

8
25 jun
2008

Par Alexclo il y a 3 ans et 7 mois
vu en anglais
«Ace in the Hole» frappait fort et avant tout le monde en 1951.Et plus que jamais, cette satire audacieuse du «yellow journalism» fait encore beaucoup trop de sens aujourd'hui. Cette démonstration d'abord comique puis tragique de manipulation médiatique est d'une incroyable efficacité.

Dans le rôle du journaliste sans scrupule, Kirk Douglas, comme à l'habitude, déchaîne son surplus de testostérone à l'écran. Il faut le voir gifler les dames au moment où celles-ci s'abandonnent sur son poitrail de fer!!!

Point de vue réalisation, Wilder est d'une terrible efficacité. Le rythme qu'il instaure est endiablé et fait d'autant mieux passer le récit...

À voir

Cet usager remarque des similitudes avec:
Sweet Smell of Success (Alexander Mackendrick, 1957) Wag the Dog (Barry Levinson, 1997)

9
26 mar
2008

Par Jean le spectateur il y a 3 ans et 10 mois
vu en anglais
Un an après Sunset Blvd, Wilder réalise un petit bijou de film noir sur le thème du mensonge et de "l'infotainment", un film qui prend une allure de fable grotesque et funeste (un peu comme le fait, cette année, There will be blood).

La caméra est soyeuse et solide comme la carrosserie d'une Ford 1951, et l'écriture possède un rythme - en crescendo - remarquable. Au passage, les lieux communs du film noir sont revisités, mais au profit d'un drame inquiet qui dépasse les simples aspirations individuelles pour offrir un excellent commentaire sur la société du spectacle et son rapport à la réalité (comme l'écrit Burroughs : "Rien n'est vrai, tout est permis").

Cet usager remarque des similitudes avec:
Dr. Mabuse, der Spieler - Ein Bild der Zeit (Fritz Lang, 1922) There Will Be Blood (Paul Thomas Anderson, 2007)

8.5
1 oct
2007

Par freddy66 il y a 4 ans et 4 mois
vu en anglais
Kirk Douglas est excellent dans son rôle. Le journalisme est vivement écorché, film et sujet bien de ce jour sur le rôle des médias...Wow!

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