Cinéprofil.com



Royal Tenenbaums, The

Alias: Famille Tenenbaum, La

Synopsis:

Un père excentrique prétend être mourant afin de se rapprocher de sa femme et de ses trois enfants dysfonctionnels qui l'ont renié.

source: mediafilm.ca
(tous droits réservés)

Films similaires:

Darjeeling Limited, The (Wes Anderson, 2007)
Life Aquatic with Steve Zissou, The (Wes Anderson, 2004)
selon
Knight

Little Miss Sunshine (Jonathan Dayton, 2006)
Squid and the Whale, The (Noah Baumbach, 2005)
selon
Zi

Excellent0 cotes (0,0%)
Très bon10 cotes (43,5%)
Bon11 cotes (47,8%)
Acceptable1 cotes (4,3%)
Moyen0 cotes (0,0%)
Pas bon1 cotes (4,3%)

Cotes et critiques

Critiques affichées: 1 à 12 sur 23 trouvée(s)

< Précédentes | Suivantes >

8
13 avr
2010

Par Raging Bull il y a 1 ans et 9 mois
vu en anglais

8.5
13 avr
2009

Par Alligator il y a 2 ans et 9 mois
vu en anglais
Troisième Anderson pour mézigue, après La vie aquatique et The darjeeling. Les thémes privilégiés par le cinéaste apparaissent plus flagrants bien sûr, transparents. Les liens familiaux, la paternité, la fraternité sont une nouvelle fois au centre du film et des relations humaines décrites dans un tourbillon d'images, de couleurs et de poses plus ou moins farfelues, drôles ou émouvantes.
Je vais avoir du mal à aller au delà de ce résumé succinct. Collons au casting, voulez-vous, afin de m'offrir quelques pistes d'éclairages.

Ma donzelle l'exècre et pourtant je la trouve d'une sensualité rare : Gwyneth, qui n'a que pour seul défaut d'avoir un prénom francophonement ridicule, endosse ici le costume d'un personnage très introverti. Vous avez noté la foison de caractères qu'il y a dans les films d'Anderson? De très extra ou introvertis? Peu de place à l'équilibre. Toujours la part belle aux excentriques afin de servir une intrigue haute en couleurs. Plus les personnages sont pittoresques mieux c'est? Je suis en train de me demander si cette hypothèse n'est pas finalement complètement à charge contre le cinéaste, là, non? Revenons vite à Gwyneth qui réalise tout de même le bel exploit d'être magnifique (merci m'sieur Criterion) malgré la tonne de charbon autour des yeux et un personnage proche de la neurasthénie. Elle sourit une seule fois, sans doute uniquement dans les yeux de Luke Wilson, à la descente du bus. Hmmmm.

A regarder de plus près on ne peut pas dire que le cinéaste ménage des moments difficiles à jouer pour les comédiens (si, si, j'aime beaucoup ce film). Du moins pour les plus jeunes. Les deux Wilson, le Stiller, la Paltrow et même le Murray n'ont pas grand sommet à grimper, soyons honnêtes, merde! Ai-je dit que j'aime beaucoup ce film? Certaines scènes de Huston, de Glover et surtout d'Hackman sont autrement plus pentues. D'ailleurs a-t-on suffisamment dit et redit et reredit que Gene Hackman est un acteur immense? Il assure comme une bête encore une fois.

C'est finalement plus dans l'interaction des personnages qu'Anderson crée l'émotion directe, touchant au coeur plus qu'à la cervelle : l'aveu charmant d'Huston à Glover et la vague de bisous maladroits qu'ils se donnent, un tendre cadeau de mariage que ce difficile aveu, tendre et intime comme une déclaration d'amour ; ou bien l'ultime scène entre Stiller et Hackman ; Gwyneth et Wilson à machoire protubérante sous la tente ; la dispute entre Hackman et Huston dans la rue ; leur promenade dans le parc, etc. Ce film fournit un bataillon de petits moments plein de charme, révélateurs de la profonde affection que nourrit le cinéaste pour ses personnages. Il en ressort une sensation très agréable, celle de s'immerger dans un bain d'humanité, de chaleur, qui n'est pourtant pas éloignée de la dure réalité. Foin d'angélisme dans tout cela. Le chemin est long, ardu, les erreurs se paient cash, mais au bout la rédemption est possible, à l'image du retour d'un faucon fidèle.

Je suis également séduit par cette esthétique d'Anderson, colorée, foisonnante de petits détails, comme cette penderie dans laquelle se noie un Owen Wilson fier et bedonnant. S'il n'y avait le ralenti de la souriante Gwyneth, je retiendrais avant tout cette image hilarante, comme une bulle qui éclate en mille petits bulles de toutes les couleurs.

Bon... Gwyneth, Gene, couleurs, humanisme, je crois que je n'ai rien oublié. Dodo.

Cet usager remarque des similitudes avec:
Darjeeling Limited, The (Wes Anderson, 2007)

7
1 oct
2008

Par Tetsuya il y a 3 ans et 4 mois
vu en anglais

4.5
29 jui
2008

Par NAHA il y a 3 ans et 6 mois
vu en français
je comprends mieux pourquoi je n'ai pas aimé life aquatic, car c'est le même réalisateur que la famille tenenbaums, j'adhère pas à son rythme, à sa création de personnage fort intéressant au départ mais alimenté par du vent.

6.5
30 avr
2008

Par LucyInTheSky il y a 3 ans et 9 mois
vu en anglais, version originale

8
8 fév
2008

Par VincentLesageCritiqu il y a 4 ans et 0 mois
vu en français, version originale
Pionnier du cinéma pop, Wes Anderson étudiait déjà, avant La Vie Aquatique,les blessures d’une famille éclatée et totalement disparate dans La Famille Tenenbaum.

En fait, tout le brio de l’auteur réside dans les cinq premières minutes, dans la présentation de cette famille presque improbable, lignée de personnages tous plus incroyables les uns que les autres, où toutes les fêlures sont exposées et où l’on comprend qu’elles ressurgiront tôt ou tard. Tout ce qui prédestine une vie, l’occurrence la leur, repose, sans aucun schématisme, dans cette illustration. Du père irresponsable à la mère austère, du premier fils roi des finances au second champion de tennis amoureux de sa sœur, brillante dramaturge un peu fâchée avec la gaieté en passant par le petit voisin envieux de l’appellation Tenenbaum.

Après leur heure de gloire, tous vivront des échecs plus ou moins personnels et professionnels, en tous les cas affectifs. Ils ne s’adressent presque plus la parole, se détestent et nient évidemment avoir un quelconque point commun. Mais de toute évidence, ils partagent bien plus qu’ils ne le croient la souffrance. Leur réunion forcée, malgré eux, va confronter toutes ces tristesses dissimulées, tout cet amour cloîtré, tous ces sentiments qui ne demandent qu’à être délivrés. Et le génie de Wes Anderson repose ici, dans l’universalité des ressentis de ses personnages fantaisistes. Les fêlures de l’enfance, propre à tous, remontent alors à la surface, la jalousie et la haine se côtoyant dans sa mise en scène très sophistiquée, très belle. Il y a chez lui un sens cadre complètement burlesque où le détail fait figure d’éléments déclencheurs, la gestuelle et les costumes de reflets intérieurs (comme ce jogging Adidas rouge pour la peine, noir pour le deuil, infligé par Stiller à ses enfants comme pour leur imposer sa souffrance). Dans une scène, Luke Wilson se coupe les cheveux puis la barbe comme pour lester sa douleur avant de lancer « Demain, je mettrai fin à mes jours ». Mais ce déshabillage capillaire, qui dans un sens le soulage, va jusqu’à l’ouverture immédiate des veines. C’est une véritable compréhension voire même une philosophie de la tristesse que signe Anderson. Sous l’apparence formelle d’une comédie, il magnifie la mélancolie qui trouve donc là un parfait équilibre, entre l’euphorie et la peine, entre le burlesque et le spleen .

8.5
26 nov
2007

Par Jess il y a 4 ans et 2 mois
vu en anglais

8.5
5 jun
2007

Par Bruni il y a 4 ans et 8 mois
vu en anglais

7.5
16 jan
2007

Par Otto il y a 5 ans
vu en français

7.5
31 déc
2006

Par Tifany il y a 5 ans
vu en français

8
10 jun
2006

Par Jaylefou il y a 5 ans
vu en anglais

7.5
11 fév
2006

Par JF il y a 5 ans
vu en français, version originale

< Précédentes | Suivantes >

Connectez-vous pour coter ce film.

© 2011 Denis Lafrenière | Tous droits réservés.

Cinéprofil.com