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My Blueberry Nights

Synopsis:

À venir...

Films similaires:

Don't Come Knocking (Wim Wenders, 2005)
selon
Alexclo

Excellent0 cotes (0,0%)
Très bon0 cotes (0,0%)
Bon6 cotes (54,5%)
Acceptable3 cotes (27,3%)
Moyen2 cotes (18,2%)
Pas bon0 cotes (0,0%)

Cotes et critiques

Critiques affichées: 1 à 11 sur 11 trouvée(s)

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7
2 fév
2011

Par Jeff il y a 1 ans et 7 jours
vu en anglais

7
4 mar
2010

Par Raging Bull il y a 1 ans et 11 mois
vu en anglais

6.5
14 nov
2008

Par Alexclo il y a 3 ans et 2 mois
vu en anglais
Malgré un récit d'un ennui terrible, «My Blueberry Nights» est un film qui procure un certain plaisir. L'esthétisme exacerbé de la photographie et la mise en scène empreinte d'une forte sensualité ne sauraient laisser dans l'indifférence aucun cinéphile digne de ce nom.

L'Amérique imagée par Wong Kar Wai m'a rappelé (peut-être est-ce dû à la trame sonore de Ry Cooder) l'Amérique de Wenders, c'est-à-dire une Amérique cinématographique, intemporelle, singulière et onirique, et certainement irréaliste. Ce décalage donne un charme certain aux lieux que visitent les personnages du cinéaste et participe bien entendu à la vision fantasmatique que Wong Kar Wai tente de créer dans ce film.

En plus de son récit soporifique, l'un des graves défauts du film est la présence de la recrue Norah Jones dans le rôle principal. La chanteuse, de toute évidence sans expérience de jeu, joue presque toujours mal et ses faiblesses apparaissent d'autant plus flagrantes lorsqu'elles se retrouvent devant les excellents acteurs lui donnant la réplique (Law, Strathairn, Weisz et Portman). Or, comme Wong Kar Wai tenait mordicus à faire de Jones sa muse américaine, en dépit de son inexpérience, la présence de la chanteuse semblait tout simplement liée au destin du film. Ce n'est certainement pas un hasard que le film s'enclenche sur une de ces chansons...

Au final donc, «My Blueberry Nights» s'apparente à un beau gros cornet de crème glacée à la myrtille. Joli, savoureux et rien dans le cornet!

Cet usager remarque des similitudes avec:
Don't Come Knocking (Wim Wenders, 2005)

7
22 sep
2008

Par Jaylefou il y a 3 ans et 4 mois
vu en anglais

6
20 sep
2008

Par LucyInTheSky il y a 3 ans et 4 mois
vu en français
Avec My blueberry nigths, Wong Kar Waï réalise son film américain, une romance pop et colorée, renouant avec une veine légère et sentimentale qu’il avait un temps laissée de côté. C’est charmant, mignon, séduisant. Les jeunes gens sont beaux, les décors sont pittoresques, les couleurs sont flous et les flous colorés…

Le problème, c’est que le film fait des manières, il est parfois aussi agaçant dans le genre que la déjà très agaçante pub pour les téléviseurs Philips (réalisée par WKW, donc) que l’on voyait régulièrement sur grand écran il y a un an environ. C’est-à-dire : la mise en scène est affectée à souhait, souvent très, trop sophistiquée (ralentis incessants, filtres divers) et se complaît dans des plans vaporeux sur tout et n’importe quoi (le comble : une voiture – partir aux USA, ça rend matérialiste ?). Cette artificialité – que l’on retrouve aussi dans une moindre mesure dans le scénario – peut être intéressante mais elle est plus rapidement exaspérante.

Il arrive cependant que l’on revoit surgir une langueur, une grâce, un sensualité venues d’ailleurs qui prouvent que WKW n’a pas tout lost in translation. Le cinéaste filme notamment toujours aussi habilement les corps qui se touchent, se sentent et s’effleurent. Le sentimentalisme exacerbé du film, voire sa naïveté, ne paraissent alors pas vraiment déplacées.

My blueberry nights est un road movie en forme de voyage existentiel, un peu superficiel tout de même, un parcours jalonné de rencontres émouvantes ou cocasses, motivé par une fuite amoureuse mais vite mué en recherche d’une vie intense et passionnée. Son parcours est porteur d’une vague morale de film indé qui nous parle de l’acceptation de soi, des rencontres fondatrices, du parcours à effectuer pour se retrouver. Rien de bien transcendant. La jolie Norah Jones porte une belle mélancolie, tout comme les autres comédiens : le divin Jude Law, évidemment, ainsi que Natalie Portman et une Rachel Weisz moins fade qu’à l’accoutumé.

Toutefois le film n’atteint jamais vraiment cet état d’équilibre gracieux entre sensualité et mélancolie qu’on entend résonner à plusieurs reprises dans la merveilleuse chanson d’Otis Redding, Try a little tenderness, l’un des leitmotiv d’une BO par ailleurs assez irréprochable (Cat Power, Ry Cooder, Norah Jones herself…).

Le film met en scène des personnages dont on ne connaît presque rien sauf ce qu’il sont dans l’instant présent. On peut le regretter – mis à part le beau personnage de Jude Law en gardien des clés, aucun n’a de véritable consistance – mais c’est ce que souhaite le film et ce qu’a toujours cherché à faire Wong Kar Waï : filmer l’instant, ce morceau de temps et de hasard qui signifie tant de choses, qui est le point de bascule d’un destin, d’une vie, d’un parcours intérieur.

Ainsi de ce retour final sur un événement fondateur que l’on ne nous avait pas révélé dans un premier temps (l’hésitation d’Elizabeth jusqu’au dernier moment : son choix de ne pas ouvrir la porte et de partir pour mieux revenir vers son cher patron de bar), instant empli de sens qui donne une nuance toute particulière au sentiment amoureux qui les unit. L’éphémère, l’évanescent s’est enfin mu en éternité.

7.5
3 sep
2008

Par mab_888 il y a 3 ans et 5 mois
vu en anglais

7.5
28 jun
2008

Par Tetsuya il y a 3 ans et 7 mois
vu en anglais

5.5
12 mar
2008

Par Knight il y a 3 ans et 10 mois
vu en anglais, version originale
Les ralentis saccadés m'ont énervé solidement. Le récit est plat. Natalie Portman est sensas.

7
6 déc
2007

Par variation il y a 4 ans et 2 mois
vu en anglais
Après avoir fait le tour, on revient toujours à l'essentiel : l'amour.
On est en plein dans la comédie sentimentale où le couleur dominante est bien entendu, le bleu.
Comme toujours, Portman est étonnante et le duo Law/Jones est attachant.

6
1 déc
2007

Par Alligator il y a 4 ans et 2 mois
vu en anglais
WKW fait son film américain. Tout y est : le blues omniprésent, quelques notes de jazz peut-être, le whisky, les voitures anti-punto (la jaguar ou la décapotable avec Weisz portant lunettes de soleil couchant), les bars qui ne ferment pas la nuit, le métro new-yorkais, las vegas et son désert et son poker, il manque plus que le flingue et on y est... ah si on a droit au flingue... j'oubliais. Bref, la mythologie totale. Mais attention, loin de moi l'idée d'en dénigrer le traitement, ni même l'ambition. Il fait ce qu'il veut. Cela tourne presque bien. Le côté factice existe bel et bien, on est d'accord, mais son intensité est pour le moins mesurée. C'est acceptable, parfois charmant. Une candeur américano-centriste amusante. WKW est un enfant.

Soit, et le film une ode à cet ailleurs lointain et enchanteur, où les êtres torturés semblent se faire du mal avec de la musique qui vient de là, qui vient du blues. Décor intérieur plus qu'extérieur.
Les deux histoires centrales sont ces histoires d'amour ratées, à contre-temps, qu'affectionne le cinéaste, enserrées par celle de Jones/Law. Film à scketchs caché en somme, l'évolution de la petite Jones (deviendra grande - son personnage dans le film, moins sûr pour la carrière de l'actrice) sert de prétexte-canevas au final plutôt ravissant. C'est ces deux personnages qui m'ont touché et m'ont "sauvé" le film.
Parce que le couple déliquescent Weisz/Strathairn ne produit pas l'émotion escomptée, tant leur histoire parait simpliste et trop connue, lassante pour tout dire. Que dire de la désastreuse prestation de Portman? Quand il s'agit de plastronner à la table de poker, j'avoue qu'elle laisse planer sur la table une sorte d'enchantement, son sex-appeal explose, mais dès que son personnage se libère des exigences du poker, elle s'effondre dans un sur-jeu pénible (le summum dans le resto quand avec moult gesticulations diverses et tournoiements de crâne à donner la nausée, elle nous lâche vulgairement qu'elle a fait une croix sur son père... ici d'aucuns prétendront qu'elle joue mal de manière consciente pour jouer la menteuse éhontée... mouais).
Ces deux récits centraux, permettant à Jones de faire son parcours, son road-movie initiatique m'ont un peu ennuyé. Un peu. J'ai suivi cela sagement.
Tout cela pour un baiser. (En passant, Jones mange comme une truie)

La réalisation et la photographie n'offre plus aucune surprise. Ralentis, troubles visuels, personnages filmés à travers les vitres, lents travellings (parfois quasi imperceptibles), couleurs chatoyantes, ombres teintées, musiques antiques (j'adore mais j'ai une excuse : je suis vieux), personnages s'accoudant ou posant la tête sur un zinc pour dormir ou songer, angles de rues filmés d'un étage et nuit caline avec pluie chafouine, bref tout l'orchestre Wong au grand complet. Tout cela forme un film agréable à l'oeil et l'oreille.

Mais le scénario n'a pas le ventre de ses prédécesseurs, les personnages manquent de puissance, les comédiens aussi. Même si leur histoire m'a bien plu, Law et Jones ne font pas de grandes étincelles. Ils sont biens, c'est déjà pas mal. Proches de l'ordinaire. Weisz est juste sublime, malheureusement elle se goinfre un personnage en plastique. Strathairn joue un alcoolo, wouahhh que c'est difficile!
Bref, rien de phénoménal. A la limite je serais tenté de dire que c'est un essai de WKW et qu'on n'est pas obligé de s'y attarder plus ça.
Petite déception en somme. La forme et le joli parcours de Jones (quelque chose qui me parle décidément) prennent le film au col et l'aère légèrement. Ouf, sauvé.

5.5
30 nov
2007

Par pifa il y a 4 ans et 2 mois
vu en anglais
Wong Kar Wai s'offre un casting américain de premier ordre mais de contente d'un exercice sans grande surprise conforme à son style.
On le sent réticent à sortir son objectif de la pénombre et de ces intérieurs colorés et où il excelle et maitrise chaque tache de lumière floue.
Dans tout ce "road movie" factice, on met à peine le nez dehors, sauf pour fumer une cigarette dans la nuit. La seule bouffée d'air nous est offerte par Nathalie Portman dans le désert du côté de Las Vegas.
Le film n'est pas raté, loin de là, l'image est superbe, les personnages justes et pas inintéressants tous à ruminer leur mal-être.
Nora Jones et Jude Law sont charmants et Nathalie Portman surprenante, seule à apporter une vraie touche de dynamisme réussie avant que l'on ne retombe dans ce pot de crème où Wong Kar Wai montre ses limites.
Bizarrement, malgré la voix sublime de Nora Jones la trame musicale hachée m'a semblé manquer de cohérence.

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