Cinéprofil.com



Un été sans point ni coup sûr

Synopsis:

À venir...

Films similaires:

Histoires d'hiver (François Bouvier, 1999)
selon
Knight

Maman est chez le coiffeur (Léa Pool, 2008)
Excellent0 cotes (0,0%)
Très bon0 cotes (0,0%)
Bon7 cotes (63,6%)
Acceptable4 cotes (36,4%)
Moyen0 cotes (0,0%)
Pas bon0 cotes (0,0%)

Cotes et critiques

Critiques affichées: 1 à 11 sur 11 trouvée(s)

< Précédentes | Suivantes >

7
29 mai
2010

Par TypeO il y a 1 ans et 8 mois
vu en français, version originale
Sans prétention et charmant. J'ai passé un bon moment. Étant fan des Expos autrefois ; je les écoutais beaucoup à la radio...

Ca casse rien, mais c'est gentil et efficace. J'ai bien aimé aussi le côté de la femme qui tente de se distinguer et de travailler, et de l'homme tout à fait traditionnel et qui ne veut rien changer...

Bon p'tit film.

7
24 jan
2009

Par cinemaquebecois il y a 3 ans et 0 mois
vu en français

Histoire / DéroulementBon
Textes / DialoguesBon
Personnages / IntervenantsTrès bon
Interprétation / ActeursTrès bon
Photographie / DessinsTrès bon
Caméra / AnimationTrès bon
Musique / ChansonsBon
Bruitage / Ambiance sonoreBon
Montage / RythmeBon
Costumes / StyleBon
Décors / EnvironnementBon
7
14 déc
2008

Par AtomicBibi il y a 3 ans et 1 mois
vu en français
Un bon petit film qui peint à merveille les années '60. La direction artistique y joue un rôle important, mais aussi la direction des comédiens. Francis Leclerc relève le défi haut la main. Un peu plus sobre, mais à la fois plus dynamique que 'Maman est chez le coiffeur' de Léa Pool, 'Un été sans points ni coups sûr' (qui fait parti de la même œuvre) est léger et réconfortant. C'est un bon moment assuré qui risque de plaire aux plus difficiles.

Cet usager remarque des similitudes avec:
Maman est chez le coiffeur (Léa Pool, 2008)

6
27 aoû
2008

Par owidigo il y a 3 ans et 5 mois
vu en français, version originale
Le cinéma québécois n'a pas la cote cette année. Et Un Été Sans Point Ni Coup Sûr est le dernier plantage Made in Québec au Box Office. C'est dommage. C'est un film populaire qui a été conçu avec talent et des intentions louables. Le scénario n'évite pas les clichés, mais Francis Leclerc fait montre d'une belle sincérité en racontant cette histoire de baseball maintes fois raconté. Le film est raconté avec justesse et évite la quétainerie. On sent que les artisans du film avait le coeur à la bonne place, à commencer par les acteurs, Patrice Robitaille (merveilleux, toujours aussi juste), et Jacynthe Lagüe (je la veux comme maman, même si c'est un peu tard). C'est un petit film très attendrissant qui fait du bien en ces temps de cynisme généralisé. On sort du film et on a envie d'être papa, de fonder une famille. Ce qui n'est pas rien. Je crois que ça vaut mieux qu'un "3 P'tits Cochons" ou un "Nitro" qui n'inspirent pas grands choses à ces québécois que nous sommes. Alors vite, allez voir Un Été Sans Point Ni Coup Sûr qui quittera les salles la semaine prochaine déjà.

6.5
19 aoû
2008

Par Zi il y a 3 ans et 5 mois
vu en français
Dans le genre très léger, c’est à voir et c’est dans les bons films de baseball que j’ai pu voir.

Avant même de pondre ma petite critique, je voudrais simplement souligner à quel je suis content de voir un film québécois souligner le passage de Expos dans la métropole pendant plus de 30 années, laissant une panoplie de souvenirs à des millions de spectateurs, même si les dernières années de l’équipe furent difficiles.

Même si le budget n’était pas faramineux, les années 60 sont fort bien dépeintes à l’écran, notamment grâce à l’excellente photographie. Ça prenait au moins ça pour arriver à y croire (un thumbs up pour les costumes particulièrement bruns !)

Le scénario est effectivement très léger, mais l’histoire ne vient jamais ennuyante. On évite les clichés des films de sports d’équipe et les enjeux mélodramatiques obligés. Le film de Leclerc ne prend pas de chance et il est autant récompensé qui réprimandé pour cela.

Comme il a été dit, les personnages sont sous-développés, mais ont tous un petit quelque chose qui rend le film sympathique. Les interprètes sont justes. Patrice Robitaille commence à avoir autant de visibilité que Remy Girard, mais j’aime franchement son naturel et son caractère pince-sans-rire. Il est à la base de toutes les bonnes blagues dans le film.

Comme du Kraft Dinner, rien de bien compliqué, mais qui fait la job.

7
11 aoû
2008

Par freddy66 il y a 3 ans et 5 mois
vu en français

7
5 aoû
2008

Par mab_888 il y a 3 ans et 6 mois
vu en français

6.5
5 aoû
2008

Par Knight il y a 3 ans et 6 mois
vu en français, version originale
Tout au long du visionnement, je faisais des rapprochements spontanés avec le film "Histoires d'hiver", sans me douter que les deux œuvres provenaient du même auteur. En effet, avec "Un été sans point ni coup sûr" on troque les patins et la neige pour le bâton et le gazon, mais pour le reste ça se ressemble beaucoup. Une jeune gamin nous fera part de sa grande passion pour son sport préféré et son équipe, ici les Expos.

Empreint d'une nostalgie totalement assumée, le film fait revivre le Québec et tous ses événements marquants de 1969. À cet effet, la réalisation de Francis Leclerc (et photographie de Steve Asselin!) est inspirée. On joue la carte visuelle de la vieille pellicule Super-8, ça marche bien malgré l'inévitable impression de déjà-vu qui en découle. On a malgré tout le sentiment de regarder un vieux vidéo de souvenirs, et c'est ce qui donnera beaucoup de charme à l'œuvre. La direction artistique et tous ses petits détails dans les accessoires et les costumes sont à souligner.

Question de rajouter au kitsch de la chose, le film est évidemment teinté de musique populaire du temps. On peut y entendre les voix de Ariane Moffat et Daniel Bélanger dans un contexte et style différent. Pourquoi pas, ça me plait.

Au niveau du scénario, je rejoins un peu les commentaires de Vince, y a rien de bien original. À mon goût personnel, y a peut-être un peu trop de baseball et pas assez de développement dans le récit. Certains personnages étaient mauditement intéressants (le père de la petite fille) et méritaient d'être davantage développés. On voulait sans doute demeurer dans le ton léger et humoristique, ce qui enlève une certaine profondeur en bout de ligne.

Ça reste toutefois un bon petit film bien charmant.

Cet usager remarque des similitudes avec:
Histoires d'hiver (François Bouvier, 1999)

6
4 aoû
2008

Par Vince il y a 3 ans et 6 mois
vu en français, version originale
Un film sans drame ni intrigue.

Bon d'accord, dans l'esprit légé du film, c'est charmant, mais ça reste un film familiale feel-good sans grande profondeur.

Heureusement le film est bien réalisé et le scénario (légé, l'ai-je dit?) ne tombe pas dans tous les clichés.

Encore un autre film sur une relation père-fils (mal exploité à mon avis) sur fond des années 60. Un C.R.A.Z.Y. des ligues mineurs.

L'évocation de l'époque est bien faite, mais redondante (filmé en super 8) à la longue. Un film qui va plaire aux boomers pour encore renforcer l'idée que dans leur temps c'était tellement mieux. Au moins ça semble vouloir rendre hommage aux Expos et quelques caméos de l'univers du baseball québécois sont appréciés quoi que ça enlève encore un peu de sérieux à tout ça. Après tout, Jacques Doucet et Claude Raymond ne sont pas crédible pour deux cents même avec 2-3 lignes de dialogues.

...ha tiens j'ai cru voir Dumas aussi...

Ça s'étire en longueur un tantinet et ce n'est pas si drôle que ça (mise à part la joke sur le métro de Laval). On entre jamais dans le grand drame familiale et pourtant le scénario laisse planer certaines ambiguïtés qui ne sont jamais exploitées.

Pierre-Luc Funk est très bon, Patrice Robitaille et Roy Dupuis également.

On arrive tout de même à passer un agréable moment, surtout si vous êtes en famille ou seul avec votre père (qui a beaucoup plus aimé que moi).

7
4 aoû
2008

Par Mediafilm il y a 3 ans et 6 mois
vu en français
Rompant avec le ton grave de ses précédents UNE JEUNE FILLE À LA FENÊTRE et MÉMOIRES AFFECTIVES, Francis Leclerc surfe comme Léa Pool (MAMAN EST CHEZ LE COIFFEUR) et Jean-Marc Vallée (C.R.A.Z.Y.) sur la vague nostalgique des années 1960. Une époque qu’il n’a pas connu lui-même, mais qu’il décrit avec sobriété, tel un souvenir délavé émanant des films de famille en Super 8. Non seulement Leclerc évoque-t-il les débuts des Expos, mais certains joueurs-vedettes de l’époque apparaissent au père et au fils, tels des anges gardiens (ou des saints esprits) sortis de leur imagination. Ces touches fantaisistes, quelque peu maladroites, jumelées à des observations amusantes sur une société en mutation, donnent à ce récit d’apprentissage une portée universelle qui transcende l’amour du baseball. Ce sport constitue néanmoins un sérieux sujet de préoccupation pour les protagonistes, défendus par un savant mélange d’acteurs professionnels et d'apprentis comédiens dont la candeur malhabile donne tout son charme à ce film par ailleurs mis en scène avec dynamisme.

source: mediafilm.ca
(tous droits réservés)

7
3 aoû
2008

Par Birds_Of_Pray il y a 3 ans et 6 mois
vu en français, version originale

< Précédentes | Suivantes >

Connectez-vous pour coter ce film.

© 2011 Denis Lafrenière | Tous droits réservés.

Cinéprofil.com