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127 Hours

Alias: 127 heures

Synopsis:

À venir...

Films similaires:

Beach, The (Danny Boyle, 2000)
selon
JF

Cast Away (Robert Zemeckis, 2000)
selon
Knight

Into the Wild (Sean Penn, 2007)
selon
JF

Excellent2 cotes (14,3%)
Très bon3 cotes (21,4%)
Bon5 cotes (35,7%)
Acceptable1 cotes (7,1%)
Moyen3 cotes (21,4%)
Pas bon0 cotes (0,0%)

Cotes et critiques

Critiques affichées: 1 à 12 sur 14 trouvée(s)

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7
29 jun
2011

Par ecchymose il y a 7 mois et 3 semaines
vu en anglais
Grand défi que de faire un long-métrage sur un mec coincé par une roche durant les deux-tiers du film. Difficile de conserver l'intérêt pendant autant de temps aussi, donc.

Quelques bonnes idées de montage cependant, et bonne utilisation de la trame musicale.

7
26 jun
2011

Par Patricia il y a 7 mois et 4 semaines
vu en français

8
8 mar
2011

Par Shaa il y a 11 mois et 3 semaines
vu en français
Sur une histoire franchement dramatique (oui un mec se coupe le bras quand même), Danny Boyle parvient à lui donner une aura dynamique et positive, le pari est réussi et la réalisation est vraiment sympa. Une durée de 90 minutes parfaite pour ce genre de film, au-delà cela aurait peut-être été préjudiciable. Sinon je ne sais plus qui disait dans sa critique que les délires du personnage frolaient le risible dans leur crétinerie, mais qui pourrait se vanter, avec le bras coincé au fin fond d'un canyon, d'avoir des pensées hautement philosophiques ? Je crois que dans ces instants, on se raccroche au moindre petit souvenir idiot, à la moindre idée futile, à ces petits instants qui hantent notre esprit sans forcément avoir beaucoup d'importance, et Boyle nous retranscrit ça parfaitement dans son film. Moi je dis bravo, il a tout comprit !

8.5
1 mar
2011

Par Mouchman il y a 11 mois et 4 semaines
vu en anglais, version originale

5
1 mar
2011

Par LucyInTheSky il y a 11 mois et 4 semaines
vu en anglais, version originale
Pourquoi un film aussi profondément débile et peu subtil ne m'a-t-il pas totalement déplu ? C'est ce que je vais essayer de comprendre tout en écrivant. 127 heures, c'est l'adaptation par Danny Boyle du récit véritable par Aron Ralston de sa mésaventure : randonneur zélé, il s'est retrouvé coincé pendant plus de cinq jours dans une grotte au milieu d'un désert, le bras écrasé sous une roche, avant de s'en sortir d'une manière peu ragoûtante. Le minimalisme du sujet (cent-vingt sept heures de solitude et de douleur, en gros) a de quoi étonner vu le passif de Danny Boyle. Passé un quart d'heure introduction relativement inintéressant et fatiguant à force de bougeotte, le film arrive tout de même assez vite au fin mot de l'affaire. Soudain, le cinéaste se voit bien obligé de se coltiner son sujet pour de vrai et pendant un certain temps, on caresse l'espérance qu'il ne fasse pas trop diversion. Boyle arrive ainsi, surtout au début, à nous faire ressentir la dimension physique, concrète, de la situation extrême de son héros : la soif, la douleur, la faiblesse, la chaleur puis le froid, les quinze minutes de lumière du soleil par jour (très belle séquence), la lutte pour la survie, les moments de laisser aller, les tentatives pratiques de s'en sortir, le sentiment d'enfermement. 127 heures évoque à ce titre le récent Buried (dans lequel on passait une heure trente dans un cercueil sans en sortir jamais) – Boyle fait cependant un choix différent en sortant régulièrement de l'isolement par l'intermédiaire de l'esprit du protagoniste.

Malheureusement, c'est dans cette dimension « mentale » qu'il s'égare un peu trop, laissant libre courts aux pensées crétines du personnage et à ses délires mièvres. Le second film auquel renvoie assez facilement 127 heures, c'est Gerry de Gus Van Sant, grand film qui lui aussi confrontait de jeunes corps à la solitude absolu dans l'aridité d'un désert. Or dans Gerry, la dimension hypnotique émergeait bien, mais ceci par l'épure et l'étirement des scènes. Chez Boyle le choix est inverse et les scènes d'hallucinations paraissent la plupart du temps factices et kitsch. Mais le pire n'est pas là. Car Boyle se livre tout de même à des procédés magistralement débiles, comme des split screens sur des plans de foule, annonçant au début et par opposition la solitude future du personnage, des plans « subjectifs » depuis l'intérieur de la gourde d'Aron ou - summum de la crétinerie – un mouvement de caméra géant, depuis le visage assoiffé de James Franco jusqu'à... la bouteille de Fanta qu'il a laissée dans sa voiture (sic). Difficile de ne pas trouver ces instants totalement risibles. Il y a aussi l'effarante mièvrerie des scènes de flash back, ce gloubi boulga sur le destin et la liberté - notamment le mémorable « Tu finiras seul » lancée par son ex petite amie, assez hilarant quand on le visualise seul au fond de sa caverne en plein désert. Le tout suggère une morale bébête du genre « il faut répondre aux appels de sa maman, et être gentil avec les gens qu'on aime ». Sans oublier la petite leçon de vie finale sur la nécessité de la prudence : un carton nous raconte la vie d'Aron après son aventure et conclut par « he always leaves a note to say where he has gone ». Lol.

La débilité profonde de ces instants de mise en scène, et de ces leçons que Boyle se croit obligé de tirer de son film, résonne assez bien avec la débilité du personnage principal, un espèce de casse-cou inconséquent qui pense à du Coca quand il meurt de soif et se met en scène dans des shows télé alors qu'il est en danger de mort (là encore, ça aurait pu passer si Boyle n'avait pas ajouté les bruitages d'une véritable émission télé, histoire d'être moins subtil encore). Pourquoi alors n'ai-je pas trouvé 127 heures détestable, mais simplement moyen ? La première raison, c'est que Boyle a eu raison de ne pas se croire plus intelligent que son personnage (je crains d'ailleurs qu'il ne le soit pas). Il nous plonge dans son cerveau d'Américain de base et nous le donne à voir sans le juger, dans son imaginaire limité envahi par la pub et son énergie harassante, mais aussi dans ses éclairs d'intelligence (pratique). Il fait ceci dans un premier degré total, sans une once de cynisme, en perpétuel mouvement, prenant ainsi le risque de tourner à vide (ce qui arrive plus d'une fois). Ce choix est à mes yeux pertinent. La seconde raison, c'est James Franco, difficilement égalable dans l'art de jouer les ahuris de service. Il parvient à donner charme et drôlerie à son personnage, multipliant avec talent les manifestations physiques de l'être-imbécile-heureux.

Boyle échoue plutôt à restituer la dimension temporelle de l'expérience limite de son héros : on ne sent pas la pesanteur de la durée, des minutes qui passent comme des heures, des journées interminables et de la perspective de la mort. La scène gore finale, que l'on attend depuis le début autant qu'on la redoute, est réussie dans sa « goritude » mais elle est trop rapide, pas assez douloureuse. Ce type a probablement passé des heures à se découper le bras ! En revanche, le cinéaste a quelques bonnes idées, comme ce jeu sur les types d'image (Aron passe son temps à filmer, réflexe ultra contemporain) ; et sa franchise et son énergie séduisent parfois, notamment dans un final lyrique à souhait. Encore une fois, on regrette que Boyle ne se soit pas confronté plus directement, plus concrètement à son sujet, mais lorsqu'il le fait, c'est assez réussi. Un film sincère dans sa crétinerie, et qui pour cette raison m'a paru supportable.

Cet usager remarque des similitudes avec:
Gerry (Gus Van Sant, 2002) Buried  (Rodrigo Cortés, 2010)

7.5
26 fév
2011

Par Jeff il y a 11 mois et 4 semaines
vu en anglais
Un bon film ou l'on reconnait le style de Boyle (montage, couleurs et teintes)
Un film extremement sensoriel. Belle bande sonore et une performance tres vrai de Franco.

7.5
20 fév
2011

Par TypeO il y a 1 ans et 1 jours
vu en français, version originale
Difficile d'y mettre du contenu pour un sujet comme celui-ci.

Avec Danny Boyle, il a su me divertir et m'y mettre dedans, j'ai beaucoup aimé.

N'importe quel histoire mérite d'être racontée, cela reste très fascinant...

6
19 fév
2011

Par karlz_007 il y a 1 ans et 3 jours
vu en anglais

5.5
23 jan
2011

Par Alexclo il y a 1 ans et 30 jours
vu en anglais

5.5
16 jan
2011

Par Knight il y a 1 ans et 1 mois
vu en anglais, version originale

Cet usager remarque des similitudes avec:
Cast Away (Robert Zemeckis, 2000)

7
16 jan
2011

Par Birds_Of_Pray il y a 1 ans et 1 mois
vu en anglais, version originale

9
11 jan
2011

Par variation il y a 1 ans et 1 mois
vu en anglais
Attention film choc. Je sais qu'avec Danny Boyle, je vais jamais être déçu que ce soit positivement ou négativement. Qu'il parviendra toujours à me titiller. Mais à chaque fois, je suis surpris. "127 hours" c'est un réel distributeur de mandales. Film angoissant de par son côté huis-clos, Boyle joue également la carte de l'insoutenable en montrant ce que d'autres auraient caché. Les séquences de délire sont également très accrocheuses.

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