LucyInTheSky : 8/10 pour la version originale vue en anglais
(2008-06-21 : il y a 2 ans)
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Certainement le film le plus connu avec Marilyn, grâce à la scène culte dite de la bouche de métro, dans laquelle sa jupe se soulève par accident. Ce n'est pourtant pas une scène représentative du film, d'abord parce que 90% de l'action se passe dans l'appartement du personnage principal ; et surtout parce que Sept ans de réflexion s'amuse plutôt avec la suggestion et les allusions sexuelles, à une époque où le cinéma américain était sévèrement surveillé par la censure (code Hayes). Marilyn y est comme d'habitude adorable en pin-up sexy et innocente (dont on ne connaît pas le nom !). Elle incarne le sexe, interdit suprême de l'Amérique puritaine (cela n'a que peu changé...). Tom Ewell est un excellent partenaire, que l'on sent fasciné et irrémédiablement attiré par elle. Il symbolise bien à mon sens l'homme américain bourgeois de l'époque, sa frustration et sa culpabilité. Donc, comme c'est fréquent chez Wilder, on assiste à une excellente chronique sociale et personnelle à la fois. Mais surtout, on rit beaucoup de situations (les « films » que se fait Richard sont tous hilarants !) et de dialogues irrésistibles, on s'amuse du marivaudage constant entre les deux personnages, et des efforts de Tom/Richard pour cacher leur relation au monde entier, et surtout à sa femme ! Un classique de la comédie américaine, tout en sous-entendu, fraîche et enjouée.
Alexclo : 8.5/10 pour la version vue en anglais
(2006-12-23 : il y a 3 ans)
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«Seven Year Itch» est une comédie loufoque sur les thèmes de la fidélité et de la convoitise; un débat auquel se trouve confronté un homme marié des années 50 qui doit gérer l'arrivée d'une belle célibataire dans l'appartement au-dessus du sien, pendant un été où sa femme et son fils sont partis dans le Maine.
Le film s'entame sur une note hilarante que Wilder ne lâchera pas durant près d'une heure. En dépit de l'économie de décors et d'acteurs, Wilder conduit là un récit simple mais brillant, mettant l'accent sur l'icône érotique américaine par excellence; Marilyn Monroe.
Monroe joue d'ailleurs son rôle à merveille; elle qui surutilise outrageusement ses attraits féminins et son air (faussement) candide, question d'augmenter son degré de séduction sur le personnage de Sherman, mais aussi sur le spectateur mâle. J'ai d'ailleurs dû mal à m'imaginer la folie qui devait entourer cette femme à l'époque, tellement elle devait faire l'effet d'une bombe auprès de tous les hommes. Même aujourd'hui, en homme contemporain, j'avoue avoir eu le béguin immédiat pour cette Marilyn!
Mais pour ce qui est du caractère comique du film, il faut noter la performance sympathique de Tom Ewell qui, en névrosé paranoïaque, nous rappelle souvent le jeu de Jerry Lewis....
Tifany : 7.5/10 pour la version vue en français
(2006-03-25 : il y a 4 ans)
musik888 : 8/10 pour la version vue en français
(2005-09-03 : il y a 5 ans)
miamater : 8/10 pour la version adaptée pour la télévision vue en français
(2005-07-27 : il y a 5 ans)
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Sept ans de réflexion:
Le voilà le fameux film où l'air du métro soulève la jupe de Marylin !
Pourtant, que l'histoire de ce film est fine. Richard Sherman (Tom Ewell) marié depuis 7 ans, envoie sa femme et son fils en vacances d'été. Il est seul de retour à NY. Il se met à fantasmer sur un mannequin superbe. La fille (Marylin) qui sous-loue l'app juste au-sessus du sien.
Un soir, elle oublie ses clefs et sonne chez lui. Ils font connaissance, vont dîner et ensuite, cinéma. (C'est au retour, la scène de la jupe de Marylin).
Ils se lient d'amitié.
C'est comique quand Richard Sherman s'imagine jouant du piano, avec un air romantique, supérieur avec un je-ne- sais-quoi de blasé. Crevant cette scène. Surtout quand il retombe de son fantasme, qu'il n'y a pas de piano et surtout, qu'il ne sais pas en jouer.
Marylin est délicieuse d'ingénuité.
Et la réalité le retrouve. C'est cette fille qui, de discussions en discussions sur tout et sur rien, fera comprendre à Tom Ewell qu'il lui faut préserver sa fidélité et son amour pour sa femme qu'il aime depuis sept ans.
Le jeu de Marylin, sincère, plein de simplicité, est à ravir.
A mes yeux, c'est son plus beau film.
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Histoire / Déroulement
Textes / Dialogues
Personnages / Intervenants
Interprétation / Acteurs
Photographie / Dessins
Caméra / Animation
Musique / Chansons
Bruitage / Ambiance sonore
Montage / Rythme
Trucages / Effets visuels
Costumes / Style
Décors / Environnement
Babette : 7.5/10 pour la version vue en français
(2005-05-31 : il y a 5 ans)
Alligator : 9/10 pour la version vue en anglais
(2005-03-09 : il y a 5 ans)
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Comédie très fine, intelligente, pleine de malice et de classe à l'image de Wilder. On pourrait évoquer la mythomanie du personnage, mais le ton humoristique, voire absurde parfois tend à dédramatiser ce qu'il appelle lui même une imagination débordante. Certaines scènes rappellent les comics d'Avery dans les poses fatalistes quand ce doux rêveur se voit assailli par les assiduités féminines.
Le rythme, les dialogues se doivent d'être au plus juste niveau, chronométrés, la mise en scène se doit d'être au diapason, taches bien difficiles et pourtant totalement ménées à bien.
Une photo pleine de couleurs et de vie, soutenue par un cinémascope réjouissant.
Un petit chef d'oeuvre de comédie donc, un classique à ne pas manquer pour du grand Wilder, et une Marilyn Monroe étincellante, maîtresse de son érotisme hallucinant!
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variation : 7.5/10 pour la version vue en anglais
(2004-11-06 : il y a 5 ans)
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Le thème de la fidélité et du passage à la quarantaine traité avec humour et légéreté par Billy Wilder. Marilyn toujours aussi charmante. La scène du duo au piano est un petit délice.
Mediafilm : 8/10 pour la version vue en anglais
(2004-01-07 : il y a 6 ans)