| Réalisateur: | Xavier Dolan |
|---|---|
| Année: | 2010 |
| Acteurs: |
Xavier Dolan |
| Genres: |
Drame |
Synopsis:
À venir...
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Critiques affichées: 1 à 12 sur 13 trouvée(s)
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Par Milk_Lizard il y a 11 mois et 4 semaines
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Par Birds_Of_Pray il y a 1 ans et 1 mois
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Par Tetsuya il y a 1 ans et 2 mois
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Par mab_888 il y a 1 ans et 3 mois
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Par Knight il y a 1 ans et 3 mois
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Par Jaylefou il y a 1 ans et 3 mois
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Par MAT il y a 1 ans et 4 mois
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Par variation il y a 1 ans et 4 mois
vu en français
On sent une personnalité bien affirmée. Utilisation de très beaux ralentis et un très bon choix musical.
Par Ciboux il y a 1 ans et 4 mois
vu en français, version originale
J'ai bien aimé ce film, que j'ai vraiment regardé avec mes yeux grands ouverts pour bien voir toute la beauté de la photographie. Trame sonore bien présente, images au ralenti, humour et sentiments. Comment traiter d'un sujet sans cesse utilisé avec un renouveau. Chapeau.
Par LucyInTheSky il y a 1 ans et 4 mois
vu en français, version originale
Marie et Francis sont deux amis. Ils tombent amoureux du même garçon, un bellâtre charmeur, sosie blond et frisé de Louis Garrel. Ce n’est pas un ménage à trois qui va naître de ce point de départ somme toute banal, mais deux amours, non réciproques et vécues dans l’attente et l’espoir. Xavier Dolan, jeune auteur du déjà très remarqué J’ai tué ma mère, continue dans sa voie singulière, avec un style encore plus affirmé et un romantisme encore plus exacerbé.
Ce que semble suggérer de si belle façon son film, c’est que les amours sont toujours imaginaires, ou en tout cas qu’elles se jouent en grande partie en pensée et en fantasme. C’est ce dont témoignent les nombreux passages en forme de « faux documentaires » où des jeunes gens viennent déblatérer, dans un québécois plus incompréhensible que dans le reste du film, sur leur malheur amoureux : l’une confesse son obsession pour un homme et l’état terrible dans lequel la met l’attente d’un mail de l’homme aimé, l’autre rapporte, désabusée, que « dès qu’on a habité ensemble, c’était fini »… À la fois comiques et pathétiques, ces séquences mettent des mots sur ce que le film raconte en images virevoltantes.
Les amours imaginaires, c’est donc avant tout le portrait de Mona et Francis et d’une amitié mise en péril par leur commune vision « absolue » de l’amour. Car finalement le garçon dont les deux amis sont amoureux et qui se dérobe sans cesse à eux, censé être l’objet de désir du film (Niels Schneider), est un personnage assez fade, dénué de profondeur ou du moins que Dolan ne nous fait connaître que superficiellement. Ce dont sont amoureux Marie et Francis, c’est surtout de l’amour lui-même, ou d’une certaine idée de l’amour total. Les interprètes sont à ce titre bouleversants, la magnifique Monia Chokri imposant une incroyable présence et Xavier Dolan lui-même excellant en type très mignon mais très fragile. Les scènes de lit monochromes où chacun d’eux couchent avec d’autres qui ne sont pas l’objet de leur amour, sont d’une grande beauté.
Peut-être plus encore que les amours, c’est aussi le monde lui-même qui passe ici au filtre de l’imaginaire, cinéphile celui-ci (Marie et Francis adopte d‘ailleurs les styles respectifs d‘Audrey Hepburn et James Dean pour plaire à Nicolas). Alors Dolan fait siens, consciemment ou non, les ralentis en musique à la Wong Kar Wai, les couleurs tonitruantes d’un Almodovar, les afféteries charmantes de clips pop bubblegum. Loin de délester le film de sa dimension universelle et romantique, cet aspect extrêmement stylisé lui donne une légèreté et une douceur incroyable. Dans ces séquences répétées où les protagonistes marchent au ralenti au son de la version italienne de Bang Bang par Dalida (une très belle BO, par ailleurs), une grâce advient qui émeut et envoûte.
Il est possible d’être réfractaire à ce maniérisme, mais dès lors que l’on se prend au jeu, le film de Dolan se révèle une méditation brûlante et onirique sur la tragédie de l’état amoureux. Au-delà de son côté générationnel, « branché » et léché à l‘excès, Les amours imaginaires est avant tout un superbe film pop, sincère et mélancolique. Dénué de tout cynisme, il bouleverse d’autant que le destin malheureux de ces amoureux de l’amour semble voué à se répéter, inlassablement.
Par parapluie.rose il y a 1 ans et 5 mois
vu en français
Sympathique malgré tout! La fin m'a fait bien rire.
Par Vince il y a 1 ans et 7 mois
vu en français, version originale
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