Cinéprofil.com



Marley & Me

Alias: Marley et moi

Synopsis:

À venir...

Films similaires:

Excellent0 cotes (0,0%)
Très bon1 cotes (25,0%)
Bon1 cotes (25,0%)
Acceptable1 cotes (25,0%)
Moyen1 cotes (25,0%)
Pas bon0 cotes (0,0%)

Cotes et critiques

Critiques affichées: 1 à 4 sur 4 trouvée(s)

< Précédentes | Suivantes >

7
14 jan
2011

Par TypeO il y a 1 ans et 26 jours
vu en français, version originale
Une comédie dramatique avec Owen Wilson et Jennifer Anniston...ouin, ça s'annonce pas grand chose.

Mais ça clique, il y a une certaine magie inexplicable qui fait que j'ai réussi à passer par dessus ces "mauvais" acteurs que j'ai jamais vraiment aimé. C'est rafraîchissant et très familiale, et oui le chien en met plein la vue. Tout semble fluide...même avec le chien.

Je dois admettre que j'ai resté surpris, pas par la finale bien banal mais par son ensemble et les choses de la vie et d'élever des enfants...

Peut-être aussi que j'étais très ouvert à accueillir un film comme celui-ci.

8
3 avr
2009

Par karlz_007 il y a 2 ans et 10 mois
vu en anglais

6.5
8 mar
2009

Par LucyInTheSky il y a 2 ans et 11 mois
vu en anglais, version originale
L'avantage de la comédie américaine sur la française en ce moment, c'est que si elle n'est pas toujours de qualité, au moins lui arrive-t-il de nous surprendre. David Frankel m'avait fait le coup avec son film précédent, Le diable s'habille en Prada, qui m'avait paru plus déprimant que drôle, avec son regard sévère sur les aliénations liées au travail, au delà de tout ce qu'il avait de convenu. Idem ici, même si je ne prétend pas que Marley & moi soit d'une originalité folle.

Bon nombre de comédies ont tendance à m'agacer parce que, derrière leurs apparences pseudo-subversives, elles finissent par faire l'apologie du monde et du mode de vie qu'elles prétendaient railler. Dans Marley & moi, c'est un peu le contraire. On craint d'entrée de jeu une ode mièvre à la famille américaine (ce qu'il est parfois), et pourtant j'ai senti une certaine distance entre le film et son sujet, distance moins ironique que mélancolique. Présenté comme une comédie canine débilisante, Marley & moi m'a (un peu) surprise par la tournure dramatique qu'il prend parfois (quelques péripéties cruelles) et son regard lucide sur les désillusions de la vie adulte.

L'histoire du chien surexcité qui fait conneries sur conneries est le principal ressort de la partie comédie, mais ne constitue pas l'intégralité des enjeux. Au bout de trois gags, on a compris. En fait, Frankel raconte surtout l'histoire d'un couple de bourgeois vaguement intellos (ils sont journalistes) qui avance lentement sur un chemin tout tracé : mariage, maison, carrière, enfants... et qui expérimente tous les sacrifices qui vont avec. Le film est sous-tendu par une vive inquiétude existentielle, celle de passer à côté de son existence. À certains moments, on parvient à voir au delà des clichés ce qu'il y a de triste et d'éphémère derrière la façade clinquante de l'american way of life.

Le personnage d'Owen Wilson, en particulier, est porteur de cette thématique : il est une sorte d'éternel insatisfait, incertain de ses choix, et qui semble regretter l'Eden perdu de sa jeunesse qui a fui. Cet Eden, ce temps où tout était possible, on ne l'a pas vu à l'écran, on se demande même s'il a réellement existé. Ce sentiment est d'autant plus émouvant qu'il est porté par le merveilleux Owen. Ce type est la tendresse et la mélancolie incarnées, l'un des plus formidablement profonds et touchants qui soit. Jennifer Aniston est plutôt bien également (ainsi que le chien).

Certes, on trouve dans Marley & moi peu d'idées de mise en scène (les décors restent intéressants), et le final ultra larmoyant (mais efficace dans le genre) s'étire plus que de raison. Certes, il y a un côté un peu réac à ce scénario : maman reste à la maison s'occuper des gosses et toute la famille vit dans le conformisme bourgeois d'une maison de banlieue confortable et hors de tout monde (papa renonce à être reporter et se consacre à des chroniques sur sa peu exaltante vie quotidienne...). Mais en même temps, il y a un certain réalisme dans ce final aux allures de résignation, cette acceptation de ce que l'on est devenu, ce bonheur d'être là où l'on est malgré les espoirs déçus et le temps qui a passé.

Histoire / DéroulementBon
Textes / DialoguesOrdinaire
Personnages / IntervenantsBon
Interprétation / ActeursTrès bon
Caméra / AnimationOrdinaire
Musique / ChansonsBon
Montage / RythmeBon
Décors / EnvironnementBon
5
26 déc
2008

Par Mediafilm il y a 3 ans et 1 mois
vu en anglais
David Frankel (THE DEVIL WEARS PRADA) ne s'est pas foulé pour mettre en scène cette adaptation du best seller de John Grogan, truffée de lourds principes de croissance personnelle et de dialogues puérils. Néanmoins la chimie opère entre les deux vedettes et le toutou inspire l'affection.

source: mediafilm.ca
(tous droits réservés)

< Précédentes | Suivantes >

Connectez-vous pour coter ce film.

© 2011 Denis Lafrenière | Tous droits réservés.

Cinéprofil.com