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There Will Be Blood
alias : Il y aura du sang
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Films similaires 
Critiques des usagers
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Tetsuya : 9/10 pour la version vue en anglais
(2008-06-02 : il y a 37 jours) |
Shampooing : 7/10 pour la version vue en français
(2008-05-25 : il y a 45 jours) |
Raging Bull : 8.5/10 pour la version vue en anglais
(2008-05-05 : il y a 65 jours) |
TypeO : 9/10 pour la version originale vue en français
(2008-05-03 : il y a 67 jours)_______________
Daniel Day-Lewis est grandiose. Il rend à lui seul n'importe quel film la valeur qu'il lui faut. Il est même extraordinaire.
Dès les premières minutes, j'ai compris que j'étais en train d'écouter un Grand film.
Faut le voir. |
inhtinh : 9/10 pour la version vue en anglais
(2008-04-30 : il y a 70 jours) |
M4Gg0T5 : 8.5/10 pour la version vue en français
(2008-04-26 : il y a 74 jours)_______________
J'ai comme un arrière gout de WTF dans la bouche.. Ça goute pas bon... Un film de cette envergure ne peut pas me laisser sur ma faim comme ça encore après avoir vue no Country For Oldman dernièrement. On dirait que j'aime me faire guider tout le long du film et à la fin aussi.. quand on me laisse sur une porte ouverte je fige et je n'aime pas. Dommage parce que le film est un chef d'oeuvre visuel et malgré qu'il soit tranquille sans trop d'action, on nous tiens parfois en haleine. Je ne suis vraiment pas fait pour ce genre de film ouvert en porte de grange... Place à une réécoute peut-être mais il mérite amplements son 8.5. |
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Jaylefou : 8/10 pour la version vue en anglais
(2008-04-23 : il y a 77 jours) |
FrancisDirector : 8/10 pour la version originale vue en français
(2008-04-23 : il y a 77 jours)_______________
Je suis un peu partagé face à ce film. D'après mon appréciation, ça vaudrait un 7, mais quand je m'en rappelle après, ça vaut un 9. Comme certains l'ont dit, le rythme n'est pas lent, mais simplement tranquille. Ça m'a pris du temps à embarquer, une bonne heure probablement. Mais pour le reste, c'était plutôt pas mal. Un capitaliste qui en vient à renier son fils. La réalisation, la direction photo, la musique et Daniel Day-Lewis sont tout simplement superbes. J'ai juste été surpris par cette fin bizarre, avec cette phrase qui me fait penser à Looney Toones: C'est fini! Au visionnement, je trouvais ça bon, sans plus. Mais par la suite, c'était évident que c'était très bon. |
ecchymose : 7.5/10 pour la version vue en anglais
(2008-04-13 : il y a 87 jours)_______________
Je suis ambivalent face à la performance de Day-Lewis. Il est souvent très convaincant et on ne peut faire autrement que croire à son personnage... mais parfois il en met un peu trop (ou plutôt: on lui a laissé une trop grande place) ce qui fait qu'on a l'impression d'être forcé à contempler sa performance.
Surtout vers la fin (encore plus avec la phrase finale), ça donne carrément l'effet d'un déictique: on a la nette impression d'assister à un film plutôt que d'être absorbé par l'histoire.
Bref, l'acteur est-il plus grand que l'histoire?
La musique m'a semblée beaucoup trop appuyée pour rien.
Cependant, malgré ses 158 minutes, le film ne m'a pas ennuyé ni paru long, ce qui prouve quelque part que la recette, globalement, a fonctionné! |
karlz_007 : 7/10 pour la version vue en anglais
(2008-03-27 : il y a 3 mois) |
pifa : 8/10 pour la version vue en anglais
(2008-03-16 : il y a 4 mois)_______________
Un film poignant et déstabilisant comme on ne sait jamais quand la violence va éclater. Comme on ne peut s'identifier à aucun des protagonistes principaux, tous tordus d'une façon ou d'une autre, le film laisse un goût si amer qu'on l'oublie assez vite. |
AtomicBibi : 7.5/10 pour la version vue en anglais
(2008-03-04 : il y a 4 mois)_______________
c'est une belle oeuvre que nous a offert ici Paul Thomas Anderson. on y ralie prouesse technique et poésie cinématographique. La trame sonore est géniale et les mouvements de caméra nous entrainent tout doucement, tranquilement et paisiblement.
Il y a effectivement un petite faille au niveau du scénario. C'est comme s'il manquait des éléments. On attand longtemps un dénouement semi-prévisible qui n'arrivera pas. Étonnament, ça ne nous choque pas. On attend longtemps, mais l'attente se fait bien .. c'est une attente agréable. ce qui fait qu'au bouot du compte, on ne sent pas le besoin d'avoir ce dénoument, il est au final innutile.
Daniel Day Lewis est absolument génial et il mérite toute les éloges qu'on m'en a fait. |
Alligator : 6.5/10 pour la version vue en anglais
(2008-03-01 : il y a 4 mois)_______________
Devant l'ovation que suscite ce film, je vais sans doute passer pour un barbare. C'est d'ailleurs peut-être ce tonnerre d'applaudissements qui participe de la déception que j'ai ressenti à la sortie du cinéma. Je m'attendais à tellement mieux. Non que le film soit à chier, je n'ai absolument pas pensé ou ressenti une chose pareille. Il doit bien avoir une place intermédiaire entre l'enthousiasme et l'ennui. C'est là que je me situerais.
En effet je ne me suis pas ennuyé une seconde. Les deux heures trente sont passées à vitesse grand V. Le film offre des passages de toute beauté. Notamment ces lents travellings sur les chantiers, cette fameuse séquence où la caméra se balade de la petite cahute/bureau de chantier jusqu'à cette main tenant le filin tressaillant avant que le gaz puis le pétrole jaillissent. Superbe tout simplement. Techniquement et esthétiquement parfait. Je pense à cet autre travelling lorsque le train part, l'enfant retenu malgré lui, son père baissant la tête. Poignant. Je pense aussi à ces sublimes contre-jours entre horizons violacés et hommes éclairés par les flammes du derrick.
Mais tout cela... pour dire quoi? Quelle émotion? Quels sentiments? Quelles réflexions? Quels sont ces personnages? Ils ne me disent rien. Ou plutôt rien qui n'a déjà été dit auparavant. J'ai vu milles films dans celui-ci. J'ai vu des esquisses. On retrouve Citizen Kane par ici, l'Howard Hugues de Scorsese là.
On nous raconte quoi au juste? L'ascension irrémédiable vers les sommets d'un arriviste, capitaliste, d'un avide de succès, d'un compétiteur sans foi, ni âme et sa chute tout aussi inexorable. Face à lui un religieux, boursouflé d'un mysticisme effrayant, tout aussi imbu de sa personne. Tout aussi noir. Deux personnages finalement archi-connus. Deux clichés, ou archétypes pour être plus poli. Deux antagonismes, nés de la même soif, exprimée d'une manière différente. Deux misanthropies, l'une plus ou moins assumée, l'autre totalement étouffée.
Ces deux personnages, le fils non plus d'ailleurs, expriment peu, aboient de temps en temps. Je me suis senti un peu seul face à ces personnages qui ne me parlent pas. Je les ai vus grandir dans un schéma identique. Toujours cette ascension solitaire. Sans grande nuance. Convoqué sur de courts moments vers la fin, les changements d'opinions et de structures sentimentales sont un peu trop abrupts pour ne pas me déranger. On passe d'un père qui mange avec son fils dans un resto à un reniement pûr et simple, dans un geste de folie. Le summum vient avec un meurtre qui n'a pas de sens. Un ultime renoncement qui vient sans plus de raison. Aucun indice ne nous est donné par le personnage? Pourquoi?
Tout ça pour ça?
Bref, un film qui ne me chatouille pas l'âme, et encore moins la tête.
Ayant vu la bande annonce qui raconte à peu près tout le film, il est vrai que je pensais trouver mieux, quelque chose de plus précis et original que l'ascension d'un type pris de la folie capitaliste allant jusqu'à renier son fils. Surtout j'adule cet immense acteur qu'est Daniel Day-Lewis. Et le tapage médiatique sur sa performance est pour beaucoup, pour l'essentiel même, dans ma déception. Je n'irais pas comme ma compagne jusqu'à parler de cabotinage. Sauf peut-être pour la toute dernière partie, plus comique qu'autre chose, mais j'avoue que je reste sur ma faim avec un jeu... comment dire... efficace sans pour autant regorgeant de ces petites pépites, celles qui nous cueillent dans des moments, des regards, des intonations de surprises. Ces petits moments magiques qui bluffent et émerveillent. Pas le grand frisson que j'attendais.
Par contre il y a une chose qui m'a littéralement horripilé, c'est la bande musicale agressive, irritante, à la fin débectante. Les morceaux de musique classique à violons hurleurs sur le générique de fin m'ont quasiment épuisé. Mais c'est surtout les percussions, les stridences de cette musique, de ce cri qui m'a arraché les oreilles dès la première image. Je retiens ce travail mélodique de Greenwood et le maudit. J'ai d'abord pensé à la découverte du monolithe par les singes dans 2001 en me demandant par quel miracle c'était majestueux et enivrant dans le Kubrick. Alors bien entendu que j'imagine que cette violence et ce parti-pris métallique, industriel ai-je envie de dire consistait à s'intégrer parfaitement avec le propos du film. Reste pour autant que cela ne m'a pas plu du tout. |
variation : 8.5/10 pour la version vue en anglais
(2008-02-28 : il y a 4 mois)_______________
Le récit est exposé de manière tranquille. On avance nonchalement, pas à pas, dans l'histoire. Le contraste est fortement marqué entre le côté posé de la narration et le côté noir des personnages. Car de noir, il est pas mal question: l'or noir, les âmes noires. Même l'affiche du film est sombre, d'où ressort les caractères rouges. Parce que de rouge, il est également question (la dernière scène m'a laissé sur le cul).
Le personnage incarné par Day-Lewis est tout simplement détestable. Quand à l'interprétation de l'acteur, elle donne froid au dos.
Pour terminer, Paul Thomas Andersson, en touchant à chaque fois à un registre différent, ne cesse de m'épater. |
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