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Control
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Critiques des usagers
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Critique(s) 1 à 6 sur 6 trouvée(s)
Redrum : 7/10 pour la version vue en français
(2008-07-26 : il y a 4 mois) |
Tifany : 9/10 pour la version vue en français
(2008-07-02 : il y a 5 mois) |
Zi : 8/10 pour la version vue en anglais
(2008-01-29 : il y a 10 mois)_______________
Les biographies sur des artistes musicaux ne manquent pas dans les dernières années, mais celle-ci est selon moi la meilleure du lot, une biographie mais aussi un vrai film qui n’a pas pour but premier de relater bêtement des évènements.
Le film de Corbjin n’est certe pas aussi dépouillé que Last Days, mais au bout du compte, on ressent les mêmes effets. Tout comme le film de Van Sant, on ne pourra pas dire que l’histoire du bonhomme est enlevante, mais on vit avec le type son drame quotidien. Tout est modéré et c’est tant mieux. La souffrance ne nous est pas imposée, mais suggérée.
Magnifique noir & blanc carte postale, très net, qui accompagne la détresse d’Ian Curtis.
J’ai bien apprécié que l’effort fourni par le réalisateur pour nous faire vivre le groupe. La caméra intimiste touche cent fois plus le spectateur que des plans dispendieux dans Walk the Line par exemple.
Très bonne performance de l’acteur principal qui ressemble à Curtis comme deux goutes d’eau. Le film est très musical et toute la musique est jouée live par les acteurs. Les prestations sont peut-être même meilleures que celles de Joy Division sur CD. Assez déprimant comme film, mais c’est bon du début à la fin.
Je veux déjà le revoir !
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Mediafilm : 7/10 pour la version vue en anglais
(2007-10-26 : il y a 1 ans)_______________
Pour son premier long métrage, Anton Corbijn raconte l’histoire du chanteur qui l’a fait quitter sa Hollande natale pour s’établir en Grande-Bretagne. Fervent admirateur de Joy Division, le chevronné réalisateur de vidéoclips a en effet connu les membres de la formation et fréquenté leur cercle. Son portrait y gagne une qualité documentaire non négligeable. Cela dit, le recul aidant, le regard de Corbijn se fait plus objectif qu’admiratif, et son scénario s’en tient aux faits. Si bien que l’histoire de Curtis, tissée de drames ordinaires, n’atteint jamais la magnitude des grands mythes rock connus. Elle tient plutôt de la tragédie intimiste, que le cinéaste s’applique à dépeindre avec un grand soin. En homme d’images, il a conçu, avec le directeur-photo Martin Ruhe, un pur délice en noir et blanc, qui restitue parfaitement le caractère glauque du paysage industriel anglais. Dans le rôle de Curtis, Sam Riley, tout à fait convaincant, interprète lui-même les chansons de Joy Division. source: mediafilm.ca (tous droits réservés) |
LucyInTheSky : 9/10 pour la version originale vue en anglais
(2007-09-28 : il y a 1 ans)_______________
Un film touché par la grâce, qui risque de faire passer pour minable tout ce qui s'est fait ces dernières années dans le domaine très à la mode du biopic musical - même les réussites telles que Walk the line auront l'air, en comparaison de ce chef-d'oeuvre, convenues et niaises. Pour son premier film, le photographe rock Anton Corbijn s'intéresse à la vie pour le moins torturée de Ian Curtis, chanteur du groupe Joy Division, dont la mort tragique est à l'image de l'existence que celui-ci ne parvint jamais à prendre en main et à laquelle il mit fin à l'âge de vingt-trois ans. Le cinéaste s'intéresse moins au parcours musical de l'artiste (pas de success story ici) qu'à sa vie personnelle qui ne cessa d'influencer, positivement ou négativement, son oeuvre. Ainsi, Control est susceptible de toucher, d'émouvoir, de bouleverser même ceux qui ne connaîtraient (comme moi il y a quelques jours) de Joy Division que le refrain déchirant de Love will tear us apart. Control est en fait le portrait d'un homme qui traversa sa courte vie dans l'indécision la plus totale et fit l'expérience de toutes les contradictions inhérentes à l'homme : le corps contre l'âme (ses crises d'épilepsie à répétition furent la grande tragédie de la vie de Ian Curtis), les désirs contre les désirs (l'incapacité à choisir entre deux femmes qu'il aime), l'art contre la mort... ou contre la vie. La photographie noir et blanc, crépusculaire, est à couper le souffle et s'avère une enveloppe parfaite pour conter l'existence tragique du chanteur. Control est un film profondément rock, dans le sens beau et fort du terme, c'est-à-dire qu'il interroge le destin d'un homme, sa réalisation (imparfaite) à travers la musique et son inadéquation à la vie "normale". Les scènes musicales, finalement peu nombreuses, révèleront la beauté des chansons de Joy Division, aux paroles et aux mélodies comme des coups de poing dans le ventre, pleines de poésie et de désespoir. Dans le rôle titre, la gueule d'ange Sam Riley fait plus qu'interpréter la légende rock qu'est Ian Curtis : à ce niveau-là, c'est une véritable incarnation, frappante de justesse, à tel point que le visage de l'acteur et celui de l'artiste ne font qu'un. Ce jeune homme est sans contredit une des révélations de l'année, tant il restitue à merveille les failles et les doutes d'un homme auquel finalement chacun peut s'identifier en partie. Control est un film profondément bouleversant, sinistre certes, mais qui sonde des questions existentielles. Il me poursuivra longtemps._______________
Histoire / Déroulement
 | Textes / Dialogues
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Personnages / Intervenants
 | Interprétation / Acteurs
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Photographie / Dessins
 | Caméra / Animation
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Musique / Chansons
 | Montage / Rythme
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Critique(s) 1 à 6 sur 6 trouvée(s)
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