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Synecdoche, New York

Synopsis:

À venir...

Films similaires:

Adaptation. (Spike Jonze, 2002)
selon
Knight

Being John Malkovich (Spike Jonze, 1999)
selon
Knight

Excellent0 cotes (0,0%)
Très bon7 cotes (63,6%)
Bon2 cotes (18,2%)
Acceptable1 cotes (9,1%)
Moyen1 cotes (9,1%)
Pas bon0 cotes (0,0%)

Cotes et critiques

Critiques affichées: 1 à 11 sur 11 trouvée(s)

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5.5
15 mar
2010

Par Shampooing il y a 1 ans et 10 mois
vu en anglais

7
9 oct
2009

Par ecchymose il y a 2 ans et 4 mois
vu en anglais
Je mets 7, "bon", même si j'aurais pu descendre d'un point. En effet, il manque de cote mathématique pour qualifier le "saugrenu" ou le "bizarre".

Les premiers deux-tiers du films m'ont franchement ennuyés. Ils sont parsemés de gros mots à la "pipi-caca-poil" (comme: flux menstruel, anus, etc.) pour absolument aucune raison réelle que celle de choquer ou de provoquer à mon sens.

Disons que j'ai été bon joueur en me disant qu'à la fin, je comprendrais la raison d'une grossièreté déplacée dans ce récit, mais je n'en ai pas encore trouvé la raison.

Le dernier tiers ou quart du film se rattrape cependant. Il semble y avoir une prise de conscience par le personnage (et donc -enfin- par le spectateur) à l'aide de son télé-souffleur et tout ce qui suit ensuite m'a réellement plû.

J'ai également rigolé d'une belle part d'absurdité tout au long du récit (maison constamment en feu, Seymour-Hoffman qui se fait prendre pour une "Helen", acteur sensé jouer le rôle du personnage principal après sa mort imminente qui est presque deux fois plus vieux lors de son embauche!)

Bref, un moment bizarre de cinéma. La fin sauve la mise, dans un exercice créatif très fort, mais qui s'en va vraiment nulle part au début.

Faut vraiment découvrir le 2e, 3e et 4e niveau (ça, c'est s'il n'y en a pas un 5e et un 6e) pour bien apprécier cette oeuvre.

Et je ne me suis rendu qu'au premier niveau et demi je crois, pour l'instant...

6
4 aoû
2009

Par JF il y a 2 ans et 6 mois
vu en anglais, version originale

8.5
1 jui
2009

Par Jess il y a 2 ans et 7 mois
vu en anglais, version originale

8
4 mai
2009

Par mab_888 il y a 2 ans et 9 mois
vu en anglais

8
24 avr
2009

Par LucyInTheSky il y a 2 ans et 9 mois
vu en anglais, version originale
Difficile de parler de ce film à nul autre pareil, sauf à commencer par s’insurger de son accueil injuste et de sa distribution calamiteuse. Tentons-on tout de même un éloge, c’est certainement ce qui lui servira le plus. Scénariste de génie, Charlie Kaufman passe, selon l’expression consacrée, derrière la caméra avec cet enchevêtrement hallucinant d’idées charmantes autant que troublantes. Spécialiste de la mise en abyme et des plongées vertigineuses dans l’inconscient humain quand il écrit pour les autres (Adaptation et Being John Malkovich de Spike Jonze, Eternal sunshine… de Michel Gondry), Kaufman ne déroge pas ici à sa règle avec ce récit pour le moins étrange de la vie d’un dramaturge new yorkais, Caden Cotard, loser hypocondriaque, balloté entre galères affectives et problèmes de santé. Il va se voir confier la mise en scène d’une pièce de théâtre dans un hangar géant et décide alors d’y faire jouer sa propre existence.

Tout ceci prend place dans un univers décalé, semé de détails incongrus. Synecdoche, New York, c’est notre monde mais en très légèrement différent. Le cinéaste y distille une étrangeté discrète, un surréalisme doux, constamment surprenant, qui contamine peu à peu l’histoire mais ne verse jamais dans le fantastique pur. La réalité et l’imaginaire se mêlent très subtilement, à la faveur d’une mise en scène sensible qui ne scande jamais ces deux plans de perception, les fond au contraire l’un dans l’autre jusqu’au vertige et à la folie.

Voici par exemple quelques unes des délicieuses trouvailles mises en image par Kaufman :
- une fleur fanée tombant du tatouage d’une défunte
- une maison perpétuellement en feu
- de minuscules tableaux que l’on regarde à la loupe
- des larmes artificielles
- une lettre avec toux incluse
- une pièce de théâtre jamais achevée, aussi grande que la vie elle-même

Cette mise en abyme est d’ailleurs absolument étourdissante. Caden fait jouer son propre rôle par un acteur et doit nécessairement trouver alors quelqu’un pour jouer celui qui joue son rôle, and so on… Il va même jusqu’à faire murer entièrement le théâtre pour plus de réalisme, sauf que ce n’est alors plus un théâtre ! Contamination de la vie par la fiction et de la fiction par la vie, impasse de la création… On est littéralement plongé dans le cerveau de cet homme, où le temps, comme dans toute conscience humaine, est déformée par la mémoire (on ne voit pas vraiment passer les années) et par la folie (il y a une forme de schizophrénie dans ce projet fou de faire jouer sa vie au théâtre).

C’est aussi un film d’une tristesse infinie. J’ai rarement vu ça. Son thème majeur, je pense, est la dépression. Cette impression générale d’apathie, de non-appartenance au monde, de lenteur, de pesanteur domine le protagoniste, et le film avec lui, d’une façon radicale. Cela n’empêche pas une certaine drôlerie d’affleurer, en même temps qu’un émerveillement face au monde que Kaufman nous ouvre, mais l’atmosphère générale reste celle d’une mélancolie persistante qui envahit peu à peu l’écran comme le personnage et achève le film dans un océan de désespoir. On en sort effondré et passablement impressionné par la maîtrise dont fait preuve Kaufman dans ce film foisonnant et d’une profondeur philosophique, voire métaphysique, vertigineuse.

Louons également la sobriété géniale de Philip Seymour Hoffman, et le talent de l’ensemble des comédiens qui ont brillamment réussi à se fondre dans l’univers, hermétique de prime abord, de ce cinéaste barjo. Toutes les femmes qui entourent l’acteur principal font aussi penser que Synecdoche est un film sur l’amour et la passion, meilleurs moyens pour s’extirper du néant, même s’ils débouchent inlassablement sur le malheur, la trahison, la déception. Peut-être un peu long dans sa seconde partie, pas toujours abouti et forcément très très trop écrit, mais absolument passionnant, fascinant, puissant, hypnotique, Synecdoche, New York mérite d’être vu, plusieurs fois si possible, pour en mieux saisir toute la jubilatoire complexité. Potentiellement culte ?

7.5
22 mar
2009

Par Frecky il y a 2 ans et 10 mois
vu en anglais

8
22 mar
2009

Par Jaylefou il y a 2 ans et 10 mois
vu en anglais

8.5
11 mar
2009

Par Knight il y a 2 ans et 11 mois
vu en anglais, version originale
Un voyage dans la tête même de Charlie Kaufman. Sans doute le moins accessible de ses oeuvres, parce que sans concessions commerciales.

Cette suite de scènes surréalistes m'a ému à divers moments. Très grand film.

Cet usager remarque des similitudes avec:
Adaptation. (Spike Jonze, 2002) Being John Malkovich (Spike Jonze, 1999)

8.5
16 jan
2009

Par Zi il y a 3 ans et 0 mois
vu en anglais
Du Kaufman tout craché, avec un scénario tordu comme seul lui peut les faire. Un sujet qui peut ressembler en quelque sorte à un genre de 8½. Kauffman s’attaque une deuxième fois à sa propre crise identitaire après le très bon Adaptation.

Le récit est d'une complexité rare, mais en même temps facile de compréhension. Vraiment le scénario est d’une intelligence peu commune en mélangeant le drame, l’absurde et la comédie. Philip Seymour Hoffman aurait d’ailleurs déclaré que c’était le meilleur scénario qu’il avait lu, lui qui a fait quelques films pas piqués des vers.

Kauffman assure bien sa tâche comme réalisateur et mettant habillement ses idées farfelues à l’écran. La bande son est fort bien utilisée et d’une manière plutôt originale. Superbe musique de Jon Brion.

Inutile de parler de la prestation de Seymour Philip Hoffman, elle est parfaite comme toujours.

Seul point faible réside dans l'intensité du récit. En coupant LÉGÈREMENT dans certaines scènes, il aurait pu alléger son récit parce qu'on vient à saisir l'idée. Je précise que ce n’est pas la fin qui s’étire, mais que Kauffman aurait selon moi intérêt à passer les ciseaux à certains endroits, enlever quelques plans ici et là ou retirer une scène ou deux. Le mot synecdoche pourrait entre autres être remplacé une métonymie et ce seul mot pourrait résumer le film au complet. J’étais tenté de truffer ma critique d’exemple du film, mais je ne veux pas vous gâcher la surprise.

Pas le meilleur de l'auteur, mais comme vous pouvez devinez avec ma cote, c'est excellent. J’ai penché pendant quelques temps vers un 8, mais le scénario m’a littéralement laisser sans mot.

C'est une des plus belles réflexions sur la vie que j'ai vu au cinéma.

8
17 nov
2008

Par Mediafilm il y a 3 ans et 2 mois
vu en anglais
Pour ses débuts derrière la caméra, le scénariste Charlie Kaufman (BEING JOHN MALKOVICH, ADAPTATION, ETERNAL SUNSHINE OF THE SPOTLESS MIND) orchestre avec brio une méditation décalée et mélancolique sur la création, la vie, l'amour, la mort et les regrets. Fidèle à son esprit tortueux, l'auteur signe un scénario complexe mais très précis, truffé de douce fantaisie, d'humour absurde jubilatoire et surtout, d'un réseau de mises en abyme proprement vertigineux. Pour dire vrai, un seul visionnement ne suffit pas à assimiler toutes les subtilités et les richesses de cette oeuvre d'une stimulante originalité. À la réalisation, Kaufman opte pour la sobriété, de sorte que certaines scènes dialoguées, surtout dans la première partie, manquent un peu de relief. Par la suite cependant, plusieurs de ses idées visuelles impressionnent. Naviguant avec aisance dans cet univers mental qui obéit souvent à la logique du rêve, Philip Seymour Hoffman livre une performance sentie et fort émouvante. Il est entouré de partenaires féminines triées sur le volet, elles aussi toutes excellentes.

source: mediafilm.ca
(tous droits réservés)

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