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Serpico

 

Détails IMDB

Tous 7.68/10 (14)

Année : 1973

Ce film est classé dans 0.9% des Top 10
2/216

Suggestions automatisées

Réalisateur : Sidney Lumet
Genres : Drame
Crime
Acteurs : John Randolph
Al Pacino
Tony Roberts

Synopsis :
Un jeune policier intègre lutte contre la corruption chez ses collègues.

source: mediafilm.ca
(tous droits réservés)


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Critique(s) 1 à 14 sur 14 trouvée(s)

Marlon : 9/10
pour la version originale vue en anglais
(2009-03-18 : il y a 1 ans)
_______________

Sydney Lumet à réalisé beaucoup d'oeuvres sur l'intégrité et la morale d'homme seul face à un système corromput (Le Prince de New York) ou face à un groupe bien-pensant (Douze hommes en colère) mais celui-ci porte à son summum son personnage pricipale.

Frank Serpico, jeune flic plein d'illusion sur le combat contre le crime, appliqué et travailleur va très vite découvrir le cancer qui ronge l'ordre des flics de l'intérieur et qui semble accepté de tous: la corruption, petit racket et autres arrangements au mépris de la loi, de la Justice, pénale et sociale.

La première scène nous montre un Serpico abattu, au bord du gouffre, prêt à cesser de lutter pour la première fois de sa jeune carrière. Le reste du film va donc nous montrer comment cette fin était inévitable pour un flic atypique et même fantasque qui fut à des premiers à pratiquer l'immersion parmi ceux que "la police devait surveiller"

Bien sûr dans ce film, parfois Frank est rejoins dans son combat idéaliste par un flic aussi propre que lui, mais cela ne suffit, nous le savons, tout le monde le sait, et pas seulement parce que nous connaissons la fin mais aussi parce que dans l'alternative de Descartes (changer le monde ou changer soi-même), un homme seul ne peut triompher contre le monde entier.

Certains, et j'en suis, verront en Serpico-Pacino, allongé sur un brancard, barbu, épuisé, seul et saignant, un Christ moderne, crucifié par un dealer, incarnation moderne de Ponce-Pilate, exécutant son oeuvre avec la complicité active des "compagnons" de Serpico, les flics de New York, représentation moderne de l'assemblée des rabbins qui sacrifière Jésus car trop droit, trop moral.

On ne peut ne pas faire le lien entre le tableau de Andrea Mantegna montrer le Christ descendu de sa croix, la vision de Serpico à l'hôpital et la célèbre photo de CHE Guevara, allongé sur la table de cette école au fin fond de la Bolivie, dont lui seul se préoccupait sincèrement du sort.

Peut-être la différence est ici entre le Christ, Che et Serpico pour Sydney Lumet: peut-être que la droiture trop peu répandu ne mérite-t-elle plus qu'on meurt pour elle mais en tout cas ce film mérite lui notre considération sans réserve.

Alligator : 7/10
pour la version vue en anglais
(2009-01-28 : il y a 1 ans)
_______________

Je n'ai pas grand chose à dire.

Un film sur la corruption avec un personnage en croisade morale, dont la probité est le drapeau quotidien, la bannière pesante qui détruit pas mal de choses au sein de sa vie privée.
Cette probité est parfois étouffante, relevant bien plus de l'obsession qu'autre chose, ce qui me dérange un peu. Car en fait je ne suis pas sûr que les auteurs aient eu l'intention de montrer cela, de mettre en exergue l'ambiguïté d'une telle démarche volontaire et archi-indécrottable qui fait du personnage joué par Pacino un Don Quichotte qui va jusqu'à sacrifier ses relations privées (amis et copines), un personnage à la solitude démoralisante. Un film triste, dont l'amertume n'est peut-être pas aussi intentionnelle. Je ne sais pas. Je suis encore dans l'expectative.

Quoiqu'il en soit, le film fait immédiatement penser aux Hommes du président de Pakula, tentant d'afficher un réalisme proche du documentaire. L'image n'est pas léchée, plutôt crue, à l'image du personnge se fondant dans le concret de la rue.

Le jeune Pacino porte le film sur les épaules avec le brio dont il a fait preuve dans toute sa carrière. C'est essentiellement pour cette performance que j'aime bien ce film.

Alexclo : 7/10
pour la version vue en anglais
(2008-06-07 : il y a 2 ans)
_______________

Bon film policier. Très classique. La réalisation est sobre et se laisse porter par l'intelligence et l'efficacité du scénario.

Pacino est à la fois drôle et sensible dans la peau du courageux et excentrique Serpico.


Tetsuya : 6/10
pour la version vue en anglais
(2008-06-02 : il y a 2 ans)

Vince : 7.5/10
pour la version originale vue en anglais
(2007-03-26 : il y a 3 ans)
_______________

Serpico est sans aucun doute un bon film même s'il est archi typé années 70.

Un film qui se veut populaire au près de la contre-culture. Le policier incoruptible qui fume du pot! haha.
Forte interprétation d'Al Pacino, réalisation quasi-documentaire de Sidney Lumet et un scénario à la hauteur, même s'il tourne quelques coins ronds. J'ai eu du mal à suivre l'évolution du personnage. Je m'attendais à plus de ce film.

Comme le plus part des films sur la contre-culture, Serpico semble daté, même si ses propos et sa forte réalisation demeurent assez actuels.

mab_888 : 8/10
pour la version vue en anglais
(2007-03-24 : il y a 3 ans)

Otto : 7.5/10
pour la version vue en français
(2007-01-24 : il y a 3 ans)

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Jean le spectateur : 8/10
pour la version vue en anglais
(2005-08-31 : il y a 5 ans)
_______________

Un film très bien écrit, avec une photographie souvent surprenante, toujours solide. Al Pacino se montre remarquablement intense et le récit, basé sur une histoire vraie, est impressionnant. Un très bon film.

Et puis, le New York des années 1970 est juste trop fascinant.

Knight : 8/10
pour la version vue en français
(2005-05-10 : il y a 5 ans)

Draven : 9/10
pour la version originale vue en anglais
(2005-03-07 : il y a 5 ans)

Jaylefou : 7.5/10
pour la version vue en français
(2004-07-02 : il y a 6 ans)

Babette : 7/10
pour la version vue en français
(2004-07-02 : il y a 6 ans)
_______________

Tout d'abord, sans la présence d'Al Pacino, le film n'aurait pas été le même. Son interprétation n'aurait pas pu être plus adéquate pour ce scénario; un très grand rôle pour Pacino et très exigent, mais il a relevé le défi avec une brillante aisance.

Le scénario est accrocheur; la corruption dans la police, est probablement encore un sujet d'actualité aujourd'hui; il a peut-être fait réagit bien des gens à cette époque. Mais bien des séquences inutiles m'ont fait décrocher quelques fois, à mon désarroi d'ailleurs.

Mediafilm : 8/10
pour la version vue en anglais
(2004-05-01 : il y a 6 ans)

source: mediafilm.ca
(tous droits réservés)


lucie : 8/10
pour la version vue en français
(2004-04-20 : il y a 6 ans)
_______________

J'ai découvert Al Pacino dans ce film. À l'époque (je n'étais qu'une enfant) j'avais été fasciné par l'intensité de son jeu, et bouleversé par cette histoire (vraie) d'un policier qui combat la corruption (au sein-même de la police) au risque de détruire sa carrière et même d'y perdre la vie. Puis, en vieillissant, je me suis dit que probablement Pacino en faisait des tonnes, et que le scénario devait être passablement romancé. La naïveté de l'enfance s'était envolée! Mais pour finir sur une note heureuse, j'ai vu un jour un documentaire sur Serpico. À travers les témoignages et les anecdotes, j'ai découvert que Pacino avait interprété de façon merveilleuse juste le personnage, et que certains aspects que je croyais romancé ne l'était pas du tout. S'ensuivit une admiration renouvelée, pour Frank Serpico, pour Sydney Lumet et pour Al Pacino. Pour une rare fois on peut dire d'une histoire vraie : non, ce n'est pas trop beau pour être vrai!

Critique(s) 1 à 14 sur 14 trouvée(s)

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