| Réalisateur: | Ari Folman |
|---|---|
| Année: | 2008 |
| Acteurs: | Ari Folman |
| Genres: |
Animation |
Synopsis:
À venir...
| Excellent | ![]() |
| Très bon | ![]() |
| Bon | ![]() |
| Acceptable | ![]() |
| Moyen | ![]() |
| Pas bon | ![]() |
Critiques affichées: 1 à 12 sur 13 trouvée(s)
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Par Patricia il y a 7 mois et 2 semaines
vu en français
Par Raging Bull il y a 1 ans et 10 mois
vu en (autre), version originale
Par TypeO il y a 2 ans et 4 mois
vu en français, version originale
Les images, teintées de nombreuses couleurs, spécialement de jaune sont à couper le souffle, elles sont tous merveilleuses. Très artistique, oh que oui.
Et cette musique qui accompagne l'histoire et ces belles images est aussi très présente, je l'entendais toujours.
Même si l'histoire ne m'a guère venu me chercher, j'ai tout simplement adoré et dévoré le concept, tout ce concept, ce travail méticuleux sur l'ensemble de cette animation ; c'est incroyable. Bravo! Il ne s'en fait si peu, ou peut-être je n'ai pas eu la chance d'en découvrir.
Éblouissant!
Par Alexclo il y a 2 ans et 4 mois
vu en français
À la hauteur de sa réputation critique, «Valse avec Bashir» est un film sans défauts, où l'animation, originale à souhait, vient servir un thème grave. Le propos du film s'articule autour du problème de la mémoire; la mémoire, cette chose dynamique, que le temps ébrèche et altère inéluctablement. Le personnage principal, en l'occurrence le cinéaste, tente de se remémorer, tout au long du film, un événement précis de la guerre du Liban à laquelle il a participé plus jeune. Il reprend contact avec de vieux amis du temps qui, eux aussi, ont à leur tour semblé oublier l'événement en question.
Ces séquences de discussion sont bien entendus entrecoupés de «flashbacks» déformés et de passages oniriques troublants. L'animation métaphorise parfaitement ce décalage entre la réalité de l'événement et les réminiscences qu'en ont les personnages. Ce n'est pas par hasard que dans la dernière scène du film, alors que le personnage retrouve enfin la «mémoire», l'animation cède l'écran pour faire place à de vraies images d'archives.
Formellement, «Valse avec Bashir» est magistral. Le choix des couleurs, surtout du jaune et du gris, donne des airs post-apocalyptiques à l'ensemble. Le rythme est également parfaitement calibré. On se sent parfois dans un Tom Tykwer ou un Danny Boyle. La trame sonore de Max Richter joue aussi un rôle prédominant. À la fois envoûtante et terrifiante, sa musique rappelle beaucoup le travail de Zimmer dans «The Thin Red Line».
Sur le plan thématique et narratif, le film de Folman m'a rappelé, à plusieurs égards, les travaux du bédéiste new-yorkais Art Spiegelman.
À voir!
Par ecchymose il y a 2 ans et 5 mois
vu en français
Regardé en Français. Les voix étaient quelques peu monotones, et disons que les mouvements des personnages sont déjà relativement lents et peu nombreux d'avance (du moins lors des entrevues).
La technique m'a rappelé A Scanner Darkly, quoique mieux maitrisée dans ce cas-ci. Je suis d'ailleurs mitigé face à cette technique, qui par moment m'a réellement ébloui (scène dans le verger, scène de nage dans l'eau avec l'hélicoptère...) mais par moment m'a également semblée "too much", trop axé sur la technique justement.
Le déroulement et l'histoire en générale est très bien rythmée, bien montée.
Par Mouchman il y a 2 ans et 11 mois
vu en français
Et dire que je n'ai pas eu l'occasion d'aller voir ce film au cinéma... Mais quelle erreur! C'est une vraie merveille de l'animation, un film à très grand spectacle. Les dessins sont originaux, et l'animation est excellente. L'histoire est vraiment très intéressante, et nous dévoile ainsi toute l'horreur et l'inutilité de la guerre (les dernières images du film parlent d'elles-mêmes...). C'est bien raconté, bien qu'un peu trop lent par moment malheureusement, ce qui est pour moi le plus "gros" défaut du film. Et maintenant, passons au point ultime... la trame sonore!!! Un vrai bonheur, c'est un régal pour les oreilles, c'est envoûtant. Ari Folman réussi à mêler deux choses opposées : la dureté de la guerre et la pureté de la musique. Et le résultat est magique! Un film à ne vraiment pas louper!
Par Knight il y a 3 ans et 0 mois
vu en (autre), version originale
Semble-t-il que c'est le premier long-métrage d'animation à aborder une approche documentaire. Une sorte d'autobiographie poétique, ou psychanalyse impressionniste... Preuve que ce médium peut servir à autre chose que divertir les gamins. Pas besoin de vous dire que "Waltz with Bashir" m'a chaviré.
Le scénario de Ari Folman est très intelligent. Un voyage au centre même de la mémoire. Se servant de ses propres souvenirs et hallucinations, le cinéaste questionne et confronte le spectateur à se remémorer, lui aussi, de ces massacres qu'on aimerait mieux oublier. Le récit est constamment englobé d'un lyrisme qui marque un certain décalage, lequel permettra de voir d'un œil différent certaine moments qui, autrement, n'auraient jamais eu la même portée. C'est là que la merveille de l'animation fait son oeuvre.
Mon instant préféré du film? La scène de la valse. C'était magnifique.
Par moment, on en vient qu'à oublier que c'est de l'animation, tant on plane. À cet effet, la dernière image du film - seule qui nous ramène à la réalité - était totalement justifiée. Ça m'a assommé, ça m'a fait retomber du nuage, dans la vraie vie. Émouvant.
Par Vince il y a 3 ans et 0 mois
vu en français, version originale
Par Zi il y a 3 ans et 0 mois
vu en français
L’animation est spectaculaire, c’est le mot. Un mélange de 2D et de 3D, dès les premières secondes, on oublie tout ce qu’on avait en tête et on se laisse emporter par le film d’animation/drame/documentaire d’Ari Folman.
D’entrée de jeu, je dois affirmer que j’ai eu de la difficulté à me situer dans le récit. J’aurais préféré en connaître davantage sur le conflit au Liban. Quand tu te bas pour démêler les forces en présence, ça laisse moins de place pour contempler !!
Comme le dit Alli, tout le côté esthétique (particulièrement dans la première séquence) est irréprochable et va même plus loin.
Le film s’enfonce dans un monde très adulte, un homme qui se cherche est envahi (autant que le spectateur) par des flashbacks d’une guerre à laquelle il aurait participé. Tous ces moments de réflexion du personnage principal sont tellement bien traités qu’on vient à oublier que c’est de l’animation. La Valse de Bashir peut être vue comme une étude imagée sur la mémoire durant 90 minutes.
La courte séquence qui revient constamment m’a complètement ensorcelée (l’affiche du film est un image captée durant cette séquence). Un film qui prend tout son poids sur de véritables images d’archives qui nous apparaissent dans les dernières secondes.
Un autre film que je devrai revoir et que je veux revoir à tout prix !
Par Mediafilm il y a 3 ans et 1 mois
vu en (autre)
D'une rare originalité, VALSE AVEC BACHIR fusionne de façon magistrale animation et documentaire pour illustrer une patiente quête intérieure aux données psychanalytiques fascinantes (la mémoire trouée comme mécanisme de défense, les souvenirs fabriqués de toutes pièces, etc.), doublée d'une charge antimilitariste d'une foudroyante efficacité. Les toutes dernières images, bouleversantes, à la symbolique forte, et sur lesquelles reposent tout le projet esthétique du film, resteront longtemps dans les mémoires. S'ajoutent à cela des échappées oniriques envoûtantes, sensuelles, qui témoignent d'un grand sens de la poésie chez le réalisateur Ari Folman (SAINT CLARA). Si les mouvements des personnages manquent parfois de fluidité, le film est en revanche très riche sur le plan chromatique et fort inventif dans son utilisation des différentes techniques d'animation. En outre, l'accompagnement musical, percutant, ajoute une note d'humour noir et un commentaire d'une ironie implacable à cette oeuvre dense et très dure, qui suscite autant la réflexion que l'effroi.
source: mediafilm.ca
(tous droits réservés)
Par Alligator il y a 3 ans et 6 mois
vu en (autre)
Au coeur d'un crime de guerre, Sabra et Chatila, Beyrouth, retour en 1982.
La première séquence est du point de vue technique bluffante. Entre 2D et 3D on s'y perd. Le rythme, l'emplacement des chiens, des décors et surtout de la "caméra", le montage et l'accompagnement sonore, les idées esthétiques et d'animation (à l'intérieur de la séquence, j'ai encore en tête cette flaque d'eau avec le reflet d'un panneau de signalisation "école" troublée par la course des chiens, somptueuse mise en image!), tous ces éléments mis bout à bout offrent une entrée en matière ébourriffante. Pourtant tout le film ne se résume pas à cela. Le film d'une richesse incroyable, tant dans la forme que dans le fond, offre bien plus de variété que cette séquence. Il sait ménager des temps de réflexion, de rêverie, où une floppée de sentiments et d'émotions diverses peuvent se développer presque librement. Presque parce que la guerre et la chasse aux souvenirs enfouis doit reprendre, comme un battement de coeur, il faut marcher, aller de l'avant.
Ce film est un voyage introspectif, analytique à travers l'ivresse que la vie peut nous laisser toucher, de temps en temps, si l'on a envie d'avoir l'oreille et les yeux du poète. Le périple franchement et courageusement humain donne la main (celle du maître) au spectateur, le conduit avec juste assez d'humanité pour que la violence et l'horreur deviennent des témoins de nous même. Et surtout que la mémoire revienne. Qu'elles devienne en quelque sorte accessible. Que le cerveau et le coeur puissent accepter de les regarder en face. Tout le trajet personnel, intime du personnage principal qui a oublié tant ce qu'il a vu et vécu était insupportable. Cette quête ne va pas jusqu'à rendre l'insupportable supportable, je ne dis pas cette énormité. Mais disons qu'elle permet de réajuster la capacité de voir, de se souvenir du vu ou fait quand le temps a permis d'oublier et de se reconstruire, autrement. Pas sûr d'être clair. C'est un métier d'être clair. Et puis les rêves ne sont pas clairs. Heureusement. C'est parce qu'ils restent longtemps abscons qu'on se met en quête de les éclairer d'un sens. Pour avancer. Et se faire pardonner de nos péchés.
Parce qu'ici aussi, quand on se penche sur la guerre et ses méfaits, la culpabilité montre forcément le bout de son nez.
Une fois qu'on a vu le film, on se rend commte qu'on a donc très vite oublié l'aspect technique de l'animation. On oublie la forme. On oublie le dessin animé. On ne regarde plus qu'un film. On s'approprie très rapidement la recherche du personnage. On réalise aussi combien le film est extrêmement bien écrit. L'auteur nous amène progressivement sur ses pas à la réalité du souvenir retrouvé. Horreur ô combien réelle que les images d'archives télévisées viennent souligner de manière un peu trop didactique à mon goût (je veux dire par là que cela revient à mettre un bandeau "ceci est une histoire vraie...", bref, que ce n'était pas la peine).
Quoiqu'il en soit, un film qui frappe fort, produisant le fabuleux exploit de montrer d'une manière visuelle et auditive attrayante ce qui est sur terre le moins ditrayant tout en invitant le spectateur (devenu voyageur) à une réflexion et une introspection des plus bouleversantes.
Ce n'est pas le genre de film que je reverrais avec plaisir plusieurs fois. Mais le voir une fois s'est révélé important.
Par pifa il y a 3 ans et 7 mois
vu en (autre)
Remarquable à tous points de vue, avec des images sublimes, un scénario solide et mature, ce film métissé, à cheval entre le film documentaire, le film autobiographique et le film d'animation séduit autant par ses envolées lyriques, portées par une bande son excellente, que par son contenu: une vision crue de la guerre du Liban,du côté des soldats israéliens.
Bouleversant...
Le meilleur film que j'ai vu en 2008.
Un seul regret: avoir à quitter des yeux ces superbes images pour lire les sous-titres!
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