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A Serious Man
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Films similaires 
Critiques des usagers
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Critique(s) 1 à 9 sur 9 trouvée(s)
mordicus23 : 7.5/10 pour la version vue en anglais
(2010-03-17 : il y a 2 jours) |
JF : 7/10 pour la version originale vue en anglais
(2010-03-15 : il y a 4 jours) |
pifa : 7/10 pour la version vue en anglais
(2010-02-06 : il y a 41 jours)_______________
Les frères Cohen sont toujours aussi percutants. C'est un régal des se laisser saisir et emporter dans leur jeu endiablé. Avec des comédiens épatants et cette forme de récit où ils excellent, ils combinent les dérapages dans la vie quotidienne d'un prof de maths bien rangé, pour brosser une caricature de l'âme humaine, une satire de la religion juive dans l'Amérique des années 60. |
NicoMyers : 7/10 pour la version originale vue en anglais
(2010-02-02 : il y a 45 jours)_______________
A l'image de son personnage principal, ce dernier film des frères Coen, A serious man, se fait plus sérieux que le délirant Burns after reading. On retrouve donc bien le style propre aux deux auteurs, fait d'humour absurde et de cynisme, de jeu sur le rythme et de ruptures de ton. Assez autobiographique on s'en doute, A serious man n'est pas qu'une simple comédie sur le judaïsme, mais bien une réflexion sur la foi de manière générale. Prof de physique toujours dans le rang et respectueux des codes de sa religion, Larry devient du jour au lendemain le Job des temps modernes quand il doit faire face à un divorce, des menaces d'une famille de Coréens désaprouvant le redoublement de leur fiston, de très étranges factures impayées, et caetera jusqu'à ce que la nature se déchaîne elle-aussi. Sans être une véritable révélation cinématographique (on l'attend toujours avec les frères Coen, qui n'ont pour le moment signé "que" des films très respectables, mais à mon avis jamais de chef d'oeuvre), ce Serious man maintient éveillé l'attention du spectateur, d'une part par son étrangeté et d'autre part par son humour, bien sûr - le duo Coen excèle particulièrement dans les caricatures des règles religieuses, jusqu'à la Bar Mitzvah devenant une véritable parade des monstres pour le jeune Danny. En somme, du travail sérieux. |
LucyInTheSky : 7.5/10 pour la version originale vue en anglais
(2010-01-25 : il y a 53 jours) |
variation : 8/10 pour la version vue en anglais
(2010-01-22 : il y a 56 jours)_______________
Encore une pépite des frères Coen.
La scène d'ouverture est excellente. Très bonne idée d'offrir le rôle principal à une bouille inconnue. |
Knight : 8/10 pour la version originale vue en anglais
(2010-01-15 : il y a 63 jours) |
Jean le spectateur : 8.5/10 pour la version vue en anglais
(2009-11-23 : il y a 4 mois)_______________
Excellent délire sur la société juive américaine et banlieusarde, monté en crescendo et en point d'interrogation. Les frères Coen exerce ici toute leur maestria dans la direction artistique, dans le rythme assez perturbant du récit et le grotesque de l'intrigue. Tout est extrêmement bien maîtrisé, avec une grande fluidité. La photographie se révèle aussi splendide.
Un divertissement haut-de-gamme, c'est le moins qu'on puisse dire...
***
AJOUT : Et vous savez à quoi on reconnaît les bons films? Ils nous hantent encore plusieur jours après le visionnement...
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Mediafilm : 8/10 pour la version vue en anglais
(2009-10-24 : il y a 5 mois)_______________
Les frères Joel et Ethan Coen (NO COUNTRY FOR OLD MEN) ont remonté à leur propre source (le Midwest de leur enfance, au sein d'une famille juive) pour réaliser avec A SERIOUS MAN leur film le plus personnel à ce jour. De tous les replis de cette formidable tragi-comédie, on reconnaît les germes de l'oeuvre antérieure, ici l'élément déclencheur de FARGO, là la prison psychologique de BARTON FINK. La fable yiddish illustrée en prologue, sans rapport évident avec le reste du film, éclaire rétrospectivement, telle une malédiction ancestrale, le parcours d'un "homme sérieux" aliéné par sa culture et humilié par sa femme. L'ensemble est porté par une réalisation en apesanteur d'une adresse subtile, laissant transpirer la tendresse infinie des auteurs pour leur héros défendu sans fausse note par le méconnu Michael Stuhlbarh. Signalons en terminant la beauté des images de Roger Deakins, qui révèlent une banlieue grand angle très évocatrice, rappelant celle du "Neighbors" de Norman McLaren.source: mediafilm.ca (tous droits réservés) |
Critique(s) 1 à 9 sur 9 trouvée(s)
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