| Réalisateur: | Steven Spielberg |
|---|---|
| Année: | 1993 |
| Acteurs: |
Liam Neeson |
| Genres: |
Drame |
Synopsis:
Un industriel allemand s'arrange pour sauver de l'Holocauste les employés juifs qui travaillent dans son usine de Cracovie.
source: mediafilm.ca
(tous droits réservés)
| Excellent | ![]() |
| Très bon | ![]() |
| Bon | ![]() |
| Acceptable | ![]() |
| Moyen | ![]() |
| Pas bon | ![]() |
Critiques affichées: 1 à 12 sur 56 trouvée(s)
< Précédentes | Suivantes >
Par Mouchman il y a 1 ans et 5 mois
vu en français
Par variation il y a 2 ans et 6 mois
vu en anglais
Un hommage vibrant à tous ceux qui ont perdu leur vie dans cette folie humaine.
Par Marlon il y a 2 ans et 6 mois
vu en français
Liam Neeson en patron déchiré, obligé de choisir ceux qui devront vivre et ceux qu'ils ne pourra sauver, Ralph Fiennes en SS complètement malade mentalement, paragé entre une barbarie sans nom (ou plutôt si, le nazisme...) et une tendresse désespérée car sans espoir ou presque, donne une épaisseur extraordinaire à ce film qui est san doute le meilleur de Spielberg qui cesse de nous faire rêver, rire avec un film témoin d'un des plus grands drame de l'Histoire mondiale.
La question de la couleur ne se pose même pas car ce film ne pouvait être tourné autrement qu'en noir et blanc. Comment montrer cette schizophrénie chez Amon Göeth autrement qu'en jouant avec la lumière et l'ombre? En montrant ce visage déchiré en deux?
Je tiens à préciser que Stanley Kubrick abandonna toute idée de faire son "Aryan Paper", jugeant qu'enfoncer des portes ouvertes étaient vraiment inutile....
Par JM2L il y a 2 ans et 11 mois
vu en anglais, version originale
Décidément, on est pas sorti de l'auberge!! Si on peut craindre que l'on fasse de la Shoah un jour trois petites lignes dans des manuels avec une photo banale, ce film en est déjà là... du spectacle, pas si loin que celui dont se délectaient les bourreaux qu'il croit dénoncer et Spielberg n'a pas mal au ventre à rajouter des bons sentiments par dessus le marché??? un marché qu'il aime bien au demeurant... En résumé, Spielberg est bien loin d'être une conscience...
Par Tifany il y a 3 ans et 0 mois
vu en français
Par NicoMyers il y a 3 ans et 0 mois
vu en français
Entre deux Jurassic Park, Spielberg renoue avec un projet qui lui est cher, et par là même avec sa lignée de films ‘sérieux’, comme La couleur pourpre ou plus tard Munich, principalement basés de faits historiques. Ici, il s’atèle à un projet plus personnel, mais sûrement plus dur. Dans un magnifique noir et blanc, avec une réalisation très inspirée, il nous livre un film en effet assez dur. En effet, pour s’attaquer à un tel sujet, il ne tombe pas trop dans la caricature et montre que tout le monde peut avoir un bon fond. Jamais Spielberg n’ose montrer les chambres à gaz, même s’il réalise la scène des (vraies) douches, assez insoutenable, ainsi que des exécutions qui choquent. On ressent un véritable effroi face à cet holocauste réalisé froidement, avec calcul. Malgré tout, le film souffre de fortes longueurs et les 3h00 passent difficilement. On ressort plutôt bouleversé mais en restant un peu indécis. Peut-être le sujet était-il trop épineux pour Spielberg ? Pas facile de tirer quelque chose de ce film, et le fait qu'il traite d'un sujet grave de l'Histoire ne doit pas empêcher de dire qu'il est un Spielberg moyen, utilisant des grosses ficelles pour nous faire pleurer, bref trop pompeux. Du bon (la forme, l'esthétisme) et du mauvais (le fond).
Par aspirine31 il y a 3 ans et 2 mois
vu en anglais
Par NAHA il y a 3 ans et 5 mois
vu en français
je me souviens encore de l'ambiance dans la salle de ciné à la fin du film. Inoubliable
Par owidigo il y a 3 ans et 6 mois
vu en anglais, version originale
Quoi dire sur ce film qui n'a pas déjà été dit. Il s'agit d'un des films charnières de la carrière de Spielberg. Le film qui lui valu son premier oscar et le respect de ses pairs. Le film qui prouva à tout le monde que Spielberg était un cinéaste mature. À partir de ce film, le cinéma de Spielberg va changer radicalement.
Fini la candeur et l'émerveillement. SCHINDLER'S LIST traite de l'holocauste et des camps de concentration juifs durant la 2e guerre mondiale. Une opportunité pour Spielberg de se faire une sacrée thérapie, lui qui fuyait dans ses rêveries les moqueries des autres enfants qui rejetait ses racines juives. Cette fuite, il en a fait une industrie et plusieurs films rêveurs, qui revendiquait le droit à l'émerveillement. Certains furent des chef-d'oeuvres de sincérité et de justesse, d'autres des p'tits films un peu trop naïfs. Pour SCHINDLER'S LIST, Spielberg décide d'arrêter de fuir. Il choisit d'y aller de front, et d'attaquer cet horrible moment d'histoire qui toucha une partie de lui (sa mère juive entre autre, et son père qui fit la guerre). Pour ce faire, Spielberg abandonne toute idée de fuite. Pas de fantaisie d'aucune sorte dans SCHINDLER'S LIST. À aucun moment, Spielberg détourne le regard des horreurs, il les filme d'une manière très fontale. De plus, tout le film est tourné d'une manière très nerveuse (caméra à l'épaule trash), en noir et blanc (comme dans les films d'archives de l'époque). Il se dégage une grande austérité de l'ensemble du film. Pas étonnant que Spielberg ait vécu le tournage le plus épuisant et moralement éprouvant de toute sa carrière. Dans les moments difficiles, il appelait son pote Robin Williams pour qu'il lui remonte le moral.
C'est en délaissant son univers confortable, c'est en affrontant cet autre genre d'inconnu (ici pas de soucoupes volantes, mais l'histoire dans sa réalité la plus crue) que Spielberg devient un cinéaste de plus en plus mature. SCHINDLER'S LIST constitue l'un de ses films les plus courageux. C'est aussi un film très spielbergien de par sa thématique. L'entrepreneur (joué par Liam Neeson) qui engage des juifs dans son usine sans se rendre compte qu'il leur sauve la vie, c'est un peu le Ray Ferrier de War of the World, le Alan Grant de JP, le Peter Banning de Hook, c'est à dire un père insouciant qui devient responsable. À notez aussi la perfection du scénario de Steven Zaillan, la musique sobre et déchirante de John Williams, ainsi que le jeu incroyable de Liam Neeson et Ralph Fiennes (dans le rôle d'Amon Goethe, le SS névrosé).
Par Oengus il y a 3 ans et 8 mois
vu en anglais, version originale
Par Belial il y a 4 ans et 6 mois
vu en anglais, version originale
Par Finch Harper il y a 4 ans et 10 mois
vu en français
< Précédentes | Suivantes >
Connectez-vous pour coter ce film.
© 2011 Denis Lafrenière | Tous droits réservés.
