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Atonement
alias : Reviens-moi
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Critiques des usagers
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mab_888 : 9/10 pour la version vue en anglais
(2007-12-22 : il y a 8 mois) |
Zi : 9/10 pour la version vue en français
(2007-12-19 : il y a 8 mois)_______________
Comme Vince l’a dit : WOW. On est vraiment chanceux en cette fin d’année 2007 et les prochaines semaines sont en plus très prometteuses.
Wright m'avait impressionné avec Pride & Prejudice, mais Atonement appartient à un autre monde, c'est un œuvre d’art monumental. La facture peut être vu comme classique, mais Wright réinvente d’une certaine manière ce classicisme. La réalisation est absolument prodigieuse et j’en perds mes mots quand je viens pour la décrire. Vraiment c'est à voir pour contempler le travail d'un maître. Les trente premières minutes sont simplement parfaites et dignes des plus grands chefs-d’œuvre cinématographique de ce monde.
L'histoire nous oblige « malheureusement » à changer de décors et de sujet, mais ce qui est reste pratiquement aussi remarquable. Il y a un plan-séquence qui fera baver n'importe quel cinéphile. Vraiment, on pourrait écrire des pages et des pages sur la spectaculaire réalisation, mais la meilleure chose à faire est d’aller le constater.
Le scénario est très solide et le montage est particulièrement génial et travaillé pour que le drame paresse tout sauf linéaire. Le rythme est parfait. Les acteurs sont étonnants. Keira Knightley m'énerve habituellement, mais est une toute autre actrice quand elle est dirigée par Joe Wright et James McAvoy est sublime.
C'est un vibrant hommage au cinéma romantique du début à la fin. Je dois avouer que j’y suis allé presque de reculons, mais ce petit bijou ne pouvait pas me laisser indifférent. Dans le genre, il ne se fait pas mieux.
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Vince : 9/10 pour la version originale vue en anglais
(2007-12-19 : il y a 8 mois)_______________
Wow ! Deuxième grand film que je vois en une semaine (l'autre étant No Country For Oldmen). Un bon gros drame sentimental, ça vous tente ou ça vous répugne ?
Effectivement, les comparaisons avec les films de David Lean sont appropriés, avec une forme un peu moins classique ce qui devraient réjouir tous ceux qui trouvent justement le cinéma de Lean trop classique et trop narratif. Cependant, Wright a réussi a rendre le récit d'une manière grandiose sans jamais perdre de vu les personnages. Le tout est parfaitement romancé et les références à l'univers romanesque sont marquées ( avec quelques mises en abîmes et une trame sonore et musicale exquise) à vous de les découvrir.
Techniquement le film est d'une beauté rare avec des beaux plans frolant la poésie... et en bonus on a droit à un des plus beaux plan séquences des dernières années, j'en étais bouche bée. Quelques scènes sembles chorégraphiées avec une maitrise du rythme évident.
Abandonnez-vous dans ce voyage dans le temps, vous aurez peut-être même l'impression d'y avoir vraiment été.
Merveilleux.
Comme tout drame d'amour, la subjectivité de l'émotion ressentie lors du visionnement est à la discrétion du spectateur, mais disons que le film a totalement fonctionné sur moi, surtout à la fin. Les acteurs sont tous convainquants et on à des lunes de la guimauverie de Titanic. |
Mediafilm : 9/10 pour la version vue en anglais
(2007-12-08 : il y a 8 mois)_______________
Trois ans après PRIDE AND PREJUDICE, tiré du classique de Jane Austen, Joe Wright extrait la moelle d’un autre roman, celui-là de son contemporain Ian McEwan. Il en résulte une oeuvre stupéfiante, portée par un souffle épique et une formidable virtuosité narrative, le scénario de Christopher Hampton (DANGEROUS LIAISONS, CARRINGTON) maniant l’ellipse, le chevauchement d’actions, les mises en abyme et les mouvements spatio-temporels avec une dextérité à toute épreuve. En vérité, la forme du récit épouse la psychologie de la jeune Briony, admirablement campée par Romola Garai et Saoirse Ronan, dans l’esprit de qui réel et fiction se télescopent. La mise en scène ample et savante, aux effets théâtraux calculés, véhicule un nombre impressionnant de données psychologiques et élève l’ensemble à la hauteur des grandes sagas de David Lean telles DOCTOR ZHIVAGO et PASSAGE TO INDIA - la parenté thématique d’ATONEMENT avec ce dernier n’étant pas fortuite. La distribution impeccable est dominée par James McAvoy, ébouissant en amoureux sacrifié. source: mediafilm.ca (tous droits réservés) |
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