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Yoru no onnatachi

Alias: Femmes de la nuit, Les

Alias: Women of the Night

Synopsis:

À venir...

Films similaires:

Akasen chitai (Kenji Mizoguchi, 1956)
Gion no shimai (Kenji Mizoguchi, 1936)
Excellent1 cotes (50,0%)
Très bon0 cotes (0,0%)
Bon1 cotes (50,0%)
Acceptable0 cotes (0,0%)
Moyen0 cotes (0,0%)
Pas bon0 cotes (0,0%)

Cotes et critiques

Critiques affichées: 1 à 2 sur 2 trouvée(s)

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7.5
15 jun
2010

Par variation il y a 1 ans et 7 mois
vu en japonais
Mizoguchi signe du néo-réalisme japonais.

9
19 nov
2008

Par Alligator il y a 3 ans et 2 mois
vu en japonais
Enorme film. D'une violence incroyable, un peu physique, certes, mais surtout morale. Plus encore, c'est la violence de l'approche de Mizoguchi qui estomaque. Le cinéaste n'y pas avec le dos de la cuillère, il aborde son thème, la prostitution, dans un corps à corps avec la morale et le regard social sur cette pratique au sortir de la guerre, d'une manière si crue et si directe, sans se défiler face à tous les problèmes qui en découlent, causes et conséquences, que le spectateur d'aujourd'hui ne peut être que soufflé par le courage de l'entreprise, la puissance et la force de caractère du film et la modernité du regard posé par le cinéaste. C'est avec une admiration pour le bonhomme et son travail que j'ai terminé le visionnage.

Ce qui est tout aussi extraordinaire, c'est que le film ne se contente pas d'aborder de manière aussi franche que courageuse un problème social tabou, c'est qu'il le fait avec une maitrise de la mise en scène qui ne laisse pas de m'ébahir. Certaines séquences sont écrites et réalisées si parfaitement, suintant le naturel et la logique. Tout semble couler de source.

Les comédiennes Tanaka et Takasugi sont excellentes. Elles ont une présence ahurissante. On peine à trouver pareilles justesse et authencité chez les comédiennes de l'époque. On en trouverait sans doute mais ce que je veux dire qu'elles sont rares. Et qu'ici leurs prestations sont des moments d'enchantement comme le cinéma sait nous en offrir quelque fois.

Seule nuance que je voudrais noter : j'ai le sentiment après avoir vu deux ou trois Mizoguchi, que le bonhomme, s'attachant à faire des films difficiles, de haut niveau mélodramatique, pèche un petit peu par excès de zêle je trouve, sur une ou deux séquences ici. J'ai bien entendu en mémoire la dernière, le plan sur la vierge en vitrail. C'est un tout petit peu trop à mon goût. A force d'appuyer là où ça fait mal, quelques fois (très rarement), il en sort quelques grumeaux un petit peu abusifs.

Reste que pour le moment, c'est mon Mizoguchi préféré. J'ai trouvé la construction grandiose, les comédiennes excellentes et le propos extrêmement fort.

Cet usager remarque des similitudes avec:
Akasen chitai (Kenji Mizoguchi, 1956) Gion no shimai (Kenji Mizoguchi, 1936)

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