| Réalisateur: | James Gray |
|---|---|
| Année: | 2008 |
| Acteurs: |
Joaquin Phoenix |
| Genres: |
Drame |
Synopsis:
À venir...
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Critiques affichées: 1 à 12 sur 12 trouvée(s)
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Par Shaa il y a 2 mois et 4 semaines
vu en français
Par Alligator il y a 5 mois et 4 semaines
vu en anglais
Je ne suis pas loin de m'être ennuyé tout le long du film. Il ressemble beaucoup aux films de James Gray pourtant, dans la forme, comme dans le fond. Mais suivre ce personnage indécis et infoutu de communiquer m'a semblé plutôt fastidieux. Sans réelle surprise, les aléas de son parcours sont cousus de fil blanc et finalement peu intéressants.
Le cul entre deux filles -en apparence- Leonard (Joaquin Phoenix) hésite.
Son amour passionné, profond pour Michelle (Gwyneth Paltrow), une jeune femme aussi immature et paumée que lui est si peu rassurant qu'il en conçoit une sorte de méfiance en même temps qu'une plus grande attirance. Cette espèce de miroir aux alouettes lui brûlera les ailes.
Mais dans un réflexe défensif et un brin cynique, il accepte volontiers de se laisser guider par une histoire beaucoup plus sereine avec une autre femme (Vinessa Shaw). Moins passionnelle, cette relation se construit sur de solides fonds baptismaux : le consentement parental, l'amour délicat et sincère de la jeune femme ainsi qu'une situation matérielle qui assure d'ores et déjà leur avenir.
Ces deux amours sont un peu trop caricaturaux à mon goût. James Gray traite souvent de l'indécision en trompe l'œil ou alors comme le symptôme d'un déterminisme implacable. Les personnages semblent incapables de vaincre leur faiblesse. Mais dans ce film cette inaptitude me parait un peu trop évidente. Phoenix n'apparait jamais sincèrement impliqué dans son histoire avec Vanissa Shaw.
Un noir et blanc appuyé de manière excessive qui tend l'histoire vers le conte moral à pas cher. C'est peut-être là que mon ennui a trouvé sa source. Les balises clignotent. L'histoire est connue, sans grande originalité.
Les acteurs jouent très bien. Le naturalisme de la mise en scène est très agréable. Je regrette juste le choix de Joaquin Phoenix pour le rôle principal. Trop âgé. Je tique un peu.
La belle Vinessa Shaw m'a tapé dans l'œil. Très jolie, très fine dans ses expressions.
J'ai été impressionné par Gwyneth Paltrow, elle m'a paru très sûre d'elle avec un rôle compliqué, à la fois élégant et fragile. Elle fait preuve d'une maitrise que j'avoue je ne lui connaissais pas. Mea culpa : je ne la pensais pas aussi bonne comédienne. Encore une fois il faudrait mettre en exergue l'aptitude de James Gray à rendre ses acteurs meilleurs.
La photographie est toujours aussi bien léchée, sombre, souvent verdâtre et jaunie, assez douce, comme un velouté de potiron. Le travail de Joaquín Baca-Asay accompagne celui de James Gray depuis "We own the night" et appuie l'œuvre du cinéaste avec une certaine grâce. Alors même si je n'ai pas apprécié le film comme il se doit, au moins ai-je eu quelque plaisir à le regarder.
Par Jaylefou il y a 2 ans et 0 mois
vu en anglais
Par Knight il y a 2 ans et 0 mois
vu en anglais, version originale
Par TypeO il y a 2 ans et 5 mois
vu en français, version originale
Par goût personnel, je préfère Vinessa Shaw plutôt que Paltrow.
Revenons au film, je savais tellement que j'aimerais le film, je sais ce que j'aime, je suis assez vendu par Joaquin Phoenix. Un être bipolaire, ayant déjà connu du monde comme ça, j'étais encore pus fasciné par le film dès le départ.
Et la musique...et la musique...wow! Elle est tout simplement superbe!
J'aurais aimé que le personnage de Joaquim soit encore plus profond, comprendre mieux ce qu'il vit, mais c'est bien comme ça. Un film qui fait tout de moins 1h50.
Joaquim va revenir au cinéma...
Par Mouchman il y a 2 ans et 5 mois
vu en français
Par Zi il y a 2 ans et 6 mois
vu en français
Drame romantique qu’on pourrait qualifié d’urbain. Le nom de Jim Jarmusch m’est venu en tête je ne sais trop pourquoi, pourtant le cinéma de J.J. et de James Gray ne se rapproche pas vraiment. J’ai pensé à un Woody Allen plus sérieux et sans humour, mais loin de ses hommages à Bergman. C’est la vie d’une ville qui se reflète sur les personnages, d’où mon le terme urbain que j’utilise. Cette ville grise qui ne semble épargner personne. Gray exploite ces registres grisatres à la perfection encore une fois.
L’interaction entre les personnages et le récit n’ont rien d’ultra révolutionnaire, mais ils sont traités à merveille par un réalisateur qui maîtrise son art.
Mention spéciale au thème musical à la guitare.
La traduction est nulle.
Par AtomicBibi il y a 2 ans et 10 mois
vu en anglais
Par Mediafilm il y a 2 ans et 10 mois
vu en anglais
Bien qu'il donne à première vue l'impression de changer de registre, James Gray poursuit dans TWO LOVERS une réflexion sur l'appartenance et l'indépendance, déjà au coeur des longs métrages résolument noirs qu'il a signés précédemment (LITTLE ODESSA, THE YARDS, WE OWN THE NIGHT). On sent ici la maîtrise d'un auteur «cassavetien» en plein essor, qui creuse au fil des opus un sillon singulier dans le paysage cinématographique contemporain. Sur le besoin qu'ont les gens de sauver les autres, et par la même occasion de fuir leur propre vie, Gray a tissé un scénario subtil, truffé d'équivoques et de sens cachés, où le dilemme amoureux du héros prend valeur de quête existentielle. La réalisation feutrée, solide et efficace mais sans effets de style inutiles, met l'accent sur les non-dits et la force intérieure des personnages, tous admirablement dessinés et campés. Joaquin Phoenix, que Gray dirige pour la troisième fois, est convaincant et attachant en rêveur instable et fragile. Du côté des femmes, Vinessa Shaw, Gwyneth Paltrow et Isabella Rossellini épatent en douceur, à l'image du film lui-même.
source: mediafilm.ca
(tous droits réservés)
Par variation il y a 3 ans et 1 mois
vu en anglais
Attardé??? je dirais plutôt dépressif.
Peut être pas l'oscar, mais c'est quand même une sacré interprétation.
Il insuffle à son personnage, une fragilité mais en même temps du caractère, de là l'ambiguité de son personnage. Et dire que c'est peut être là sa dernière apparition à l'écran!
L'histoire est sans surprises certes car elle est cyclique. Les choses se répètent sans cesse.
Mais la manière dont Gray la raconte, c'est là qu'est tout le film.
Encore une fois, il filme la ville comme aucun autre. Cette homme capte les regards, les moments volés (scène du baiser dans le métro) avec grâce et beauté.
Une romance avec une conclusion somme toute pessimiste de l'amour.
Le sacrifice est-il indispensable? Cette question a provoqué un semi remous. Je me suis mis à penser à quelle aurait été mon attitude dans la même situation.
Le film m'a transporté et j'ai adoré les ambiances.
Par pifa il y a 3 ans et 2 mois
vu en anglais
Non, non, surement pas d'oscar pour Joaquin sur ce coup là!
Son personnage pas très crédible, à la fois un peu attardé et beaucoup trop sûr de lui dans les situations les plus... délicates.
Et puis l'histoire que James Gray nous raconte est finalement sans surprise.
Par LucyInTheSky il y a 3 ans et 2 mois
vu en anglais, version originale
L'Oscar pour Joaquin ! L'Oscar pour Joaquin !
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