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Zivot je cudo
alias : Life Is a Miracle
alias : Vie est un miracle!, La
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Synopsis :
| En 1992, dans un village perdu de Bosnie à la frontière de la Serbie arrive Luka, un ingénieur serbe venu installer une ligne de chemin de fer dans la région, avec sa femme Jadranka, cantatrice excentrique, et leur fils Milos, footballeur émérite. Se fondant tant bien que mal à la vie très agitée du bourg, Luka voit en plus sa femme partir avec un musicien hongrois, tandis que Milos, recruté par l'armée serbe, est fait prisonnier au moment où la guerre éclate. Peu après, se voyant confier la garde d'une otage musulmane, l'infirmière Sabaha, Luka espère que celle-ci servira de monnaie d'échange pour récupérer son fils. Or, la situation se complique lorsque le gardien et sa captive, malgré l'antagonisme des villageois et la pluie d'obus qui s'abat sur eux, tombent amoureux l'un de l'autre. source: mediafilm.ca (tous droits réservés) |
Critiques des usagers
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Critique(s) 1 à 8 sur 8 trouvée(s)
mab_888 : 7.5/10 pour la version vue en serbo-croate
(2008-05-22 : il y a 6 mois) |
Korleone : 8.5/10 pour la version originale vue en français
(2007-08-04 : il y a 1 ans)_______________
La première référence qui vient à l'esprit, et comme l'a dit avant moi Alligator, c'est Fellini. Car il y a quelque chose de Felliniesque dans ce réalisateur, on sent qu'il aime la vie, et il réussit même à transmettre sa joie de vivre au travers de l'écran. Excessif, édulcoré, débordant d'énergie, mais c'est surtout un film sérieux au ton léger. Car, même si Luka, le "héros" peine à y croire, c'est la guerre qui est au centre de "La vie est un miracle". Et sur ce fond de Chaos, on retrouve Luka et Sabaha, un couple impossible...
Je ne comprend pas les critiques émises lors de la sortie du film (Le film serait pro-Serbe), car la seule chose que montre ce film, c'est l'absolue absurdité de toute guerre, et la magie de l'amour. |
Alexclo : 7/10 pour la version vue en français
(2007-05-19 : il y a 2 ans)_______________
Un délire visuel, sonore et narratif parfois génial, mais parfois étourdissant aussi. Quelque part entre l'univers du cirque et d'André Breton, Kusturica film son monde comme une toupie. C'est cacophonique, carnavalesque et très désordonné. Le film a sans contredit une valeur cinématographique, mais, avec le réalisateur yougoslave, on est à l'antipode du cinéma millimétrique de Kubrick.
Personnellement, je préfère les maths à l'art du cirque...question de goût assurément!!! |
pifa : 8.5/10 pour la version vue en serbo-croate
(2006-03-16 : il y a 3 ans)_______________
Truculent, rebondissant, joyeux, Kusturica nous prend par la main et réussit à nous entrainer dans son univers débraillé et cacophonique. On est ravis et on en ressort émerveillé et étourdi, comme après avoir bien dansé. |
Babette : 9/10 pour la version vue en français
(2005-08-22 : il y a 3 ans)_______________
Réalisateur excentrique qu’est Emir Kusturica, il ne change pas la forme de son art avec « Zivot je cudo ». Dans la même veine que son fabuleux « Underground », il réussit à donner un ton moins satyrique à une histoire plus captivante, et un peu moins longue. Surprenant, rafraîchissant, et très plaisant.
Près de deux semaines après l’écoute de ce film, le détail qui m’a le plus marqué est sans aucun doute, la trame sonore, riche en trompettes et toujours joyeuse. Certes, quelques fois redondante, mais rien d’agressant.
Le film dure assez longtemps, mais pourtant chaque minute était une joie pour moi, l’ensemble de l’œuvre m’a emballé pour chaque scène que j’ai pu voir. La qualité de la photographie était élevée, les images d’une couleur joyeuse dans le ton du film. Malgré l’histoire qui se veut un peu plus dramatique, Kusturica met beaucoup d’emphase sur des sentiments plus positifs. La fin est quelque peu précipitée, mais n’enlève rien à mon appréciation générale.
Un film merveilleux qui vaut vraiment le détour. Un rayon de soleil dans une journée, qui donne un goût de vivre sans pareil.
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Jaylefou : 8.5/10 pour la version vue en français
(2005-08-09 : il y a 3 ans)_______________
Un peu dans la même veine qu’« Underground », Emir Kusturica récidive cette fois-ci avec cette folle aventure, toujours dans son style unique : un heureux mélange d’humour, de poésie et de musique propre à son pays.
Moins axé sur la politique (tout de même présente), l’histoire se concentre plutôt sur la vie d’une famille insolite qui est momentanément brouillée par la guerre et ses conséquences. On y suit avec un plaisir fou les aventures des divers personnages qui peuplent le récit, entre autre, l’idylle amoureux qui s’établi entre le père et une infirmière kidnappée, la mère qui sombre dans la folie, et l’enrôlement du fils dans l’armé ….Tant d’éléments tragiques amenés avec un humour omniprésent qui rend le film léger, et des plus rafraîchissant!
Les acteurs sont dignes du réalisateur et se plient avec aisance à des numéros complètement débridés qui ne peuvent que nous faire rire! Le tout est orchestré de mains de maître… La photographie, qui joue notamment avec des couleurs chaudes et froides, tout dépendant des saisons, est sublime! Et comme toujours, la musique y est parfaite, apportant à l’ensemble une touche très ludique.
Un film divertissant qui se regarde avec plaisir et qui passe très vite! À voir pour découvrir ce réalisateur épatant ou si c’est déjà fait…apprécier davantage son art unique.
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Alligator : 9.5/10 pour la version vue en serbo-croate
(2005-05-12 : il y a 4 ans)_______________
Joyeux bordel, pétaradante mise en scène, hymne à l'amour, à la vie, accompagnement musical encore une fois majestueux, baroque et émouvant de Bregovic pour un film magnifique, époustouflant.
Kusturica m'avait habitué à mêler intimement la violence, le sombre et la joie, la liesse, la sexualité, l'amour et la mort. Ici, les ténèbres sont dissipées par l'amour de ces Roméo et Juliette, par la mule desespérée qui décide de se supprimer par chagrin d'amour. La comédie frôle la tragédie, mais ne tombe pas. Les personnages parviennent à garder la tête hors de la fange. Le fracas de la guerre réunit et dissocie les couples, tue mais ne rompt pas les liens indéfectibles qui lient l'amour à la vie.
Kusturica montre qu'il sait poser un regard optimiste, tout aussi éloigné parfois du réalisme que ses autres films profondément désespérés. L'angle de vue est différent de ses autres films mais il réussit tout autant à parsemer son histoire de petits joyaux pour nous offrir un film diadème, un miracle, un ode merveilleuse, des émotions méditéranéennes.
C'est déclaré : Kusturica (Fellini des Balkans) est officiellement l'un des plus grands réalisateurs de l'histoire du cinéma et qui sait peut-être qu'un jour on dira d'un réalisateur roumain qu'il est le Kusturica des Carpates!
M'est avis que Mediafilm ou celui ou celle qui se cache derrière, a de la merde dans les yeux et se gâche le plaisir ;)
C'est peut-être moi qui aies des pétales devant les yeux... devant ceux surtout de la comédienne Natasa solak, des tintements joyeux dans les oreilles en entendant la mélopée de ses rires vivants.
Ahhhhhh... |
Mediafilm : 7/10 pour la version vue en français
(2005-03-02 : il y a 4 ans)_______________
Fidèle à lui-même, Emir Kusturica signe un nouveau film qui se signale par l'exubérance de sa mise en scène, poussée d'ailleurs à un tel extrême qu'on croirait la caméra posée sur un cheval fou. En outre, le réalisateur d'UNDERGROUND s'emploie plus que jamais à canarder le spectateur d'une salve soutenue d'images baroques, de musiques festives et de situations paroxystiques, en particulier dans la première moitié du film, chaotique à souhait, quitte à créer une surdose. Sans compter que Kusturica en vient à se plagier lui-même, notamment dans l'utilisation d'un bestiaire loufoque et lors d'une séquence onirique qui semble un peu gratuite. Par ailleurs, cette fable truculente qui dénonce l'absurdité de la guerre souffre d'une contestable neutralité politique. Néanmoins, dès l'arrivée de l'otage musulmane dans le village, l'intrigue bénéficie d'un second souffle et bifurque vers une tragicomédie dans laquelle se succèdent des moments tendres et désespérés d'un grand humanisme. Enfin, comme dans tous les films de l'auteur du TEMPS DES GITANS, le récit est truffé de personnages hors série qui inspirent aux comédiens un jeu des plus colorés.source: mediafilm.ca (tous droits réservés) |
Critique(s) 1 à 8 sur 8 trouvée(s)
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