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Herbes folles, Les

Synopsis:

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Excellent1 cotes (16,7%)
Très bon3 cotes (50,0%)
Bon1 cotes (16,7%)
Acceptable0 cotes (0,0%)
Moyen0 cotes (0,0%)
Pas bon1 cotes (16,7%)

Cotes et critiques

Critiques affichées: 1 à 6 sur 6 trouvée(s)

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7.5
18 oct
2010

Par Knight il y a 1 ans et 3 mois
vu en français, version originale

8
14 aoû
2010

Par Mediafilm il y a 1 ans et 5 mois
vu en français
Toujours vert à 87 ans, Alain Resnais signe une adaptation épatante du roman "L'Incident" de Christian Gailly. Du reste, ce divertissement à la fois ludique et mélancolique sur les thèmes de l'imaginaire, l'amour impossible, l'irrationnel et l'absurde s'inscrit tout à fait dans l'oeuvre du réalisateur de L'ANNÉE DERNIÈRE À MARIENBAD, PROVIDENCE et SMOKING/NO SMOKING. D'ailleurs, le récit foisonne de subtiles notations autoréférentielles, ainsi que de clins d'oeil souvent amusés à l'histoire du cinéma. La mise en scène, inventive, aérée, précise, navigue avec aisance entre réalisme et stylisation, portée par la musique fascinante de Mark Snow (COEURS). Cela dit, certains spectateurs pourront être déroutés par cet exercice de haute voltige, aux contours capricieux et à la fin ouverte. Tous les comédiens sont formidables, en particulier André Dussollier, jouissif dans le rôle d'un personnage à la fois bizarrement inquiétant et éminemment attachant. Enfin, Édouard Baer est irrésistible en narrateur goguenard.

source: mediafilm.ca
(tous droits réservés)

8
8 aoû
2010

Par Vince il y a 1 ans et 6 mois
vu en français, version originale

10
10 nov
2009

Par NicoMyers il y a 2 ans et 3 mois
vu en français, version originale
Le nouveau film d’Alain Resnais s’ouvre sur une scène déjà culte : le vol du sac à main de Marguerite Muir, dont on sait qu’elle a des pieds peu communs. En quelques images, Les Herbes folles s’impose comme la perle cinématographique de cette année 2009 et l’aboutissement de l’œuvre d’un grand artiste. Resnais y explore une fois de plus et avec génie les méandres de nos pensées, les fonctionnements et disfonctionnements de notre cerveau. Son dernier joyau est une œuvre folle, libre et novatrice, bien que le réalisateur soit fidèle à ses principes. Il engage Azéma, Dussollier, fait même un clin d’œil en offrant un petit rôle à Roger Pierre qui s’inquiète d’être trop vieux pour revoir un jour sa dentiste (qu’on ne s’inquiète pas, Resnais, lui, compte bien tourner à nouveau dès l’été prochain), et, bien sûr, il puise comme toujours sa créativité d’une adaptation. Cette fois, il explore le style bref et saccadé de Christian Gailly et de son « Incident », dans lequel une pensée vient toujours en chasser une autre.

Le résultat de cette association de talents, un des films les plus brillants de Resnais, à mettre aux côtés des premières expérimentations, L’année dernière à Marienbad et Hiroshima mon amour. De ces deux chefs d’œuvre, Resnais reprend notamment les trous de mémoire et la confusion, mais aussi une voix-off omniprésente. Elle se fait cette fois omnisciente, connaissant jusqu’aux moindres hésitations des personnages et leurs dialogues intérieurs. Elle semble aussi être celle d’un auteur, qui pourrait gommer, rayer, hésiter et reprendre un fil de l’histoire laissé en suspens – on retrouvait cette même possibilité d’interrompre le récit à tout moment, et l’impression de voir l’intrigue s’écrire sous nos yeux dans Providence et, de manière plus aboutie, dans le génial diptyque Smoking / No Smoking. Resnais s’amuse d’abord à faire surgir le mot fin trop tôt (la citation de Flaubert aux deux tiers du film produit le même effet de surprise), puis à conclure sur une réplique absurde. Il crée un puzzle d’une complexité folle, bien décidé à faire partir son film dans tous les sens. Un onirisme étrange (David Lynch, prenez garde !), mêlant le ton de la comédie à une ambiance fantastique, enveloppe les personnages de mystère. Après Azema/Charlotte dans Cœurs, c’est au tour de Dussollier de prêter ses traits à un névrosé énigmatique. Il s’agit de Georges Palet, dont le passé opaque semble lui donner un grand sentiment de culpabilité – un passé de meurtrier ? Alors qu’on salive d’en savoir plus sur l’inquiétant Palet, lui-même s’éprend d’une femme dont il ne connaît que la photo d’identité – c’est Sabine Azéma. Resnais prend bien soin de ne pas montrer son visage pendant 20 bonnes minutes, et d’en faire une simple silhouette filmée de dos. Evidemment, inutile de préciser que les deux acteurs sont au sommet de leur art. Dussollier, particulièrement génial dans les élans de folie de son personnage, excelle dans une scène de paranoïa face aux policiers campés par Amalric et Vuillermoz, tout droit sortis d’une farce vaudevillesque.

De son côté, Resnais met tout son art au service d’une mise en scène virtuose, enchanteresse et virevoltante, adoptant une photographie chatoyante, le tout semblant répondre à la gravité de Cœurs, son précédent opus "neigeux". Il n’hésite pas à semer les fondus au noir qui viennent couper court aux dialogues, à multiplier les flash-back (les inserts multiples du sac à main voltigeant et du portefeuille ramassé par Palet) et les images évocatrices (Dussollier marchant à reculons, les yeux fermés, devant un cinéma – scène se concluant par une jolie fermeture à l’iris). Dans le même esprit, il engage Mark Snow, compositeur de la B.O. de la série X-Files, dont la partition tantôt jazzy, tantôt oppressante, colle à l’univers du film.

Avec ses Herbes folles, Resnais frappe encore très fort et offre peut-être son oeuvre la plus vivante et rythmée, un bonheur pour les mirettes, une création osée dans laquelle tout est possible. Face à cette folie, il est probable que certains spectateurs soient rebutés et ne parviennent pas à entrer dans son jeu. Les autres, prêts à apprécier ce met savoureux que ce (trop) modeste chef nous a concocté, jubilerons - ou plutôt prendrons leur pied, pour citer le film.

4.5
7 nov
2009

Par LucyInTheSky il y a 2 ans et 3 mois
vu en français, version originale
Je n'ai pas du tout réussi à aimer, et j'en suis la première désolée...

8
7 nov
2009

Par variation il y a 2 ans et 3 mois
vu en français
Cela part dans tous les sens, c'est innatendu, c'est jouissif.

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