variation : 7/10 pour la version vue en japonais
(2008-07-04 : il y a 2 ans)
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La confrontation des points de vue sème vite le trouble. Mais disons que l'intrigue n'est pas aussi porteuse que le reste, et donc mon intérêt s'est effiloché au fur et à mesure.
La mise en scène par contre est digne d'un Kurosawa.
Belial : 10/10 pour la version originale vue en anglais
(2007-07-13 : il y a 3 ans)
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Histoire / Déroulement
Textes / Dialogues
Personnages / Intervenants
Interprétation / Acteurs
Photographie / Dessins
Caméra / Animation
Musique / Chansons
Bruitage / Ambiance sonore
Montage / Rythme
Trucages / Effets visuels
Costumes / Style
Décors / Environnement
LucyInTheSky : 9.5/10 pour la version originale vue en japonais
(2007-07-05 : il y a 3 ans)
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Akira Kurosawa n’a jamais caressé son pays dans le sens du poil, ce qui lui valut les bouderies du public et des studios nippons. Rashômon traversa donc secrètement les frontières, jusqu’au festival de Venise et obtint le Lion d’Or à la grande surprise du réalisateur, qui ne savait pas qu’il concourait ! Cinquante ans après, c’est toujours clairement un chef-d’œuvre dans lequel fusent les émotions, les idées, les images marquantes. Rashômon se situe à la croisée des genres et des cultures : tragédie, enquète « policière », étude de mœurs. Le film donna son nom au fameux « flash back à la Rashômon », c’est-à-dire : un mystère, plusieurs versions des événements qui se contredisent, qui dit la vérité ? Ici, il est impossible de trancher, aucune version n’est véritablement plus convaincante que les autres. Les scènes de tribunal où le spectateur est posé en juge sont d'une grande puissance. Il s’agit pour le spectateur de faire un choix entre quatre ou cinq versions, toutes plus ou moins guidées par l'égoïsme des hommes, et pour Kurosawa de constater amèrement : chacun a sa vérité, chacun a ses raisons. Inspiré de l’esthétique du muet, avec son économie de dialogues, ses clairs-obscurs d’une beauté à couper le souffle et ses gros plans sur des visages déformés par des rictus de retenue ou des regards d’acier, Rashômon ne revendique pas vraiment sa modernité. Il fut pourtant certainement l’un de ces films qui donnèrent à tant de grands cinéastes, américains en particulier, le goût des récits déstructurés et des morales cyniques. L'une des grandes qualités de Rashômon, c'est la liberté qu'il laisse au spectateur de tirer ses propres conclusions, sa propre morale de cette intrigue. Pas de démonstration, pas de moralisme, mais toute la place laissée à un pur espace de liberté individuelle, celui de l'interprétation. Kurosawa montre ici grande force poétique (évocation de la Nature, dialogues inspirés) mais aussi métaphysique : on assiste à une véritable méditation sur la valeur d’un témoignage, sur l'honneur et la dignité, sur la bonté ou la méchanceté naturelle de l’homme. Le constat n’est pas optimiste. Mais la digression finale laisse poindre un espoir, un rachat possible, et une croyance – peut-être illusoire – en la capacité de l’homme à tourner le dos à l’égoïsme ambiant.
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Histoire / Déroulement
Textes / Dialogues
Personnages / Intervenants
Interprétation / Acteurs
Photographie / Dessins
Caméra / Animation
Montage / Rythme
Décors / Environnement
Redrum : 9/10 pour la version originale vue en japonais
(2007-05-03 : il y a 3 ans)
Max : 10/10 pour la version originale vue en japonais
(2006-12-21 : il y a 3 ans)
xarkaos : 9/10 pour la version vue en français
(2006-10-27 : il y a 3 ans)
musik888 : 9/10 pour la version vue en japonais
(2006-04-08 : il y a 4 ans)
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Babette : 9/10 pour la version vue en japonais
(2006-04-05 : il y a 4 ans)
Jaylefou : 9.5/10 pour la version vue en japonais
(2006-04-05 : il y a 4 ans)
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On dit souvent de « Rashômon » qu’il s’agit du film ayant contribué à faire connaître le cinéma japonais en occident et à accroître l’intérêt du public envers les œuvres internationales.
Avec sa trame narrative exceptionnelle d’une modernité avérée, ce film ne révolutionne pas uniquement le genre policier, mais le cinéma en entier. Cette façon de voir, de comprendre et d’interpréter la vérité est relativement nouvelle et le montage tout à fait remarquable. Ce qui aurait pu n'être qu’un fait divers banal, se révèle complexe et vraiment intéressant. Basé sur deux excellents contes d’Akutagawa Ryûnosuke, le scénario est exploité à son maximum. La magnifique photographie donne lieu à des scènes mémorables. Finalement, la musique et l’interprétation se prêtent parfaitement au style de l’ensemble. On y découvre un grand acteur japonais, Toshiro Mifune, indissociable de la filmographie de Kurosawa, un directeur unique qui a fait avancer le septième art.
Vince : 9/10 pour la version originale vue en japonais
(2005-11-01 : il y a 4 ans)
mab_888 : 7.5/10 pour la version vue en japonais
(2005-11-01 : il y a 4 ans)
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tres bon film qui tourne autour du meme sujet. jeu tres différent des acteurs asiatiques, superbes images sous la pluie et du soleil, la forêt. C'est visuellement un des maîtres de ce temps.
Zi : 8.5/10 pour la version vue en japonais
(2005-10-19 : il y a 4 ans)
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Perception intéressante de la nature humaine selon Kurosawa. Les images sont superbes et le scénario est solide et très intense.
Jean le spectateur : 9/10 pour la version vue en japonais
(2004-08-04 : il y a 6 ans)
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Superbe! La photographie est brillante, et la mise en scène magistrale. Que dire de la prestation de Mifune? Très inspiré celui-là.
Un drame "policier" d'une rare envergure esthétique.
pifa : 9/10 pour la version vue en japonais
(2004-07-26 : il y a 6 ans)
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Un régal!
Mediafilm : 10/10 pour la version vue en japonais
(2003-10-14 : il y a 6 ans)
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Scénario d'une grande richesse psychologique. Mise en scène superbement orchestrée. Très belles images. Interprétation forte.