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Entre les murs

Réalisateur:

Laurent Cantet

Année:

2008

Acteurs:

François Bégaudeau

Genres:

Drame
Comédie

Synopsis:

À venir...

Films similaires:

Excellent0 cotes (0,0%)
Très bon9 cotes (64,3%)
Bon4 cotes (28,6%)
Acceptable0 cotes (0,0%)
Moyen1 cotes (7,1%)
Pas bon0 cotes (0,0%)

Cotes et critiques

Critiques affichées: 1 à 12 sur 14 trouvée(s)

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8
16 oct
2011

Par variation il y a 3 mois et 3 semaines
vu en français

8
5 mar
2010

Par Raging Bull il y a 1 ans et 11 mois
vu en français

7.5
24 nov
2009

Par epsilon il y a 2 ans et 2 mois
vu en français
Très bon, même si pour moi c'est plus un reportage qu'un film.

8.5
8 nov
2009

Par Frecky il y a 2 ans et 3 mois
vu en français

7.5
30 aoû
2009

Par TypeO il y a 2 ans et 5 mois
vu en français, version originale
Un sujet qui concerne tout le monde : l'enseignement.

Filmé de façon très très réaliste, c'est ce côté que j'ai adoré le plus. J'avais l'impression d'être dans la classe et vivre une année scolaire. Les incidents qui arrivent sont très bien démontrés, tant du côté des profs que des élèves. Même si j'ai bien aimé, je n'ai pas fait "Wow au génie" à la fin du film. Sans que ça me laisse indifférent, je me serais attendu à une finale plus bouleversante.

Palme d'Or ? À chacun son cinéma...

8.5
21 aoû
2009

Par Jaylefou il y a 2 ans et 5 mois
vu en français

7
13 jun
2009

Par Knight il y a 2 ans et 7 mois
vu en français, version originale

8.5
24 mai
2009

Par Alexclo il y a 2 ans et 8 mois
vu en français
Une étude de milieu précise, détaillée et sans fioriture qui émeut et fait rire. «Entre les murs» évoque avec justesse, me semble-t-il, la réalité des classes scolaires dans les milieux défavorisés. L'acteur qui joue en quelque sorte son propre rôle, puisqu'il est enseignant dans la vie de tous les jours, est tout simplement remarquable. Les acteurs amateurs, jouant les jeunes, sont d'un naturel désarmant.

Si les scènes de classe offre des moments cinématographiques savoureux, les quelques moments d'interaction entre les professeurs s'avèrent également fort intéressant...

Un film simple, mais efficace dans la forme, qui illustre avec intelligence les réalités des milieux scolaires publics des grandes villes multiculturelles.

Une Palme d'Or bien méritée!

8
22 mai
2009

Par NAHA il y a 2 ans et 8 mois
vu en français
j'avais hâte de voir la dernière palme d'or, j'ai aimé le positionnement de la caméra, on a la sensation de participer à une année scolaire dans une classe au collège pas si défavorisé que ça! le professeur de français est é-p-o-u-s-t-o-u-f-l-a-n-t, j'ai adoré ce comédien amateur qui est sur 90% des plans, il pèse chaque mot pour essayer de faire son métier. C'est hyper-réaliste et très réussi, bravo

8.5
1 fév
2009

Par Zi il y a 3 ans et 0 mois
vu en français
Il y a certains films qui pourraient faire dire à quelqu’un qui n’a aucun bagage en cinéma que c’est facile de faire un bon long-métrage. Entre les murs laisse pratiquement paraître que le réalisateur a braqué une caméra dans une école d’un quartier défavorisé. C’est cet aspect tellement réaliste qui m’a tant plus avec Entre les murs. Cantet ne joue pas facilement avec nos sentiments, les revirements de situations n’en sont pas vraiment. J’ai vraiment eu l’impression d’assister à une année scolaire en l’espace de deux heures.

Un plus pour la caméra à l’épaule qui réussi toujours à aller chercher des plans intéressants, malgré l’espace restreint de la salle de cours. Les jeunes acteurs non-professionnels sont des plus naturels. François Bégaudeau qu’on voit dans toutes les scènes offre une prestation sans faille (joue son propre rôle puisqu'il est l'auteur du livre sur lequel le film est basé).

Comme l’a un peu mentionné Alli, les ellipses peuvent créer certaines interrogations, mais j’ai l’impression que le cinéaste voulait davantage montrer que son montage était presque aléatoire pour s’éloigner du cadre cinématographique commun.

Le film propose plusieurs débats intéressants dont celui sur la méthode de disciple.

Sans dire qu’il méritait nécessairement sa palme d’or, c’est un excellent film, captivant qui nous empêche de regarder notre montre.

8
28 jan
2009

Par Mediafilm il y a 3 ans et 0 mois
vu en français
Laurent Cantet (L'EMPLOI DU TEMPS, VERS LE SUD) signe avec ENTRE LES MURS une saisissante radiographie du système d'éducation français. Son film, récipiendaire de la Palme d’or à Cannes, s’inscrit dans la continuité de son travail, fondé sur des enjeux sociaux brûlants d'actualité et son amour des gens dits «ordinaires». Comme pour RESSOURCES HUMAINES, le cinéaste a eu recours à des ateliers d'improvisation avec des non-professionnels. Avec raison: son souci d’authenticité est largement récompensé sur le plan dramatique. Le scénario habile, adapté du roman factuel de François Bégaudeau, avance sur le fil du temps (une année scolaire) et progresse de façon quasi subliminale, de peccadilles en confrontations ouvertes, jusqu’au dénouement. Cantet fait un usage particulièrement habile des ellipses, qui modulent un récit fluide. Sa mise en scène épurée et attentive aux détails significatifs met l’accent sur les visages, les expressions, et interroge continuellement la portée de la parole. Bégaudeau campe lui-même l'enseignant, sans une once de complaisance. Il est entouré de jeunes interprètes confondants de vérité.

source: mediafilm.ca
(tous droits réservés)

5.5
6 oct
2008

Par Alligator il y a 3 ans et 4 mois
vu en français
J'aime pas faire le rabat-joie. C'est ingrat comme rôle, on a l'air d'un chialeur impénitent. Mais bon, là, une palme d'or, faut pas déconner quand même.

Je suis allé voir ce film avec aucune arrière pensée, je n'avais rien lu, comme d'hab, et à la rigueur j'y allais avec sympathie pour le foin médiatique que le documentaire fiction avait engendré un peu partout. "Docu fiction" c'est dire le peu que je savais du film. Donc aucun a priori, si ce n'est un poil de positivité.

Je n'ai pas non plus trouvé le film foncièrement mauvais, loin de là. Le suivre n'a pas été un pénible labeur. J'ai vu quelques minutes d'un documentaire jusqu'à me rendre compte qu'effectivement cela n'avait rien à voir avec un documentaire. La première anicroche vient du jeu médiocre d'ailleurs des profs. Ca saute au visage, ça arrache les oreilles ces discours convenus, récités, beaucoup trop textués si l'on puit dire. J'ai travaillé dans l'enseignement et je n'ai jamais entendu parler les gens comme ça. Les adultes sonnent faux dans ce film. D'entrée d'ailleurs avec ce prof qui pleurniche découvrant que les ados sont exaspérants. Jamais un prof ne pourrait faire ça, avouer ainsi, déclamer son incapacité à tenir le coup, à avoir les nerfs solides. La difficulté d'enseigner elle se traduit avec plus de subtilité dans la vraie vie. On ne peut pas déclarer à tout le monde qu'on s'est trompé comme ça, ou qu'on est nul, qu'on se sent une merde. Ca peut arriver, mais sous le biais de la confidence, de l'aveu intime. Cette scène et bien d'autres ensuite m'ont complètement sorti du film. S'il n'y avait que celle-là... mais le film en regorge. Le pompon revient à l'irréel conseil de classe et les profs qui parlent librement des élèves devant les parents et les délégués d'élève... incroyable mais faux. Le prof principal se permettant de qualifier un élève de limité, sans que personne autour de la table ne trouve à redire d'une pareille anerie, c'est trop ahurissant pour foutre en l'air la crédibilité du film.

Ensuite je ne comprends pas le parti pris tout aussi inepte de distordre la réalité que le scénario nous propose avec au milieu du film une césure nette dans le trajet du prof François. Le film se coupe en deux parties. La première où François va chercher les élèves en difficultés, les trouve pour la plupart et la deuxième où subitement il baisse les bras, révélant un double langage là encore peu crédible. Ca n'a pas de sens. Pourquoi. On ne sait pas. Comment peut-il parler d'un élève en qui il a réussi à trouver des potentialités, qu'il est limité. Limite qu'il pose lui même, gratuitement. Voltaire en quatrième? Pas possible, trop difficile. Il est l'auteur de son propre échec en tant que prof. On se retrouve donc avec un prof cohérent, ambitieux dans la première partie et qui devient d'un coup d'un seul défaitiste? Pourquoi? Sait toujours pas et on ne saura jamais, forcément, c'est absurde.
Alors peut-être le cinéaste voulait-il nous montrer qu'il se cachait dans un premier temps derrière des discours pédago-in et un entrain, un dynamisme de bon aloi mais en fait de pacotille? Ah. Je n'ai pas vu la nuance dans la première partie. J'ai vu la transformation brusque du prof, pas une lente dégradation. Et je n'y crois plus non plus. On veut nous dire que le métier de prof est un travail sur le fil du rasoir, entre réussite et échec? Pas très convaincante cette démonstration, avec la démarche assurée d'un élép... mammouth!

Du reste, ne savait-on pas déjà tout ce que le film montre? N'est-ce pas enfoncer des portes ouvertes? Rien d'original n'effleure véritablement.

Alors cherchons du côté des émotions. Elles m'ont beaucoup plus interpellé. Comme cet aveu effrayant, humble et naïf de l'élève à la fin de l'année/ Ou bien le conseil de discipline confrontant deux mondes, celui des parents et de la mère non francophone du petit Soulemane (ce gamin, Franck Keita si mes souvenirs du générique sont bons, est époustouflant et donne tout l'intérêt au film, sublime prestation, je suis soufflé). Les enfants dans l'ensemble sont pas mal, amateurs et pourtant investis complètement dans leurs rôles. Comme je le disais plus haut, on ne peut malheureusement pas en dire autant des adultes qui ne sont pas loin d'être à faire popo.

Et donc une palme d'or... je ne comprends toujours pas. J'ai bien essayé de juger de mon ressenti en m'imaginant l'ayant vu sans connaître cette récompense mais ce n'est pas possible. Je suppose que j'aurais dit à peu près la même chose mais je n'aurais pas prêté autant d'attention au film.

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