| Réalisateur: | Peter Jackson |
|---|---|
| Année: | 2009 |
| Acteurs: |
Saoirse Ronan |
| Genres: |
Crime |
| Excellent | ![]() |
| Très bon | ![]() |
| Bon | ![]() |
| Acceptable | ![]() |
| Moyen | ![]() |
| Pas bon | ![]() |
Critiques affichées: 1 à 12 sur 12 trouvée(s)
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Par ecchymose il y a 9 mois et 4 semaines
vu en anglais
Trop de mélo. Jolie narration, mais appuyées d'images un peu trop chochottes. Excellents plans et mouvements de caméras cependant, et l'acting est très bien. Tucci est méconnaissable! Ça se transforme en festival du numérique avec des effets à la What Dream May Come. Le public cible est probablement les jeunes femmes / filles.
| Photographie / Dessins | Très bon |
|---|---|
| Caméra / Animation | Excellent |
| Musique / Chansons | Excellent |
| Montage / Rythme | Bon |
| Trucages / Effets visuels | Très bon |
| Décors / Environnement | Ordinaire |
Par Shaa il y a 1 ans et 28 jours
vu en français
Par Alexclo il y a 1 ans et 6 mois
vu en anglais
«The Lovely Bones» n'est pas aussi mauvais que la critique le prétend. Évidemment, diront les membres de la Communauté de l'Anneau, ce n'est pas «The Lord of the Rings». Non, je vous le concède! Cela dit, malgré son symbolisme ésotérico-chrétien, sa musique new age et l'horrible perruque de Mark Wahlberg, le film de Jackson livre plutôt la marchandise.
Bien narré et surtout bien filmé, «The Lovely Bones» s'avère captivant dans ses deux premiers actes. Malheureusement, dans le dernier acte, ça se gâte un peu! Le réalisateur ne parvient malheureusement pas à bien boucler son histoire pourtant bien démarrée.
L'un des principaux problèmes du film se trouve assurément au niveau des personnages secondaires. Mal esquissés et surtout mal utilisés, ceux-ci donnent l'impression de ne pas trop savoir quoi faire. Susan Sarandon et Rachel Weisz ont beau être de grandes actrices, elles ne peuvent rien faire pour donner un peu de lustre à leurs personnages vides.
Le talent de Jackson se manifeste surtout dans les séquences mettant en scène le tueur en série. La performance habitée du toujours très bon Stanley Tucci a probablement dû l'inspirer.
En fait, dans «The Lovely Bones», ce ne sont pas les scènes de «cinéma de genre» qui clochent mais bien celles où Jackson tente de faire dans le «drame psychologique».
Or, à mêler trop les genres et les idées, un réalisateur finit par se perdre lui-même. Dommage pour un réalisateur qui a pourtant un talent indéniable de conteur...
La prochaine fois peut-être...
Par TypeO il y a 1 ans et 7 mois
vu en français, version originale
Du très bon Peter Jackson. Différent...mais très bon. Entre la vie et la mort, les images sont éblouissantes et l'histoire, sans être étincelante, est efficace.
J'ai surtout adoré le rythme, avec cette lenteur qui prend le temps d'apprécier chaque moments du film, jamais je me suis senti bousculer. Tout se passe par le "feeling" des personnages vu le sujet du film...La violence est peu présente alors qu'elle aurait pu l'être comme certains films américains... Musique par Bryan Eno, important à noter.
J'ai aussi adoré la vision de la vie après la mort ; à chacun ses croyances...moi j'aime bien la façon dont cela a été présenté et ca m'a assez plu.
Par karlz_007 il y a 1 ans et 9 mois
vu en anglais
Par Tetsuya il y a 1 ans et 10 mois
vu en anglais
Par LucyInTheSky il y a 2 ans et 0 mois
vu en anglais, version originale
[Gros spoilers inside]
Une horreur absolue. Que ce soit dit d'emblée.
Lovely bones de Peter Jackson montre le travail de deuil d’une famille américaine des années 70 dont la fille ainée a été sauvagement assassinée… du point de vue de cette dernière qui les regarde depuis l’au-delà. Un tel sujet faisait craindre un traitement mystico-fumeux et larmoyant au possible. Ce qui ne manque pas ici d‘être le cas. Et au centuple. Susie, donc, est coincée dans un paradis de pacotille et parviens par instants à communiquer avec ses proches qui se remettent peu à peu du drame. Or ce qui frappe d’emblée c’est la laideur et le kitsch déments avec lesquels Jackson a choisi de dépeindre l’au-delà. Il déploie une imagerie de synthèse ringarde et déjà vue, aux tons pastels, le tout sans la moindre once d’imagination alors même que l‘on sent les prétentieux poétiques qui ont dû sous-tendre le projet.
Pendant ce temps, la famille Salmon tente de survivre à cette tragédie. On a donc droit aux passages obligés, bien connus de tout adepte de psychologie de bazar qui se respecte : le choc, le déni, la colère, la dépression etc. Le point final du scénario, on l’aura compris, étant l’acceptation. Jackson chausse ses gros sabots pour aborder ce difficile sujet et filme de manière alambiquée des scènes répétitives et bêtes, sans jamais une once de second degré : Papa casse tous les bateaux miniatures qu’il avait fabriqué avec sa fille parce qu’il est triste, la voisine vaguement mystérieuse ramasse le joli poème que l’amoureux benêt de Susie a écrit, la jeune sœur échange un pendentif en forme de cœur avec son chéri… Tout est d’une niaiserie suffocante ; ce qui cherche à émouvoir devient immanquablement ridicule. Les acteurs sont obligés de se démener au milieu de ce marasme pour exister quelque peu, mais force est de constater qu‘ils n‘y parviennent pas.
Quant à l’intrigue policière que l‘on pouvait attendre, il n’y en pas : non seulement le coupable est connu dès les premières séquences (ceci dit, ça fonctionne dans Columbo alors pourquoi pas) mais Jackson s’intéresse à peine à la manière dont la famille de Susie en vient à saisir son identité. Lovely bones ne fonctionne ni comme mélo, ni comme film fantastique, ni comme polar, donc. Tout d’un coup, alors qu’il contemple des clichés pris par sa fille (qu’il n’a pas fait développer dès le lendemain du meurtre mais des mois et des mois après, évidemment, c’est plus pratique pour tirer le film en longueur !) Mark Wahlberg fronce les sourcils en une grimace concentrée et… hop, il a compris ! Ah ben oui, c’est vrai qu’avec son invraisemblable tête de pervers immonde, ça ne pouvait être que lui… Stanley Tucci est une caricature jamais crédible de méchant libidineux et manipulateur. Il faut le voir pour le croire.
Le sommet de l'abjection et de la complaisance est atteint vers la fin du film avec la scène du décès de l'assassin pervers. Déjà complètement crétine et inutile sur le papier, elle est en plus filmée avec une putasserie affreuse, se repaissant de l'image de cette mort et flattant sans vergogne les plus bas instincts des spectateurs. Hein que ça vous plait, de voir cette grosse merde s’écraser en bas d’une falaise? À ce niveau là on ne patauge plus seulement dans le tartignolle : on se noie dans les marécages de la dégueulasserie la plus totale. De manière générale, le personnage de cet assassin/pédophile/monstre/étron est filmé de façon atroce, comme une bête. C’est terriblement embarrassant. Et quel mauvais goût dans cette séquence où toutes les anciennes victimes du type se mettent à gambader dans les champs au son d'une version new wave de Song to the siren !
Lovely bones est adapté d’un roman d’Alice Sebold (La nostalgie de l’ange) dont, c’est le moins qu’on puisse dire, le réalisateur rate la mise en image. En voyant ce grand n‘importe quoi interminable et consternant de A à Z, on n’est pas loin de penser que, si ça se trouve, Peter Jackson n’a jamais eu aucun talent ni aucune imagination. J’allais écrire : laissons lui le bénéfice du doute, mais j’aurai moi-même du mal à obéir à une telle injonction quand je repense à laideur et à la bêtise dans lesquelles se baigne allègrement ce Lovely bones racoleur et prétentieux.
Par Jaylefou il y a 2 ans et 0 mois
vu en français
Par variation il y a 2 ans et 0 mois
vu en anglais
Jackson retrace la disparition et le meurtre d'une jeune fille en introduisant des éléments fantastiques car l'élément principal de la narration, c'est la morte elle-même.
On a droit aux grandes lumières, au ton pastels, au paradis mais c'est Jackson donc on pardonne.
A côté de ça, le film se révèle poétique.
Stanley Tucci, en surprendra plus d'un.
Par Frecky il y a 2 ans et 0 mois
vu en français
Par Mediafilm il y a 2 ans et 0 mois
vu en anglais
Cette adaptation par Peter Jackson (LORD OF THE RINGS, KING KONG) du best-seller d'Alice Sebold comporte son lot d'instants de grâce, attribuables en bonne partie au charme de la jeune vedette, découverte en petite menteuse dans ATONEMENT, et au jeu nuancé de Stanley Tucci, méconnaissable dans le rôle de son bourreau. Le film compte également quelques fautes de goût évidentes, découlant principalement des éléments ésotériques de l'intrigue, qui nous promène entre le terre et les limbes, celles-ci illustrées à grands renforts d'images chrétiennes et d'effets visuels pompiers, où l'adolescente en deuil de sa propre vie erre sans but. Jackson documente les différentes étapes du deuil (sans l'aspect pédagogique d'ANTICHRIST), au gré d'un scénario captivant au carrefour du polar et de la psycho-pop, qui aurait cependant pu se passer de la sous-intrigue impliquant l'amoureux de la défunte et une camarade de classe clairvoyante. Cela dit, les personnages bien dessinés, la réalisation élégante et éthérée, ainsi que l'interprétation de première qualité, suffisent à recommander THE LOVELY BONES.
source: mediafilm.ca
(tous droits réservés)
Par Knight il y a 2 ans et 1 mois
vu en anglais
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