| Réalisateur: | Billy Wilder |
|---|---|
| Année: | 1961 |
| Acteurs: |
James Cagney |
| Genres: | Comédie |
Synopsis:
À venir...
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Critiques affichées: 1 à 3 sur 3 trouvée(s)
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Par JM2L il y a 1 ans et 8 mois
vu en anglais, version originale
De la comédie jusqu'aux moindres détails, un clin d'oeil ou un coup de coude, un claquement de talons entendu au téléphone, une secrétaire en combinaison à son travail, un peintre peignant un blason penché par la fenêtre d'une voiture lancée comme une bombe, la liste est impressionnante et la générosité des idées de Wilder et de ses scénaristes semblent n'avoir pas de fin. Question dialogues, on oubliera pas non plus la logorrhée affairée de Cagney avec une capacité quasi irréelle à faire face aux réalités (du film), la mise au ridicule de tous les poncifs idéologiques (par le verbe ou le geste) et toujours cette prédilection pour des jeux de mots à utilisations multiples.
Mais par dessus tout, il y a comme cette capacité à rendre l'impossible possible, l'improbable probable et l'invraisemblable jubilatoire: le marriage d'un enfant de Marx avec d'une enfant de Coca-Cola dans le Berlin de 1961 avec des passages répétés du Rideau de Fer.
(Billy Wilder avait-il vu le Chapeau de Paille d'Italie de René Clair? Sans doute a-t-il voulu en étendre le principe jusqu'à ébullition.)
Par variation il y a 2 ans et 0 mois
vu en anglais
Un rythme trépidant pour une comédie à l'humour mordant.
Par Alligator il y a 3 ans et 4 mois
vu en anglais
Comédie ultra trépidante, lancée à 100 à l'heure par un James Cagney qui réussit là à placer sa trogne et son sourire carnassier sur une autre voix que celle de la terreur criminelle, plutôt sur celle de l'avidité d'un arriviste manqué dont l'objectif semble sur le point d'être atteint. Près de son climax, enfin, McNamara puisqu'il s'appelle ainsi, atteint des degrés extatiques de pré-jouissance contrariée. En boule de nerfs bondissante, il explose sans cesse, sans respiration possible, apnéiste forcené, à la recherche constante de solution qui pour le commun des mortels ne serait qu'au minimum désespérée.
Répondre du tac-au-tac à la moindre catastrophe résume à peu près le quotidien du bouledogue.
Dans un souffle, le film de Wilder esquisse tour à tour les affres du tutorat, l'adultère secrétarial (hum, Liselotte Pulver rappelle les déhanchements bombesques de Marilyn et puis quel joli minois mes aïeux), les tracasseries explicitées déjà dans Ninotchka de la bureaucratie et l'hypocrisie de l'idiologie sovietique avec le jeune exalté Buchholz et les encore une fois trois négociateurs du parti, et pour finir les tracas qu'un couple peut subir dès lors qu'une ambition devient trop égocentrique.
Le film est une suite ininterrompue de bons mots, de dialogues croustillants, percutants, de gestes, de courses incessantes, de hurlements, de chants, de crissements, une sorte de longue poursuite ahurissante, comme pour oublier l'horreur de la guerre qui vient de passer et laisse encore ses traces rappeller aux mortels qu'ils le sont.
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