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Funny Games U.S.
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Films similaires 
Critiques des usagers
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Critique(s) 1 à 10 sur 10 trouvée(s)
Tetsuya : 7.5/10 pour la version vue en anglais
(2008-06-13 : il y a 26 jours) |
pifa : 5/10 pour la version vue en anglais
(2008-05-02 : il y a 68 jours)_______________
Glacial mais pas génial. Au risque de passer pour un grincheux, je n'ai rien trouvé de si remarquable dans ce film que je trouve largement surestimé par la critique.
Par le biais d'un film de fiction, Haneke expose la violence et "l'exploitation" qui en est faite par son propre film, donc par extension, par le cinéma en général; il exploite donc lui aussi sciemment ce filon et mêne le spectateur par le bout du nez jusqu'à l'instant où il lui montre qu'il se joue de lui en enfreignant juste un instant les codes usuels du film de fiction, tout ceci avec des comédiens très convaincants.
Le film est dérangeant certes, puisque on a plus souvent l'habitude de voir la violence gratuite utilisée par les cinéastes les moins subtils comme un palliatif à leur manque d'intelligence. Entre les mains d'Haneke et avec les yeux rougis de Naomi Watts, cette même violence est maniée avec la précision d'un chirurgien. Choquer pour captiver, faire du spectateur un voyeur, personne n'est foncièrement dupe du procédé.
La démonstration tentée par Haneke ne m'a pas convaincu. En fin de compte, si l'objectif était d'exposer la perversité de tous, spectateurs bien évidemment, mais aussi réalisateur et ses acteurs, un film documentaire aurait probablement été plus efficace.
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variation : 7.5/10 pour la version vue en anglais
(2008-04-17 : il y a 83 jours)_______________
J'ai pas encore vu l'original mais c'est programmé.
En ce qui concerne le remake, on sait directement que l'on est chez Haneke.
C'est étouffant, révoltant mais surtout intelligent. Haneke est au commande et fait en sorte que le spectateur se sente proche des victimes, en le heurtant (l'exemple flagrant c'est cette scène terrible où Pitt regarde le spectateur et lui dit que de toute manière il sait que ce dernier est du côté de la famille).
Et il y a aussi la scène de la télécommande, jubilatoire évidemment et là de nouveau, Pitt s'attaque au spectateur.
On est moins dans la provocation, le tout étant suggéré, ça diminue la sensation de dégoût mais la réflexion est comme de coutume, toujours aussi intense. |
Ciboux : 8.5/10 pour la version originale vue en anglais
(2008-04-02 : il y a 3 mois)_______________
Assez fracassant. J'en suis encore toute retournée. Est-ce qu'on nous parle à la caméra pour nous faire comprendre que ce n'est qu'un film? Est-ce que l'absence de trame sonore se veut de présenter la scène de façon plus réaliste, voire à nue? Chose certaine, le film nous tient en haleine du début à la fin.
Ça m'a fait un peu penser à Orange mécanique ou C'est arrivé près de chez vous.
Décidément, je vais tenter de voir les autres films de ce réalisateur! |
la fourmi atomic : 8.5/10 pour la version originale vue en anglais
(2008-04-01 : il y a 3 mois) |
mab_888 : 8.5/10 pour la version vue en anglais
(2008-03-27 : il y a 3 mois) |
Jaylefou : 8.5/10 pour la version vue en anglais
(2008-03-23 : il y a 4 mois) |
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TypeO : 8.5/10 pour la version originale vue en anglais
(2008-03-21 : il y a 4 mois)_______________
Je n'ai pas vu l'original, qui ne saurait tarder...
Dès les 10 premières minutes, j'ai compris où le film s'en allait. Difficile de dévier mes yeux ailleurs de l'écran, c'est hypnotisant, de sang froid et je suis sorti du film avec un mal de tête. La violence psychologique est plus sévère que celle physique.
J'ai aimé plusieurs scènes, celles dont on ne voit jamais ou presque dans d'autres films du genre. C'est ce qui fait sa force. Et en plus, le réalisateur joue avec mes nerfs et a touché une corde sensible que j'ai pas nécessairement envie de revivre toute suite.
Je ne connais rien de Michael Haneke à part le film Caché. Je vais investir un jour c'est clair!
Il est vraie que Naomi Watts crève l'écran. Elle est filmé presqu'un d'un bout à l'autre, sans trop de coupures. Ses yeux sont remplis de souffrance, difficile de faire mieux. |
Vince : 8.5/10 pour la version originale vue en anglais
(2008-03-15 : il y a 4 mois)_______________
Et bien je l'ai vu et je n'ai vraiment pas été déçu. Michael Haneke nous offre encore une belle réflection sur le cinéma, sur son réalisme (voir ses mensonges) et sur la violence dans les films.
Pouvant servir d'antithèse de tous les films de Tarantino et les Saw de ce monde, Haneke ne montre pas la violence, mais pourtant le film est tout de même côté 18 ans et plus parce qu'il est aussi violent d'une certaine façon. Au niveau psychologique ça devient assez insupotable même! Pire, Haneke, nous force à nous faire complice des "joueurs fous" qui s'adressent litéralement à nous, spectateurs.
Bourré de références populaires, ce thriller déconstruit le genre d'une bien belle façon. On pousse l'immoralité à son comble.
Comme toujours chez Haneke, aucune musique composée pour le film, mais bien plutôt une utilisation intelligente et surprenante de certaines pièces musicales.
Le remake est pratiquement identique, la différence majeure étant les changements d'acteur qui s'avèrent à la hauteur, bien que j'ai préféré le cast original. Les lieux ont été reproduit avec une minutie exceptionnelle... |
Mediafilm : 7/10 pour la version vue en anglais
(2008-03-15 : il y a 4 mois)_______________
L'exploitation de la violence, dans nos sociétés et particulièrement dans les médias, fascine depuis longtemps le réalisateur autrichien Michael Haneke, qui a d'ailleurs consacré une trilogie au sujet (THE SEVENTH CONTINENT, BENNY'S VIDEO, 71 FRAGMENTS OF A CHRONOLOGY OF CHANCE). Réalisé en 1997, FUNNY GAMES revenait sur les mêmes thèmes en transgressant les conventions du médium (commentaires à la caméra, discussions sur le sens de l'action en cours, etc.). Dans ce calque parfait de l’original, Haneke a transposé l'action aux États-Unis. La démonstration, empreinte de nihilisme, est ici encore d'une froide intelligence. La progression savamment calculée rend le spectateur captif (ou complice) des jeux pervers que subissent les protagonistes et ce, de manière parfois complaisante. La mise en scène typiquement clinique du cinéaste s'efface au profit du propos, qui révoltera ou laissera de glace. Par son jeu à fleur de peau, Naomi Watts domine la distribution.source: mediafilm.ca (tous droits réservés) |
Critique(s) 1 à 10 sur 10 trouvée(s)
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