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Juno
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Films similaires 
Critiques des usagers
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AtomicBibi : 8/10 pour la version vue en anglais
(2008-02-14 : il y a 8 mois)_______________
C'est l'fun à quel point une histoire ultra linéaire comme celle de Juno puisse avoir une tournure aussi intense qu'agréable.
Les parents adoptifs de l'enfant qu'attend la jeune Juno ont subi une métamorphose à mes yeux qui, étonnement m'apparait tout à fait normale mais aussi surprenante.
Au tout début ont croit avoir à faire à une femme complètement folle qui est obsédée par l'idée d'avoir un enfant et qui règne dans son foyer comme reine castratrice et soumet son mari, anciennement cool, à ses moindres désirs.
Plus le récit avance, plus on se rend compte que l'égocentrisme change son fusil d'épaule. On se met tranquillement à trouver le mari complètement immature, égoïste et stupide.
Au final on se trouve super content de ce que la vie a apporté à chacun des personnages.
C'est comme une introspection sur les péripéties de M. et Mme. tout le monde, s'en suivant des prises de consciences qui vont de soit.
J'ai adoré la prestation de la jeune Ellen Page. Son acting aussi subtile qu'eficace a su me toucher proffondement et me plonger dans un bel état de quiétude intérieur.
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LucyInTheSky : 7/10 pour la version originale vue en anglais
(2008-02-14 : il y a 8 mois)_______________
L'événement indépendant américain du moment, comme en témoignent les multiples nominations aux Oscars. Juno est le parfait exemple du feel good movie dont Hollywood a le secret. Jason Reitman, réalisateur du plutôt réussi Thank you for smoking, conte avec énergie et humour les mésaventures de son héroïne de seize ans tombée enceinte à la suite de son premier rapport sexuel (tout de même, ce n'est pas de chance !). Si j'ai trouvé le démarrage un peu poussif, je n'ai pas manqué par la suite d'apprécier hautement cette comédie jubilatoire qui passe à toute vitesse. Le film repose avant tout sur son personnage central terriblement attachant. Juno est une fille géniale, dont tout un chacun voudrait être l'ami : rock'n'roll, marrante, pas prise de tête. Elle aime Dario Argento et Patti Smith, joue de la guitare, possède un téléphone hamburger et a une sacrée répartie (son seul défaut : elle n'a rien compris, la meilleure année pour le rock'n'roll n'est pas 1977 mais 1969 !). Cette coolitude ouvertement anticonformiste est parfois un peu trop appuyée, revendiquée, mais elle fait tellement de bien ! Alors c'est vrai que la vie peut sembler un peu trop rose pour Juno, être enceinte à cette âge est sûrement moins facile que ce que l'on veut bien nous montrer. Ses parents restent compréhensifs, son boyfriend est à croquer, elle ne semble pas souffrire de ses séparer de son bébé. Le traitement du sujet évite en effet tout misérabilisme, préférant s'appuyer sur son personnage pour exploiter les ressorts comiques de chaque situation. Cette insouciance peut exaspérer, moi elle m'a séduite. D'ailleurs, derrière son imperturbable joie de vivre, derrière sa désarmante décontraction, Juno semble cacher une fragilité, une tristesse profonde, celle issue peut-être de l'absence d'une mère (et des cactus qui en résultent). Ellen Page est tout simplement adorable, époustouflante dans le rôle titre, pleine de gouaille et d'énergie mais aussi de candeur avec son visage enfantin. Le reste du casting est également exemplaire, chez les adultes (en particulier le couple Jennifer Garne et Jason Bateman) comme chez les jeunes (l'adorable Michael Cera, rescapé de SuperGrave). Les personnages dans leur ensemble sont traités avec une grande intelligence et une grande finesse, sans manichéisme aucun. Leurs failles, leurs faiblesses et leur humanité ne manquent pas de les rendre tous attachants. Pas la moindre trace de méchanceté du début à la fin, c'est un peu gros : il y a peut-être là un aspect un peu trop lisse (absence de véritable critique sociale) mais la morale de Juno, quelque chose comme l'acceptation de soi et le refus du conformisme, sans être d'une originalité folle, reste de nos jours salutaire. Le scénario n'est d'ailleurs pas sans surprises. Et puis, on y prend un tel plaisir ! Les dialogues en particulier, ciselés par la jeune scénariste Diablo Cody, sont un bonheur de drôlerie et de tendresse. La BO là aussi ultra cool (Moldy Peaches, Kinks, Cat Power) est à tomber. En prime, on a le droit à la plus jolie et touchante déclaration d'amour au cinéma depuis un bon moment. Un film pop honnête et jouissif qui a le don, si rare, de rendre heureux. Je ne vois pas de raison de bouder mon plaisir._______________
Histoire / Déroulement
 | Textes / Dialogues
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Personnages / Intervenants
 | Interprétation / Acteurs
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Photographie / Dessins
 | Caméra / Animation
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Musique / Chansons
 | Montage / Rythme
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Alligator : 8.5/10 pour la version vue en anglais
(2008-02-13 : il y a 8 mois)_______________
Ce qui me plait par dessus tout dans ce film c'est la structure parfaitement équilibrée du scénario, cette écriture millimétrée, ce parfait dosage entre humour, tendresse et profondeur des sentiments et émotions, une juste balance, une combinaison aux élégantes proportions.
Bien entendu, on s'entend sur le fait que les personnages s'éloignent d'un certain réalisme notamment à cause ou grâce à des dialogues ciselés, percutants et drôles à tout bout de champ. Il s'agit de personnages de fiction et l'énergie qu'ils démontrent à cingler leur conversation de bons mots et de remarques pertinentes perd en crédibilité ce qu'elle gagne en puissance émotionnelle.
A ce propos le personnage jouée par Ellen Page est on ne peut plus caractéristique de ces personnages pûrement fictionnels, nés de la culture sitcom, incapable de discuter sans vanner toutes les dix secondes, de ceux qui agitent leurs doigts pour mimer les guillemets en quelque sorte. Mais dès lors qu'on parvient à faire fi de cet aspect fictif du personnage, on est bercé par son enthousiasme et la puissance de son désir de vie, sa fougue jamais démentie. Un personnage attachant. Facilement.
On sent également que le ou les scénaristes en ont profité pour dégainer sur tout ce qui bouge le petit doigt réprobateur de la société humaine et moraliste. Le sujet s'y prête en effet. Par exemple, l'uppercut que reçoit la praticienne lors de l'échographie ne cache pas son côté jouissif, une sorte d'avalanches de baffes sur la face de la vilaine moralisatrice prompte à porter des jugements de valeur destructeurs.
J'ai aimé également les récits de la caméra. Juno qui fend la foule à rebours ou ce plan aérien quand elle redémarre après avoir pleuré un bon coup, avec la route en ligne verticale de sa vie et l'horizon pas si lointain pour ligne de mire. En avant. Juno va toujours de l'avant.
Reste un couple dysfonctionnel ("comme ils diiiiisent") un peu raté... l'interprétation, un peu trop visible. Iceberg en vue! Et finalement un peu trop caricatural avec ses écrasements, l'ego surdimensionné de la dame et celui atrophié du monsieur... bref, un peu de subtilités dans leurs rapports n'aurait pas fait de mal. Tant pis. |
pifa : 7.5/10 pour la version vue en anglais
(2008-02-11 : il y a 8 mois)_______________
Juno nous désarçonne vraiment avec ses répliques qui tuent et son langage cru. A chaque fois qu'Elllen Page ouvre la bouche, elle fait mouche! Ca finit par la rendre carrément agaçante et ça enlève son réalisme au film qui oscille entre la comédie et le drame.
Cela reste néanmoins une très belle réussite. |
mordicus23 : 7/10 pour la version vue en anglais
(2008-02-11 : il y a 8 mois)_______________
J'ai vu ce film sans jamais savoir quel en était la trame. J'ai bien aimé la petite histoire de Juno avec des personnages bien américains. Je crois que c'est ma critique la plus cheap de l'histoire. |
la fourmi atomic : 9/10 pour la version originale vue en anglais
(2008-02-10 : il y a 8 mois) |
variation : 8.5/10 pour la version vue en anglais
(2008-02-09 : il y a 8 mois)_______________
Dans Juno, les personnages sont en perpétuelle évolution. Les plus matures n'étant pas forcemment les plus âgés.
A grand coup d'humour acidulé, Juno traverse ses 9 mois de grossesses, période pendant laquelle elle ne cessera de murir.
Jason Reitman traîte son sujet avec un souffle de légéreté. Même si il est porteur d'un message, le film est avant tout une savoureuse comédie.
Ellen Page est un sacré petit bout de femme. |
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VincentLesageCritiqu : 6/10 pour la version originale vue en anglais
(2008-02-08 : il y a 8 mois)_______________
Tandis qu’American Pie et la quantité assez navrante d’ersatz qu’il a engendré s’achèvent tous sur le même but enfin atteint : le dépucelage – à priori seule résolution plausible aux troubles adolescents –, Juno commence justement à cet instant. Après une cinquantaine de litres de Sunny Delight ingurgitée et trois tests effectués, Juno en arrive toujours au même constat, elle est enceinte.
Suivant le périple de la jeune nerd (t-shirt vintage, sweat à capuche, aucun slim et téléphone hamburger), Jason Reitman fait preuve d’énormément de finesse, ne prenant ni le contre-pied des idéaux puritains sur la question ni son exact opposé. Au contraire, il aborde la situation telle quelle, une aventure qui « dans trente semaines sera oubliée », simple événement du quotidien peu importe l’âge. Peignant exactement ce que peut être le désarroi adolescent, il confronte son héroïne à tous les regards, à la société en général, prouvant que la maturité naît de l’expérience et non le contraire. Et pour preuve, qui de Juno ou du futur père adoptif semble le plus mature ? le plus sûr de sa vie ? A tout juste 16 ans, la jeune fille émerge déjà dans le monde adulte tandis que le trentenaire baigne encore dans ses rêves adolescents de rock-star.
Souvent comparé à l’antipathique Little Miss Sunshine, le film reflète tout ce qui insupportait dans ce dernier, à savoir des rôles qui existent ailleurs que sur un scénario, un rythme de comédie beaucoup plus alerte et des dialogues par conséquent drôles – merci les expatriés de la famille Bluth (Michael Cera, Jason Bateman). Porté par une Ellen Page touchante de sincérité et bien placée dans la course aux Oscars, le personnage requérait cependant un peu plus d’élégance de la part du cinéaste. Car si dans le propos, Juno fait preuve d’énormément de sensibilité, il se perd confusément dans le domaine du portrait. Certes atypique et bienvenu, il se révèle finalement un peu trop lisse et trop sage, très loin d’une autre évidence formelle que celle du teen movie – à l’image d’un Elephant par exemple. On ne demande évidemment pas à Reitman de s’illustrer comme Van Sant mais simplement de mieux valoriser ses portraits à la fois féroces et joyeux. Histoire d’être un cinéaste complet, du moins un redoutable satiriste-portraitiste de cette époque. |
Jaylefou : 7.5/10 pour la version vue en français
(2008-02-04 : il y a 8 mois) |
TypeO : 7.5/10 pour la version originale vue en français
(2008-01-27 : il y a 8 mois)_______________
Tout à fait charmant. Un film d'ado qui n'en est pas un. Plus le film progresse, plus il gagne en maturité.
Tous les personnages ont un petit quelque chose, on aimerait tous les connaître davantage, c'était mon impression. Plusieurs scènes auraient pu tourner autrement et tomber dans l'incohérence mais non ; Jason Reitman nous montre une belle vision du sujet.
Film que je reverrais sans problème! |
MAT : 8.5/10 pour la version originale vue en anglais
(2008-01-25 : il y a 9 mois) |
karlz_007 : 8.5/10 pour la version vue en anglais
(2008-01-18 : il y a 9 mois) |
Knight : 8/10 pour la version originale vue en anglais
(2007-12-28 : il y a 9 mois)_______________
Dans la veine des "Sideways" et "Little Miss Sunshine" où l'on conjuge habilement humour et drame, tout en nous laissant un arrière-goût de sérénité après le visionnement.
"Juno", c'est un rayonnant scénario aux multiples petits instants touchants et amusants, mais c'est surtout un jeu de comédiens adorable. Les personnages sont plus vrais que nature, on sympathise instantanément avec leur truculente histoire. À cet effet, la jeune Ellen Page est fantastique dans le rôle de cette adolescente au caractère unique et à l'humour dérisoire.
Comédie intelligente qui nous rappele que le cinéma américain de qualité existera toujours et qu'il est possible de créer du cinéma pour ados sans tomber dans la connerie à la "Superbad". Une autre raison de vénérer le cinéma indépendant. Un de mes films favoris de 2007. |
Birds_Of_Pray : 8.5/10 pour la version originale vue en anglais
(2007-12-27 : il y a 9 mois) |
Mediafilm : 8/10 pour la version vue en anglais
(2007-12-23 : il y a 10 mois)_______________
Comme GHOST WORLD et ELECTION, ce film irrévérencieux devrait plaire tout autant aux adultes qu’à ceux qui ont l’âge du personnage éponyme. Imaginée par Diablo Cody, qui signe ici un premier scénario solide, et campée avec brio par la Canadienne Ellen Page (HARD CANDY, THE TRACEY FRAGMENTS), Juno est un personnage des plus attachants. À la fois touchante et hilarante, elle subit avec un calme désarmant sa grossesse imprévue et décoche d’innombrables répliques mordantes. Épousant sa trajectoire, la réalisation vivante et colorée de Jason Reitman (THANK YOU FOR SMOKING) passe avec souplesse de l’humour au drame. À cet égard toutefois, la performance de Jennifer Garner, juste mais larmoyante à l'excès, alourdit quelque peu l’ensemble.source: mediafilm.ca (tous droits réservés) |
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