Cinéprofil.com



Aruitemo aruitemo

Alias: Still Walking

Synopsis:

À venir...

Films similaires:

Tokyo monogatari (Yasujiro Ozu, 1953)
selon
Knight

Excellent1 cotes (20,0%)
Très bon3 cotes (60,0%)
Bon0 cotes (0,0%)
Acceptable1 cotes (20,0%)
Moyen0 cotes (0,0%)
Pas bon0 cotes (0,0%)

Cotes et critiques

Critiques affichées: 1 à 5 sur 5 trouvée(s)

< Précédentes | Suivantes >

6
5 jui
2011

Par JM2L il y a 7 mois et 1 semaines
vu en japonais, version originale
Réunion de famille. Cinéma doux, qui demande une petite musique intérieure (celle de la parole, du jeu, du montage) trouvée parfois mais trop artificiellement à mon goût. On a trop souvent affaire à des types avant d'avoir à faire à des personnages vivants nous donnant un accès direct à leurs sentiments.
Rien ne dépasse, ni le temps, ni l'espace, tout est parfaitement cadré, trop parfaitement. Comme si le tournage n'était qu'un ajustage..

9
8 nov
2009

Par Mediafilm il y a 2 ans et 3 mois
vu en japonais
Quatre ans après NOBODY KNOWS, Hirokazu Kore-eda revient avec une autre prégnante histoire de famille marquée par l'absence de l'un des membres. Se gardant bien d'adopter le point de vue de l'un ou l'autre protagoniste, l'auteur nous convie à partager une journée d'intimité de cette cellule familiale comme si nous en étions les invités privilégiés. Chaque dialogue, parfaitement ciselé, chaque image, admirablement cadrée, et chaque son, même le plus anodin, contribue à poser patiemment les pièces de cette mosaïque douce-amère, versant par moments dans l'humour cruel. Fort attentive aux détails et aux non-dits, la mise en scène, de facture classique, exploite brillamment les espaces clos, afin de bien circonscrire les enjeux dramatiques, sans appuyer inutilement. D'un naturel vibrant, les comédiens livrent un jeu d'ensemble tout à fait homogène. Le grand maître du cinéma nippon Yasujiro Ozu aurait été fier d'y reconnaître le prolongement de son oeuvre.

source: mediafilm.ca
(tous droits réservés)

8.5
23 oct
2009

Par Knight il y a 2 ans et 3 mois
vu en japonais, version originale

Cet usager remarque des similitudes avec:
Tokyo monogatari (Yasujiro Ozu, 1953)

8
28 avr
2009

Par pifa il y a 2 ans et 9 mois
vu en japonais
La corvée d'une visite forcée aux grands parents devient l'occasion de revisiter toute l'histoire et les relations d'une famille japonaise. Koreeda filme avec une sobriété remarquable; tout repose sur le jeu des comédiens, tous très justes.

8.5
25 avr
2009

Par LucyInTheSky il y a 2 ans et 9 mois
vu en japonais, version originale
Des films d’Ozu au récent Tokyo Sonata de Kyoshi Kurosawa, la capacité jamais démentie du cinéma japonais à porter un regard acéré sur la famille et ses contradictions continue d’impressionner. En effet, parmi les grandes puissances économiques mondiales, le Japon est le pays où l’importance du groupe et surtout de la famille est la plus grande, et où le respect et le culte des ancêtres disparus ne se sont jamais estompés. Avec ses aléas, la famille reste pour le Japonais moyen le cœur de la vie.

Still walking se déroule sur environ une journée lors d’une réunion familiale sur laquelle plane la mémoire d’un fils et frère disparu des années auparavant. Kore-Eda Hirozaku ausculte avec génie et un extrême souci de réalisme cette famille banale, mais dont chaque membre va exploser à l’écran en tant que personnage à part entière, émouvant et complexe, si courte soit son apparition. Le cinéaste sait admirablement décliner tous les petits non-dits et les tensions sous-jacentes de la famille mais aussi ses petits bonheurs et ses rapprochements inattendus. Voilà un film à chaque instant empli de douceur mais qui ne recule pas devant une certaine cruauté : voir cette scène stupéfiante où la famille accueille le jeune homme sauvé de la noyade quelques années plus tôt par le fils mort, et qu’on traite avec un mépris à peine voilé, comme pour le faire payer, encore et encore…

Le seul reproche que je ferai au film concernera son épilogue, décrochage selon moi raté, et inutile. Celui-ci équivaut à une sorte de faire-part (de décès et de naissance) qui introduit en outre une voix off jusque là absente et un peu trop explicative. Cet épilogue nous extirpe à regret de l’espace-temps du film (une journée de huis clos familial). Durant ces vingt-quatre heures, on a écouté et deviné la vie passée de cette famille, on a espéré et anticipé sa vie future. Il n’y a pas eu besoin de flash back pour comprendre les blessures, les secrets et les non-dits, quelle est alors l’utilité de ce flash forward, à part celle d’exposer avec trop d’insistance la morale du film ? Mais, outre qu’il ne dure de toute façon que quelques minutes, ce final n’est pas sans talent et ne gâche aucunement la beauté lumineuse et pleine de vérité de ce Still walking.

Cet usager remarque des similitudes avec:
Tôkyô sonata (Kiyoshi Kurosawa, 2008)

< Précédentes | Suivantes >

Connectez-vous pour coter ce film.

© 2011 Denis Lafrenière | Tous droits réservés.

Cinéprofil.com