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Australia

Synopsis:

À venir...

Films similaires:

Out of Africa (Sydney Pollack, 1985)
selon
Zi

Excellent0 cotes (0,0%)
Très bon0 cotes (0,0%)
Bon5 cotes (55,6%)
Acceptable1 cotes (11,1%)
Moyen1 cotes (11,1%)
Pas bon2 cotes (22,2%)

Cotes et critiques

Critiques affichées: 1 à 9 sur 9 trouvée(s)

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7.5
16 avr
2010

Par ecchymose il y a 1 ans et 9 mois
vu en anglais
Les acteurs sont bons, la narration utile, l'histoire intéressante et même le rythme est bon... malgré une longueur inutile dans l'ensemble.

Il faudrait aussi dire à Luhrmann que les Establishing shots en hélicoptère, à la fin d'une séquence (qui plus est avec les cuivres de la musique qui tiennent leur note), indique habituellement la fin du métrage... subterfuge qu'il utilise donc mal à mon avis à au moins 4 reprises dans le film.

4.5
19 fév
2010

Par Coriolan il y a 1 ans et 11 mois
vu en français

6
21 mar
2009

Par Alexclo il y a 2 ans et 10 mois
vu en anglais
Baz Luhrmann, avec «Australia», a voulu joué gros. Mêlant son amour des grandes fresques hollywoodiennes et celui qu'il a de toute évidence pour son pays, le réalisateur propose une histoire plus grande-que-nature, teintée de bons sentiments et de morales convenues. Le film de Luhrmann est formellement flamboyant. On se croît presque dans une BD par moments, tellement les couleurs, les personnages et les lieux semblent irréels. C'est le cas aussi des deux acteurs principaux que le réalisateur filme de manière à les rendre iconique à l'écran.

Si «Australia» offre plusieurs plaisirs visuels, on ne peut malheureusement pas en dire autant de son scénario. Les péripéties et les enjeux du récit sont d'un ennui mortel, surtout quand on calcule que le film s'étale sur presque trois heures. L'aventure n'en finit plus de finir et à plus de trois moments, j'ai cru, à tort, voir le film se terminer. Alors que l'interminable semble finalement arriver au bout de sa peine, celui-ci repart de plus bel sur l'autoroute de l'inachèvement. Tout ça finit par désamorcer l'effet de la fin réelle, censée être intense à souhait.

Comme quoi, malgré toutes les bonnes volontés du monde, un film avec un mauvais scénario ne fait jamais un très bon film...

5
10 fév
2009

Par Knight il y a 2 ans et 11 mois
vu en anglais, version originale

3.5
23 jan
2009

Par LucyInTheSky il y a 3 ans et 0 mois
vu en anglais, version originale
La première heure et demie est une torture d'un ennui mortel où Luhrmann se complait dans une mise en scène décidément insupportable, dans un kitsch exaspérant et dans une mièvrerie qu'il ne parvient pas à cacher. J'ai lu à plusieurs reprises que c'était un film à prendre au second degré. Peut-être, mais la nullité qu'elle soit au premier ou au second degré reste de la nullité. Que Luhrmann ait fait exprès de faire à chaque instant des ralentis ridicules sur le corps body-buildé de Hugh Jackman ou sur des chevaux et des boeufs courant dans le désert australien ne le dédouane en aucune cas : ça reste mauvais.

Le récit prend dans la deuxième moitié un semblant de rythme et de consistance, si l'on veut bien forcer son intérêt pour le couple central et son histoire abracadrabrantesque. Mais bon... Le mélange des genres tenté par Luhrmann (mélo, épopée, "road movie", romance, film de guerre...) ne prend jamais, c'est assez consternant, surtout que ça dure trois pénibles heures. De plus, tout autre chose, je trouve que le film donne des aborigènes d'Australie une image peu flatteuse.

Ça fait pschitt...

7
1 jan
2009

Par epsilon il y a 3 ans et 1 mois
vu en français

7
28 déc
2008

Par pifa il y a 3 ans et 1 mois
vu en français
Il manque un peu de flamboyance et de finesse à Australia pour se hisser à la hauteur des grands classiques Hollywooodiens et des westerns de la grande époque auxquels il fait constamment référence.
Le spectacle reste néanmoins plutôt réussi et vu la durée du film, on en a pour son argent.
Version française à éviter.

7.5
6 déc
2008

Par Zi il y a 3 ans et 2 mois
vu en anglais
D’entrée de jeu, il faut vraiment s’assumer comme cinéphile, le grand genre mélodramatique hollywoodien n’est pas pour tout le monde. Qu’on le veille ou non, le classicisme hollywoodien c’est une partie importante de l’histoire cinématographique et personnellement, je l’apprécie autant (ou presque) qu’un autre style quand c’est bien fait.

Si je me rappelle bien, le film est construit à toute chose près comme Out of Africa et je ne parle pas seulement des vastes paysages qui nous semblent hostiles. Rien n’échappe au genre, les plans poitrines et gros plans à profusion avec un soleil qui ne fini jamais de se coucher en trame de fond. Il a bien sûr ce monde inconnu qui ne demande qu’à être apprivoisé. L’histoire d’amour est méticuleusement construite, suivant les règles établies en la matière depuis la venue du cinéma américain.

La fin qui ne semble faire pas l’unanimité est seulement correcte, plus une nécessité qu’autre chose. Si vous avez des larmes à verser, ce sera ailleurs dans le film.

Lurhmann est méconnaissable à part sur quelques plans au début, il se fond dans le moule pour les besoins de la cause, mais il en était très conscient puisqu’il est le principal scénariste.

On éprouve un plaisir coupable pendant les 2h40 minutes. Il y a bien quelques petites longueurs, mais jamais rien de trop énervant. Ça prend aussi un bon 15 minutes avant d’embarquer.

On demeure très attaché aux personnages. Seul point négatif : on laisse tombées certaines histoires, principalement celle avec un caractère plus historique.

Vous savez ce qui vous attend, Australia est un grand classique hollywoodien mélodramatique ou tout est surligné au marqueur cinématographique.

P.S. Ça prend quelques répliques pour assimiler l'accent australien, mais on s'habitue comme toujours.

Cet usager remarque des similitudes avec:
Out of Africa (Sydney Pollack, 1985)

7
30 nov
2008

Par Mediafilm il y a 3 ans et 2 mois
vu en anglais
Sur papier: une grande fresque épique sur l’Australie et ses mythes fondateurs. À l’écran: un flamboyant pastiche des grands classiques hollywoodiens tels GONE WITH THE WIND et AFRICAN QUEEN, par l’extravagant Baz Luhrmann (ROMEO + JULIET, MOULIN ROUGE). Nous sommes donc loin de l’hommage annoncé à l’identité culturelle australienne. AUSTRALIA, en effet, résume le pays à des panoramas et une palette chromatique, et s’arrime pour l’anecdote à un phénomène historique (le sort des enfants aborigènes de la «Génération sacrifiée») qui sert de caution morale à ce qui, à tous points de vue, tient du pari esthétique. À ce titre, le film, pourtant sublime de bout en bout sur le plan visuel, manque de souffle. Le scénario, mince et fondé sur des archétypes et des situations connues (dont l’hostilité du couple antagoniste, qui inaugure un amour brûlant), est prétexte à l’exercice de style, franchement jubilatoire malgré quelques baisses de régime, ici et là. Mais comme Nicole Kidman et Hugh Jackman jouent le jeu avec un plaisir contagieux, toute résistance devient vaine.

source: mediafilm.ca
(tous droits réservés)

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