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One, Two, Three
alias : Un, deux, trois
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Critiques des usagers
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Critique(s) 1 à 2 sur 2 trouvée(s)
variation : 7/10 pour la version vue en anglais
(2010-01-15 : il y a 62 jours)_______________
Un rythme trépidant pour une comédie à l'humour mordant. |
Alligator : 7.5/10 pour la version vue en anglais
(2008-09-30 : il y a 1 ans)_______________
Comédie ultra trépidante, lancée à 100 à l'heure par un James Cagney qui réussit là à placer sa trogne et son sourire carnassier sur une autre voix que celle de la terreur criminelle, plutôt sur celle de l'avidité d'un arriviste manqué dont l'objectif semble sur le point d'être atteint. Près de son climax, enfin, McNamara puisqu'il s'appelle ainsi, atteint des degrés extatiques de pré-jouissance contrariée. En boule de nerfs bondissante, il explose sans cesse, sans respiration possible, apnéiste forcené, à la recherche constante de solution qui pour le commun des mortels ne serait qu'au minimum désespérée.
Répondre du tac-au-tac à la moindre catastrophe résume à peu près le quotidien du bouledogue.
Dans un souffle, le film de Wilder esquisse tour à tour les affres du tutorat, l'adultère secrétarial (hum, Liselotte Pulver rappelle les déhanchements bombesques de Marilyn et puis quel joli minois mes aïeux), les tracasseries explicitées déjà dans Ninotchka de la bureaucratie et l'hypocrisie de l'idiologie sovietique avec le jeune exalté Buchholz et les encore une fois trois négociateurs du parti, et pour finir les tracas qu'un couple peut subir dès lors qu'une ambition devient trop égocentrique.
Le film est une suite ininterrompue de bons mots, de dialogues croustillants, percutants, de gestes, de courses incessantes, de hurlements, de chants, de crissements, une sorte de longue poursuite ahurissante, comme pour oublier l'horreur de la guerre qui vient de passer et laisse encore ses traces rappeller aux mortels qu'ils le sont. |
Critique(s) 1 à 2 sur 2 trouvée(s)
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