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A Serious Man

Synopsis:

À venir...

Films similaires:

American Beauty (Sam Mendes, 1999)
selon
JF

Excellent1 cotes (7,1%)
Très bon5 cotes (35,7%)
Bon8 cotes (57,1%)
Acceptable0 cotes (0,0%)
Moyen0 cotes (0,0%)
Pas bon0 cotes (0,0%)

Cotes et critiques

Critiques affichées: 1 à 12 sur 14 trouvée(s)

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7.5
25 jui
2011

Par Milk_Lizard il y a 6 mois et 2 semaines
vu en français

7.5
19 aoû
2010

Par ecchymose il y a 1 ans et 5 mois
vu en anglais
Excellent casting, avec un "acting" très neutre, tout en subtilité!

10
16 mai
2010

Par persanmoqueur il y a 1 ans et 8 mois
vu en anglais
"A SERIOUS MAN"

À mettre entre toutes les mains des fous qui se prennent au sérieux...

Si vous avez aimé "STORYTELLING", de TODD SOLONDZ. Voici le jumeau. Encore plus troublant.

Absolument extraordinaire.

@@@@@@@@@@@@@Receive with simplicity everything that happens to you@@@@@@@@@@@@@@@

L'histoire de "A Serious Man", c'est à propos d'un con incapable d'accepter la réalité telle qu'elle est et qui ne fait que remettre en question en tout temps l'existence des choses telles qu'elles sont au moment présent sans jamais vouloir y prendre part.

C'est un fou. Un vrai de vrai.


Ce film commence avec un prologue "innocent".


Une femme tue un rabbin que son mari a invité à dîner parce qu'elle a entendu par quelqu'un d'autre qu'il est déjà
mort (comme dans une "légende" qu'elle a déjà entendu).

Dans ce prologue réside la clée du film qui guidera le spectateur, qu'il soit un fou ou un sain d'esprit :

1 - Le @spectateur fou@ sera convaincu du bien fondé du geste meurtrier de la femme, car il croira aux raisons
invoquées par la femme sans les remettre en question. ("si elle le dit, c'est parce que c'est vrai, surtout on est dans un film") (lorsqu'un fou écoute un film, il ne remet jamais en question le bien-fondé des raisonnements tenus par un personnage, il les accepte automatiquement comme étant la réalité)

2 - Le sain d'esprit verra la situation pour ce qu'elle est. Le meurtre d'un rabbin, invité par un homme sain d'esprit à venir partager un repas.

Le prologue joue sur l'ambiguité, et place le spectateur dans une situation ambigue. Car même le fou, après avoir vu cette scène, doutera des propos tenus par la folle avant le meurtre du rabbin.

Reprenons la Citation de Rashi du film, qui l'explique en totalité :
@Receive with simplicity everything that happens to you@

La femme du prologue n'a certainement pas lu cette citation. car LA TOTALITÉ DU FILM repose sur l'incompréhension de
cette vérité universelle sur le bonheur.

Une seule personne tentera de montrer à Larry l'application de cette vérité universelle : LE JEUNE RABBIN, lorsqu'il donne à Larry l'exemple de ce merveilleux stationnement à l'extérieur. Mais Larry ne peut être sauvé.

Le vieux rabbin (que Larry ne réussira jamais à rencontrer) exposera la même philosophie à son fils, après la BAR MITZVAH, lorsqu'il lui remet son baladeur FM!




--

Ce film, c'est une série d'aventures que subira un mathématicien fou (à l'Alice au Pays des Merveilles) qui croit plus à la réalité des équations (créées par des humains) qu'à la réalité qu'elles tentent de décrire.

Il est absolument incapable d'agir sur son environnment. Il ne fait que subir et se plaindre. (le genre de con qui
croit que Todd Solondz fait des films misogynes ou pédophiles sur la-décadence-de-la-société-américaine... sic)

Le spectateur fou compatira avec les péripéties du fou.


Le spectateur fou compatira avec le déni du père, tout en s'insurgeant comme le père fou de sa propre incapacité à avoir de l'emprise sur son environemment. Il blâmera l'aliénation de la société, et croira surtout que l'intention du réalisateur était de mettre en scène l'aliénation de la société)

Le spectateur fou prendra en pitié Larry.

Heureusement le fils aura réussi à échapper à la folie du père (ce dernier étant trop préoccupé par ses équations).

Le plan final est magistral :

On voit une tornade s'avancer tranquillement vers le fils. Entre lui et la tornade se trouve un camarade. Ils restent tous là sans rien faire, une musique Rock'N'Roll débute.

On très bien ce qui va se passer par la suite entre le fils et l'autre... FIN DU FILM

Je répète : @Receive with simplicity everything that happens to you@


C'est un film culte. Absolument extraordinaire.

À propos de l'allégorie de la boîte de Pandore... La folie, c'est de vouloir savoir ce qu'il y a dans la boîte sans même vouloir l'ouvrir. C'est d'être incapable d'ACCEPTER LE MYSTÈRE alors qu'elle est fermée.

À mettre entre toutes les mains des fous qui se prennent au sérieux.

(ou aux fous qui trouvent le prologue et la fin du film déconcertants, ou qui font semblant de @comprendre@ le film : ce film ne se comprend pas, IL SE VIT)


Cet usager remarque des similitudes avec:
Storytelling (Todd Solondz, 2001)

7
31 mar
2010

Par Alexclo il y a 1 ans et 10 mois
vu en anglais
Dans «A Serious Man», on retrouve toutes les caractéristiques du cinéma des Coen: anti-héros, humour noir, critique acerbe de la société américaine (et plus particulièrement ici de la communauté juive américaine), personnages pathétiques, situations absurdes, dénouement déroutant et fin ouverte.

Contrairement à leurs autres oeuvres, les Coen, ici, font preuve d'une certaine austérité dans la réalisation. Ce désir de sobriété apparaît d'autant plus manifeste lorsque l'on regarde le nom des acteurs inconnus qui composent la distribution du film.

Ce style tout en retenu n'empêche pas les Coen de livrer un film intéressant et déconcertant. À ce sujet, il faut voir la séquence d'ouverture et le tout dernier plan du film pour comprendre ce qu'il faut entendre par «déconcertant».

Sur le plan de la photographie, Roger Deakins, le directeur-photo attitré des Coen, présente encore une fois un travail impeccable. Quant à la trame sonore, elle est le fruit d'un autre fidèle collaborateur des frères, à savoir Carter Burwell. Tout en nuance et en douceur, celle-ci accompagne magistralement le film.

À voir

8
26 mar
2010

Par bananezaza il y a 1 ans et 10 mois
vu en français

7.5
17 mar
2010

Par mordicus23 il y a 1 ans et 10 mois
vu en anglais

7
15 mar
2010

Par JF il y a 1 ans et 10 mois
vu en anglais, version originale
J'ai pas embarqué autant que dans d'autres Cohen. J'ai aprécié quand même.

Cet usager remarque des similitudes avec:
American Beauty (Sam Mendes, 1999)

7
6 fév
2010

Par pifa il y a 2 ans et 0 mois
vu en anglais
Les frères Cohen sont toujours aussi percutants. C'est un régal des se laisser saisir et emporter dans leur jeu endiablé. Avec des comédiens épatants et cette forme de récit où ils excellent, ils combinent les dérapages dans la vie quotidienne d'un prof de maths bien rangé, pour brosser une caricature de l'âme humaine, une satire de la religion juive dans l'Amérique des années 60.

7
2 fév
2010

Par NicoMyers il y a 2 ans et 0 mois
vu en anglais, version originale
A l'image de son personnage principal, ce dernier film des frères Coen, A serious man, se fait plus sérieux que le délirant Burns after reading. On retrouve donc bien le style propre aux deux auteurs, fait d'humour absurde et de cynisme, de jeu sur le rythme et de ruptures de ton. Assez autobiographique on s'en doute, A serious man n'est pas qu'une simple comédie sur le judaïsme, mais bien une réflexion sur la foi de manière générale. Prof de physique toujours dans le rang et respectueux des codes de sa religion, Larry devient du jour au lendemain le Job des temps modernes quand il doit faire face à un divorce, des menaces d'une famille de Coréens désaprouvant le redoublement de leur fiston, de très étranges factures impayées, et caetera jusqu'à ce que la nature se déchaîne elle-aussi. Sans être une véritable révélation cinématographique (on l'attend toujours avec les frères Coen, qui n'ont pour le moment signé "que" des films très respectables, mais à mon avis jamais de chef d'oeuvre), ce Serious man maintient éveillé l'attention du spectateur, d'une part par son étrangeté et d'autre part par son humour, bien sûr - le duo Coen excèle particulièrement dans les caricatures des règles religieuses, jusqu'à la Bar Mitzvah devenant une véritable parade des monstres pour le jeune Danny. En somme, du travail sérieux.

7.5
25 jan
2010

Par LucyInTheSky il y a 2 ans et 0 mois
vu en anglais, version originale

8
22 jan
2010

Par variation il y a 2 ans et 0 mois
vu en anglais
Encore une pépite des frères Coen.
La scène d'ouverture est excellente. Très bonne idée d'offrir le rôle principal à une bouille inconnue.

8
15 jan
2010

Par Knight il y a 2 ans et 0 mois
vu en anglais, version originale

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