Tetsuya : 6/10 pour la version vue en anglais
(2010-02-06 : il y a 36 jours)
LucyInTheSky : 3/10 pour la version originale vue en anglais
(2010-02-03 : il y a 39 jours)
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Mise en scène toujours aussi exaspérante pour le tâcheron Guy Ritchie. D'un ennui assez abyssal sur la fin. Les acteurs cabotinent sympathiquement mais ne sauvent pas la mise.
Knight : 5/10 pour la version originale vue en anglais
(2010-01-21 : il y a 52 jours)
AtomicBibi : 7/10 pour la version vue en anglais
(2010-01-08 : il y a 65 jours)
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L'essence de Sherlock est préservé. Fidele a lui meme, notre vieux detective beaucoup trop en forme decouvre tout du plan diabolique dans les 5 dernieres minutes et en fait l'examen avec le criminel sous arret qui ronge son frein.
Robert Downey jr nous depeint un Sherlock a mi-chemin entre James Bond et Jack Bauer .. a la fois élégant et vif, autant d'esprit que de ses pattes.
Quelques lacunes au niveau de l'ecriture font croire qu'on a voulu en garder trop pour une suite, du coup, on est laissé sur notre faim.
Néanmoins visuellement tres beau et bien decoupé, ca promet pour Sherlock II.
Alexclo : 7/10 pour la version vue en anglais
(2010-01-07 : il y a 66 jours)
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«Sherlock Holmes» s'entame sur une séquence ahurissante, guidée par les premières notes de la trame de Zimmer, un hommage évident à Morricone.
Premier constat: Sherlock Holmes a pris un sérieux coup de jeunesse et a maintenant un air de parenté avec Indiana Jones. Car le Holmes version Ritchie est moins un détective qu'un superhéros. Son large éventail de talents le rend en effet inhumain, ce qui l'éloigne du personnage de Conan Doyle qui, lui, avait bien des failles.
Si Ritchie fait de Holmes un superhéros, il s'assure par conséquent de donner au détective un terrain de jeu à sa mesure avec des adversaires plus grand que nature. Londres, ici, devient une sorte de Gotham victorien labyrinthique et suintant. L'intrigue du film conduit alors le détective et son fidèle comparse Watson dans ce dédale urbain puant le crime à plein nez.
«Sherlock Holmes», vous l'aurez compris, est un film d'action qui ne se prend pas trop au sérieux. Fidèle à sa réputation, Guy Ritchie propose un film cool, remplis d'effets visuels et sonores retentissants. Outre l'action presque «non-stop», le film emprunte bien des traits aux «Indiana Jones», dont l'humour, les énigmes et la présence d'éléments surnaturels.
Dans la peau du superhéros, Robert Downey Jr trouve un rôle digne de son charisme. Si Guy Ritchie voulait faire de son Holmes un astucieux charmeur déglingué, il ne pouvait pas se tromper en embauchant Downey. Dans un rôle plus contenu, Jude Law personnifie très bien le candide Dr. Watson. Rachel McAdams, quant à elle, parvient à ajouter un parfait soupçon de virile féminité à ce trio d'inspecteurs.
Constat final: «Sherlock Holmes» est un divertissement cinématographique de premier ordre qui fait plaisir à voir et à entendre ( particulièrement pour Zimmer).
variation : 7/10 pour la version vue en français
(2010-01-06 : il y a 67 jours)
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Guy Ritchie s'en sort pas mal. Son film est rythmé, coloré, un peu fou aussi. La photographie est somptueuse. L'alchimie fonctionne entre Downey Jr. et Law.
BillBond : 6.5/10 pour la version originale vue en anglais
(2010-01-04 : il y a 69 jours)
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Shampooing : 7.5/10 pour la version vue en français
(2010-01-04 : il y a 69 jours)
Frecky : 6.5/10 pour la version vue en français
(2010-01-01 : il y a 72 jours)
Jaylefou : 7/10 pour la version vue en français
(2009-12-30 : il y a 75 jours)
Mediafilm : 7/10 pour la version vue en anglais
(2009-12-29 : il y a 76 jours)
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À première vue, l'incursion de l'Anglais Guy Ritchie (SNATCH, ROCKNROLLA) dans l'univers victorien de Sir Arthur Conan Doyle peut sembler contre-nature. Ça ne dure qu'un temps. En effet, le cinéaste a tôt fait de donner au personnage des allures de superhéros du XXIe siècle, doublé d'un as des arts martiaux, et au film des accents fantastiques ultra contemporains. Avec pour résultat des contrastes, sur fond de Londres victorien soigneusement reconstitué, calculés pour frapper. On retient quelques prises de vues fort impressionnantes, dont celle du Tower Bridge en pleine construction. L'intrigue ne fait cependant pas l'objet du même soin. Le récit décousu est ponctué d'épisodes rocambolesques et pétaradants, où le style de Ritchie dessert le film. Au beau milieu de ce concert de bagarres et de cascades, Robert Downey Jr. dans la peau du fin limier et Jude Law, dans celui de son fidèle acolyte, forment un duo complice et impertinent à souhait.