| Réalisateur: | Mario Bava |
|---|---|
| Année: | 1963 |
| Acteurs: |
Daliah Lavi |
| Genres: | Horreur |
| Excellent | ![]() |
| Très bon | ![]() |
| Bon | ![]() |
| Acceptable | ![]() |
| Moyen | ![]() |
| Pas bon | ![]() |
Critiques affichées: 1 à 2 sur 2 trouvée(s)
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Par Alexclo il y a 2 ans et 11 mois
vu en anglais
Dans sa première partie, «The Body and the Whip» rappelle un peu le «Master of Ballantrae» de Stevenson, avec cette histoire de frère maudit par sa famille, revenant au domaine familial persécuter les siens. Dans la seconde partie, l'aspect fantastique qui y est introduit, se rapproche cette fois du roman gothique anglais, plus précisément «The Castle of Otranto» de Walpole.
Ce film se situe dans la période faste de Mario Bava c'est-à-dire dans sa période «studio». Après les années 60, le réalisateur s'est mis à faire du cinéma «vérité», sous l'influence manifeste de la Nouvelle vague française, un style qui lui allait plus ou moins bien.
«The Body and the Whip» est un film, donc, de studio, avec des décors et des costumes splendides, joliment colorié par le Technicolor. Cette mise en scène regorgeante donne un charme tout particulier au film.
À cela, s'ajoute la douce et inquiétante trame sonore de Carlo Rustichelli et les mouvements savants, quoique parfois inusités, de la caméra de Bava.
Au niveau des acteurs, la belle Daliah Lavi simule le plaisir douloureux que lui procure les coups de fouet de son amour interdit avec un naturel désarmant. Quant à Christopher Lee, le jeune visage qu'il arbore ici rappelle drôlement le jeune Pacino. Mais, malgré ses quelques rides en moins, l'essentiel est là, soit l'oeil fou et le corps rigide.
Ce film sado-masochiste avait quelque chose de transgressif pour son temps. Il ne faut pas se surprendre d'apprendre que le film, à sa sortie, a vu quelques-unes de ces scènes les plus immorales être retirées; la version DVD actuelle offre heureusement la version intégrale, désirée par Bava.
Par TypeO il y a 7 ans
vu en anglais
Christopher Lee, la belle époque, juste sa présence, il n'a même pas besoin de dire un mot et il frappe l'écran.
Parfaitement mon style de film d'horreur, comme je les aime. Au 19ième siècle quelque part en Europe, une femme accepte d'être fouetter par son beau-frère mais après la mort de ce dernier, elle affirme que son fantôme vient la hanter et les morts se multiplient. Dit de cette façon, ça paraît pas très fort mais le style de Bava rend unique ce magnifique film, surtout son grand talent en photographie. Les images sont très belles, une ambiance très gothique, très noire, ça y'a pas à dire. On nous transporte tout le long du film à travers tous les corridors du château et ses secrets. Captivant.
Les dialogues sont malheureusement parfois pas très bons, très "standards" disons, ce qui peut en déconcerter certains. Mais des films comme ça, ça n'existent malheureusement plus.
Ceux qui aiment Argento devraient avant tout connaître Bava, après tout, il s'en est inspiré.
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