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Cyrus

Synopsis:

À venir...

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Tanguy (Étienne Chatiliez, 2001)
selon
JF

Excellent0 cotes (0,0%)
Très bon0 cotes (0,0%)
Bon3 cotes (50,0%)
Acceptable2 cotes (33,3%)
Moyen0 cotes (0,0%)
Pas bon1 cotes (16,7%)

Cotes et critiques

Critiques affichées: 1 à 6 sur 6 trouvée(s)

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7
28 jui
2011

Par TypeO il y a 6 mois et 1 semaines
vu en français, version originale
Je m'attendais à rien, vraiment rien, mais la curiosité du personnage de Jonah Hill me faisait encore plus le goût de voir la suite. Le film aurait vraiment pu se diriger dans d'autres directions, vraiment....et la direction choisit m'a plu.

Et John C. Reilly est vraiment excellent...

Belle petite surprise dans mon cas.

6
9 fév
2011

Par Alligator il y a 11 mois et 5 semaines
vu en français
Cyrus est un film étrange. Du moins, la façon dont je l'ai abordé m'a prédisposé à lui trouver quelque bizarrerie. A bien des égards, je suis resté à distance devant un film que je n'ai pas réussi à saisir l'ambition.
D'abord, avec une telle affiche et une distribution comique, je m'attendais à un film drôle, une sorte de "Tanguy" à l'américaine. Or, le film n'est pas du tout drôle. Au contraire, il m'a fait froid dans le dos. Sans doute que d'être moi même beau-père a fait surgir de vieilles angoisses au moment inopportun et a refroidi ma capacité à faire risette. C'est possible. Surtout je crois que Jonah Hill joue très bien de ce regard bleu et glacial, d'une fixité effrayante. Il m'a foutu les jetons. Je ne savais pas si le film allait basculer ou non dans l'horreur. Une nouvelle "liaison fatale"? A la fin, je ne savais plus vers où voulaient nous emmener les frères Duplass. Ce suspense émotionnel n'a pas débouché sur le rire, ni sur d'autres émotions d'ailleurs. Le côté sentimental et émouvant que le film prend sur la fin ne m'a pas touché. J'étais toujours effrayé par Jonah Hill et attendais qu'il se mette une nouvelle fois à péter un câble, en mettant bas les masques.

Alors, bah, sois honnête Alli, tu vois bien à la fin que les frères Duplass ont voulu mettre le spectateur sur un fil d'équilibriste, histoire qu'il ne soit pas confortablement installé dans une histoire pépère, évidente dans le genre de ces comédies familiales comme il s'en tourne à la pelle à Hollywood avec des bons sentiments qui dégoulinent... J'imagine que cela explique cette foutue caméra à l'épaule toujours vacillante, elle aussi sur le fil du rasoir, et ces nombreux gros plans qui essaient de distinguer le vrai du faux chez Jonah Hill ou les réactions éberluées puis nettement paniquées de John C. Reilly.

A la fin du film : "oui... et alors?"

Heureusement que les acteurs sont très forts, parce que sinon j'aurais eu toutes les peines du monde à finir le film! John C. Reilly est un acteur que je commence à beaucoup aimer. Je ne suis pas à l'abri de l'adorer dans les prochaines années çui-là. Avec la caméra toujours très proche de lui, cela crée une proximité où son personnage sensible, plutôt fin reste dans une certaine simplicité et attristé par l'opposition maladive de son "beau fils".

Jonah Hill, avec son physique rigide, sa tête raide, peu mobile, ses grands ouverts, fous de tristesse et d'angoisse, campe un personnage effrayant. Mas je ne suis pas sûr que c'était l'effet qu'il recherchait.

Et puis Marisa Tomei! Que dire? Marisa Tomei... Quand j'ai découvert Seinfeld, quelle ne fut pas ma surprise de partager avec un de ses personnages, à savoir George Costanza, une passion énamourée pour ce charmant petit bout de bonne femme. J'ai vraiment aimé la voir jouer, encore, bien heureux de découvrir ses petites rides, son beau visage de femme qui accepte de vieillir. Que c'est beau une femme qui prend de l'âge! Qu'elle est belle, Marisa! Je la trouvais fraîche, toujours souriante, je la retrouve telle quelle, toujours aussi dynamique, non bistourisée, humaine et sa petite frimousse aussi mobile que jadis. J'aurais eu bien de la peine à choisir une capture tant cette femme est jolie... alors j'ai décidé de les prendre toutes, de lui consacrer un florilège.

6.5
15 déc
2010

Par Jaylefou il y a 1 ans et 1 mois
vu en anglais

3
10 déc
2010

Par karlz_007 il y a 1 ans et 1 mois
vu en anglais

7
14 aoû
2010

Par Mediafilm il y a 1 ans et 5 mois
vu en anglais
Les premiers films plutôt fauchés des frères Mark et Jay Duplass (THE PUFFY CHAIR, BAGHEAD) ont attiré l'attention de producteurs importants (Tony et Ridley Scott) et dans leur sillage, quelques interprètes connus et de grand talent. L'opulence relative de ce nouvel opus n'affecte en rien le caractère simple et dépouillé de l'univers des deux cinéastes, peuplé de personnages attachants et esquissés de manière subtile. Alors que la prémisse du récit et la présence du jeune Jonah Hill laissaient croire à un sous-produit de Judd Apatow, ou à un quasi remake de la comédie française TANGUY d'Étienne Chatilliez, CYRUS déjoue les attentes, les auteurs parvenant à traiter avec doigté le caractère à la fois pathétique et rigolo de cet amour filial maladif. Tout cela se manifeste dans des réparties savoureuses que livrent avec naturel un beau quatuor d'interprètes dominé par John C. Reilly, qui incarne avec aplomb et intelligence un personnage de bon garçon au physique banal dont il s'est fait une spécialité.

source: mediafilm.ca
(tous droits réservés)

7
24 jui
2010

Par LucyInTheSky il y a 1 ans et 6 mois
vu en anglais, version originale
En un sens, Cyrus m’a évoqué le récent Greenberg de Noah Baumbach, sa manière de regarder - avec inquiétude et tendresse à la fois - ses personnages légèrement largués, son mélange des registres, son ton doux-amer. Le film des frères Duplass est une comédie, certes, on rit beaucoup, en particulier des excentricités de Cyrus et de sa relation conflictuelle avec John. Mais il ménage également certains moments profondément inquiétants (Cyrus est un personnage manipulateur, jamais loin d’être un profond psychopathe) ou bouleversants. La façon dont le rire s’entremêle toujours d’un malaise persistant est l’une des grandes réussites du film.

La caméra (à l’épaule) fait parfois des choses bizarres, et surprenantes, et audacieuses, qui contribuent à cette indécision générale dans laquelle le spectateur est placé. Cette qualité du film d’être sans cesse surprenant, il faut l’attribuer en grande partie aux acteurs, tous absolument splendides : John C. Reilly avec son éternel air ahuri, Marisa Tomei d’une douceur incroyable et surtout le génial Jonah Hill dont le jeu devient de plus en plus subtile et déroutant. Sans oublier Catherine Keener, très bien comme d’habitude, dans le personnage émouvant de l’ex-femme de John. La caractérisation des personnages est assez précise et juste pour qu’aucun des acteurs ne se livrent à un possible numéro et tous jouent vraiment ensemble de manière brillante. S’il ne devait y avoir qu’une seule raison d’aimer ce film, ce serait le génie de ces acteurs-là.

Enfin, Cyrus se termine sur un happy-end réconciliateur que certains ont regretté. Ce n’est pas mon avis : pourquoi faudrait-il condamner les films qui refusent le cynisme et croient un tant soit peu en la rédemption ? Cyrus s’achève avec une note d’espoir émouvante et offre à ses personnages la possibilité d‘enfin trouver le bonheur. Je trouve ça beau, et le film l’est aussi.

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