| Réalisateur: | Hal Ashby |
|---|---|
| Année: | 1979 |
| Acteurs: |
Shirley MacLaine |
| Genres: |
Comédie |
Synopsis:
Recevant l'hospitalité d'un multimillionnaire, un jardinier analphabète passe pour un philosophe.
source: mediafilm.ca
(tous droits réservés)
Films similaires:
| Excellent | ![]() |
| Très bon | ![]() |
| Bon | ![]() |
| Acceptable | ![]() |
| Moyen | ![]() |
| Pas bon | ![]() |
Critiques affichées: 1 à 9 sur 9 trouvée(s)
< Précédentes | Suivantes >
Par Nico Giraldi il y a 2 ans et 10 mois
vu en français
Par Alexclo il y a 3 ans et 0 mois
vu en anglais
«Being there» est un film très singulier qui étonne et déstabilise, dans la mesure où son sujet et son traitement ne concordent nullement avec la facture classique «oscarisable» de son enveloppe.
Imaginer un être dont le seul contact tangible avec la société aurait été un écran de télévision était une idée de départ extraordinaire de la part du scénariste et auteur Jerzy Kosinski.
Sa seconde idée, qui consiste à transformer les raisonnements laconiques et sommaires d'un simple d'esprit en paraboles philosophiques, est toute aussi géniale. En fait, tout le film repose sur l'interprétation que les gens font des paroles et des agissements singuliers de «Chauncey Gardiner». C'est à travers lui, mais à son insu, que divers personnages trouvent du réconfort et de l'éclaircissement.
La séquence où «Chance» sort de sa demeure de reclus est cinématographiquement remarquable. Guidée par une version remixée du «Ainsi parlait Zarathoustra» de Richards Strauss, le personnage marche et découvre la vie réelle avec une réserve hilarante qui mènera à un plan sublime du personnage, valise à la main, marchant en plein milieu de l'autoroute, en direction du Capitole de Washington. Autrement, le film, dans sa réalisation, est assez sobre. La suite repose essentiellement sur l'excellence du scénario et le brillant jeu des acteurs. Sellers, dans ce rôle singulier, est brillant, tout comme Melvyn Douglas qui joue un vieux mourant résolu, comme s'il l'était vraiment.
Comme si ce n'était pas assez, «Being there» se termine sur une scène on ne peut plus étrange, donnant au personnage et au film une résonance métaphysique encore plus forte.
À voir
Par Jean le spectateur il y a 3 ans et 3 mois
vu en anglais
Une grande fable! La finale, stupéfiante, scie.
Par Knight il y a 4 ans et 4 mois
vu en anglais, version originale
Par Alligator il y a 4 ans et 11 mois
vu en anglais
Forrest Gump avant l'heure, Ashby nous convie à partager de jolis moments avec un simplet qui reste assez évasif dans ses expressions pour que un grand nombre de personnages les interprêtent comme ils en ont besoin. Le personnage de Sellers est un livre ouvert, chacun y lit ce qu'il a envie de lire, le vieil homme mourant, la veuve frustrée jusqu'au président des E.U!
Au spectateur également de lire le film comme bon lui semble : un ange passe et vient détourner l'évolution de beaucoup de vies ou un imbécile dévoile la naïveté des hautes sphères politico-économiques et leur incompétence fondamentale? Le film est tout à la fois un film moral, une satire du milieu politique et financier de Washington, des médias télévisés mais également un conte de fée, au masculin, avec un personnage poétique, petit prince adulte.
La performance de Sellers est encore une fois très juste. Casse gueule. Il parvient toutefois à se garder d'en faire des tonnes et à instiller ici et là quelques moments de grâce, de magie, de beaux moments de jeu, de comédien. La thématique de la fin de vie qui revient souvent, qui plane en continu autour des personnages est d'autant plus émouvante que Sellers est lui aussi aux portes de la mort.
Par Babette il y a 6 ans
vu en anglais
Je ne comprends pas vraiment la comparaison de Chance avec Forest Gump. Sinon le fait qu’ils sont tous les deux simples d’esprit, le genre des deux films sont à l’antipode Hal Ashby a un talent certain pour les films sentimentaux. Huit ans plus tôt, son film «Harold et Maude» avait fait jaser, et il continue encore à semer la controverse. «Being There» est un peu moins extravagant sur son scénario, mais demande encore une fois l’intelligence du spectateur.
Peter Sellers est très convaincant dans son rôle et malgré le sérieux de celui-ci, réussit à mettre un soupçon d’humour qui reste léger sans tomber dans le ridicule. Une œuvre sympathique dont la fin nous fait sentir bien, bien que la durée puisse sembler longue, chaque scène est délectable et nécessaire.
À voir si ce n’est que pour la performance incroyable de Peter Sellers. Hal Ashby signe ici une réalisation impeccable.
Par Jaylefou il y a 6 ans
vu en anglais
Par pifa il y a 6 ans
vu en anglais
Une sorte de Forest Gump avant l'heure... Par un concours de circonstances, un jardinier simple d'esprit, reclus, vivant avec la télévision comme seule fenêtre sur le monde, se retrouve à cotoyer et conseiller les grands de ce monde.
Une satire, un peu démodée, sur le pouvoir de l'argent de la politique et des médias. Le film reste crédible, même si très en deça des exploits d'un certain George W Bush...
Par Nananou il y a 6 ans
vu en français
< Précédentes | Suivantes >
Connectez-vous pour coter ce film.
© 2011 Denis Lafrenière | Tous droits réservés.
