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Speed Racer
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Critiques des usagers
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Critique(s) 1 à 8 sur 8 trouvée(s)
Tetsuya : 6/10 pour la version vue en anglais
(2008-09-24 : il y a 16 jours) |
karlz_007 : 2/10 pour la version vue en anglais
(2008-08-31 : il y a 40 jours) |
LucyInTheSky : 5/10 pour la version vue en français
(2008-06-23 : il y a 4 mois)_______________
Adapté d'une série animée japonaise des années 60, Speed Racer conte l’aventure « initiatique » d’un coureur automobile à peine sorti de l’adolescence (Emile Hirsch, eh oui…) qui va se battre contre les grosses écuries obsédées par le profit et déterminées à le faire perdre. Métaphore relativement sympathique de notre monde libéral, a priori. La quête se double en outre d’une intrigue familiale, puisque le frère aîné de Speed (oui oui, c’est son prénom, et Racer son nom, donc) a disparu dans un accident de course quelques années auparavant. Sur le thème du lien fraternel, une dimension autobiographique intéressante, a priori. Je suis parvenue à prendre cette intrigue à peu près au sérieux pendant environ une heure et demie, jusqu’à une scène de « révélation » proprement ridicule, qui a d’ailleurs déclenché l’hilarité de toute la salle (essayez de deviner de quoi je parle). Par la suite, impossible de continuer à regarder cette histoire somme toute un peu bête au premier degré. On se dit qu’il est inenvisageable que les Wachowski, qui m’ont l’air des types relativement intelligents (le premier Matrix, ou V pour vendetta) aient réalisé cette chose de façon sérieuse. Les rebondissements à deux francs, les répliques niaiseuses, les gags stupides, tout ça est très drôle, mais justement pas dans le sens qu’il faudrait… On s’amuse beaucoup, mais autant grâce au film (son côté flashy) qu’à ses dépens. Avec ce film clairement adressé en priorité aux enfants, les Wachowski font complètement abstraction de la réalité, se réfugiant dans un univers aseptisé – comme en témoigne la morale niaise et simpliste qui remplace les élucubrations philosophico-politiques de Matrix. Le monde de Speed Racer est lisse et totalement asexué (à peine un chaste baiser – et encore, il est retardé – entre Hirsch et Ricci), ce qui agace grandement mais offre au film une véritable personnalité. Une sorte d’enveloppe hybride et pop aux couleurs éclatantes comme des bonbons et aux décors hallucinants, qui étonne et détonne. Les deux réalisateurs vont donc encore plus loin qu’auparavant dans l’utilisation d’effets spéciaux numériques déréalisants : les circuits tiennent de l’esthétique du jeu vidéo, les bolides foncent à mille à l’heure, les crash, les splash, les boums se multiplient. Entre ces scènes de course (aspect le plus réussi du film) où l’on a l’impression extrêmement agréable que les Wachowski s’éclatent comme des fous, on a tout de même le droit à des tartines de mièvrerie, entre les câlins du gentil Speed à sa maman Sarandon et à son papa Goodman, et les péripéties débiles du petit frère et de son chimpanzé. Le tout saupoudré d’un fatigant discours du genre « la famille, c’est bien ». Du coup, l’avantage c’est que certains dialogues sont à mourir de rire (la VF n’a pas du arranger la chose, je l’admets). Rarement vu un truc pareil, qui se plonge avec une telle délectation, un tel enthousiasme, dans les pièges les plus classiques du genre (c’est prévisible, c’est niais, c’est ridicule parfois)... Du grand n’importe quoi, donc, mais du n’importe quoi tellement fun que je lui accorde gracieusement la moyenne. |
Knight : 4.5/10 pour la version originale vue en anglais
(2008-05-27 : il y a 4 mois)_______________
Après 20 minutes, j'en avais assez. J'avais vu ce que j'étais venu voir : un tourbillon d'effets spéciaux et de chars CGI qui revolent dans tous les sens. Après ça, ça devient ni plus ni moins qu'un supplice.
Le scénario est tellement inexistant qu'on a cru bon d'y ajouter une farandole de transitions du style "wipe" pendant tous les dialogues ennuyants pour camoufler le vide. Ça fait très manga, mais c'est rapidement intolérable. Et dire que le film dure 2h15, bordel...
Cependant, strictement au niveau du visuel, le film remplit son mandat. Le raz-de-marée de couleurs pastelles en mettent plein la vue, idem pour les mouvements de caméra digitalisés. Je connais très peu la série animée originale, mais ce que j'ai pu en voir semblait être exactement pareil comme le film. C'est donc une adaptation autant réussie qu'inutile.
Ce qui me fait rire par-dessus tout, c'est que les producteurs du film semblent être surpris de s'être planté dans le décor au niveau monétaire. Le problème, c'est qu'il n'y a pas de public cible pour ce film. Les adultes trouvent ça con, les ados trouvent ça con, et les enfants trouvent ça long. Bref, y a juste les Frères Wachowski qui trippent.
Un flop. |
AtomicBibi : 3.5/10 pour la version vue en anglais
(2008-05-17 : il y a 5 mois)_______________
Pour un film à effet c'est réussi. Les bolides, les circuits, les armes, les couleurs .. pas mal tout est incroyablement beau (surtout Christina Ricci). Par contre les dialogues sont tellement vide. Deux heures et quart de platitude et de roto-wipe. On devient saoulé assez vite et on décoche dans le temps de le dire.
Par bout on a l'impression d'être tombé dirrect dans une gumball-machine, avec toutes les couleurs trop vives partout, sans comprendre ce qui se passe et sans pouvoir en sortir.
Téléchargez-vous la bande annonce sur iTune store et/ou autre site du genre, vous allez pouvoir apprécier les effets, sans vous taper la platitude qui s'en suit. |
Alexclo : 3.5/10 pour la version vue en anglais
(2008-05-15 : il y a 5 mois)_______________
Après leur unique tour de force de «The Matrix», les Wachowski avait la barre haute pour leur prochain film. «Speed Racer», avec son monde coloré, candide et gamin est à des années lumière de la lugubre trilogie SF.
Pour le fan de manga et/ou de courses de bagnole en jeu vidéo, ce film saura peut-être remuer quelconque fibre. Or, si vous n'appartenez pas à cette race, attendez-vous à un calvaire presque insoutenable.
Bruyant, étourdissant, hallucinant, cette démonstration de vitesse, de kitsch et de futilité donne carrément mal au coeur. Entre les courses, il y a, il est vrai, quelques bons gags pour atténuer l'horreur. Le problème, c'est que le film n'est qu'une suite décousue de courses de voiture en CGI rappelant tous ces jeux d'arcade, à la différence qu'ici on n'éprouve pas le plaisir de conduire soi-même ces circuits invraisemblables.
Dommage, parce que le film a une bonne distribution d'acteurs. Emile Hirsch, malgré la superficialité de son personnage, réussit tout de même à exprimer une certaine détermination dans son regard, preuve que le jeune homme est un acteur de talent. John Goodman et Susan Sarandon sont quant à eux fort bien castés dans le rôle des parents de Speed...Malheureusement, ça ne suffit pas. Je craignais au plus haut point le frérot rondelet et son comparse de singe et curieusement, ce duo hétéroclite est à peu près la seule chose d'agréable dans ce film.
De toute évidence, les Wachowski ne feront pas compétition à Spielberg et Nolan pour le blockbuster de l'été...
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variation : 7.5/10 pour la version vue en français
(2008-05-11 : il y a 5 mois)_______________
Les frères Wachowski nous reviennent en grande forme. "Speed Racer", c'est du grand spectacle haut de gamme.
Le ryhtme est soutenu (ça part réellement dans tous les sens) et l'humour est omniprésent. Sympathique aussi de voir Sarandon dans ce genre de film. Je sais que j'allais pas voir une daube mais je suis quand même agréablement surpris. Le ton coloré du film y est pour beaucoup.
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Mediafilm : 7/10 pour la version vue en français
(2008-05-10 : il y a 5 mois)_______________
SPEED RACER, qui marque le retour des frères Wachowski quatre ans après la fin de la trilogie MATRIX, est un périlleux et stimulant saut de trampoline, dans lequel la forme occupe tout l’espace, le fond, que la base. Ainsi, au-delà du combat du Bien et du Mal et des quelques messages d’intérêt public sur le dopage et la corruption dans le monde du sport, le scénario est prétexte à un bouquet d’images bariolées et de scènes d’action pétaradantes, survitaminées et assaisonnées d’humour. La source originelle du film, un anime de Tatsuo Yoshida, est on ne peut plus inspirante et perceptible à l’écran. Mais la plastique inventive du film renvoie également à tout un éventail d’icones rétro de la pop-culture occidentale, allant des «Pierrafeu» à l'Irma Vep de Louis Feuillade en passant par «Papa a raison». Résultat: un cartoon baroque numérisé hachuré de longues traînées au néon. La distribution impeccable se prête au jeu avec un enthousiasme contagieux. source: mediafilm.ca (tous droits réservés) |
Critique(s) 1 à 8 sur 8 trouvée(s)
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