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Critiques des usagers
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Critique(s) 1 à 6 sur 6 trouvée(s)
Knight : 9/10 pour la version vue en français
(2008-12-01 : il y a 36 jours) |
Zi : 8/10 pour la version vue en anglais
(2008-09-07 : il y a 4 mois)_______________
Un film superbe avec un puissant récit référant en sous-texte au prophète Ibrahim tenu à sacrifier son fils. C’est le genre de long-métrage assez profond pour nous permettre d’y songer maintes heures après notre sortie de salle.
C’est cependant, une histoire qui nous extériorise. On embarque difficilement, mais j’y vois là son seul défaut.
Ma critique s’arrête ici, ça fait plusieurs mois que j’ai vu le film et je ne peux pas dire que je m’en rappelle plus qu’il faut !!
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Mediafilm : 9/10 pour la version vue en allemand
(2008-05-02 : il y a 8 mois)_______________
Après le percutant HEAD-ON, Fatih Akin, né en Allemagne de parents turcs, poursuit l'exploration de ses racines métissées, cette fois à travers un récit tour à tour dur et émouvant, sur les thèmes de la mort et de la réconciliation. En fait, l'auteur aborde de nombreux autres sujets, dont l'intégrisme religieux, la misère sexuelle, la lutte pour les droits individuels, l'entrée de la Turquie dans l'union européenne, l'importance de l'éducation et l'amour de la littérature, au fil d'un scénario elliptique, allusif, intelligemment structuré, qui réserve autant de coïncidences commodes que de rencontres manquées. La mise en scène attentive et soignée d'Akin met en relief les beautés contrastées de ses deux patries, filmées avec une affection palpable. Dans la foulée, le réalisateur rend un hommage touchant aux cinématographies allemandes et turques en réunissant sur son plateau Hanna Schygulla, égérie de Rainer Werner Fassbinder, et Tuncel Kurtiz, acteur fétiche de Yilmaz Güney. Ceux-ci offrent de magistrales interprétations, parfois bouleversantes, qui ne font cependant pas ombrage à celles de leurs talentueux jeunes partenaires.source: mediafilm.ca (tous droits réservés) |
variation : 7/10 pour la version vue en allemand
(2007-11-17 : il y a 1 ans)_______________
J'ai finalement pas grand chose à reprocher à ce film. Je dirai que son prix du meilleur scénario à Cannes, est mérité, que les interprètes sont touchants, que ce sentiment d'aliénation ressenti par les personnages est bien représenté sur l'écran mais je dois dire que j'ai jamais vraiment pu rentrer dans l'histoire. Je me suis senti, et ce dès le début, mis à l'écart. Je me souviens déjà avoir eu pas mal de misère avec le précédent film de Fatih Akin qui était un documentaire musical. |
Alligator : 5.5/10 pour la version vue en allemand
(2007-10-04 : il y a 1 ans)_______________
Avant première au ciné Diagonal Comédie à Montpellier.
Le film qui dure deux heures m'a semblé compter une demi-heure de plus, facile. La structure en trois parties, si sur le papier pouvait paraître cohérente, n'en demeure pas moins extrêmement lourde sur la pellicule. Combien de scènes n'apportant pas grand chose à l'histoire retirent au film une harmonie ou une assonance qui l'aurait sauvé?
Très littéraire, l'histoire est un peu trop démonstrative parfois. La caméra insiste trop lourdement sur les frôlements de l'histoire. Les caresses résistent. Le trait grossit. Notamment quand les personnages qui se cherchent se croisent sans le savoir. Notamment quand les personnages perdent le sens de leur relation. Surtout quand l'histoire ne nous souffle plus mais nous hurle sa justification, sa légitimité, son discours. L'Allemagne sacrifie son enfant à la Turquie, la Turquie sacrifie son enfant à l'Allemagne. L'échange de sacrifice (Ibrahim/Abraham) est lourdement pointé du doigt de la caméra et des mots. Manque de doigté justement dans la trame scénaristique comme dans la mise en scène. Quasi didactique. Grossière. Et on dirait qu'Akin passe son temps à remplir le sien et le notre, tout le temps du film à noyer ce discours dans des pauses, des temporalités arrêtées, une sorte de stase attentiste. Deux heures pour si peu.
Alors si je devais souligner quelque chose qui m'a ému plus que l'histoire en elle même, c'est le jeu à l'économie (d'autres diront sûrement à l'avarice) de Baki Davrak, un Buster Keaton germano-turc que j'espère revoir dans un rôle moins porté à l'impassibilité. |
Critique(s) 1 à 6 sur 6 trouvée(s)
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