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Musashino fujin
alias : Dame de Musashino, La
alias : Lady Musashino
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Critiques des usagers
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Critique(s) 1 à 1 sur 1 trouvée(s)
JM2L : 8/10 pour la version originale vue en japonais
(2009-05-24 : il y a 10 mois)_______________
Drame du Japon moderne, de l'après-guerre, à rapprocher de La Rue de la Honte qui mettait en son centre politique le débat d'une nouvelle loi sur la prostitution.
Ici il s'agirait d'une loi sur l'adultère (esquissée dans un dialogue) ou plus précisément du conflit des nouvelles mœurs avec celles du Japon féodal, traditionnelles et gardées dans le film par une seule personne, avec la dignité de ces vierges antiques chargées de sauver une cité ou le monde ou de ces dix sages dont parle la Bible ou quelque autre récit.
Mizoguchi en fait le combat de la fermeté, de la fidélité contre celui du relâchement et de l'hypocrisie.
Le scénario n'est pas aussi limpide qu'à l'habitude, certes mais
on retrouve cependant le style magnifique de Mizoguchi par instants, avec par exemple ces mouvements d'appareil qui pénétrent comme un oiseau ou un avion du malheur atomique la propriété ancestrale et bucolique de Musashino; propriété qui demande pour survivre un sacrifice annoncé !?
En parallèle et autour donc de cette propriété d'une campagne déjà menacée par l'ogre de Tokyo, le film offre une dernière pastorale (quelques notes sont d'ailleurs empruntées à la symphonie du même nom), d'autant plus magnifique qu'elle pourrait n'être, comme la fin l'indique, que vision intérieure et celle d'un homme qui met en scène la nature comme personne. |
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