| Réalisateur: | John Ford |
|---|---|
| Année: | 1948 |
| Acteurs: |
Ward Bond |
| Genres: | Western |
| Excellent | ![]() |
| Très bon | ![]() |
| Bon | ![]() |
| Acceptable | ![]() |
| Moyen | ![]() |
| Pas bon | ![]() |
Critiques affichées: 1 à 7 sur 7 trouvée(s)
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Par variation il y a 1 ans et 10 mois
vu en anglais
De grands espaces filmés en plan large.
Henry Fonda incarne un personnage pas très reluisant glorifié pour des actes de bravoures plutôt douteux.
Par Knight il y a 2 ans et 9 mois
vu en français
Ce qui est frappant avec le cinéma de John Ford, c'est cette évidente et constante volonté de divertir le spectateur. Rythmé, drôle et aventureux; "Fort Apache" est d'un enthousiasme sur toute la ligne. Difficile de se planter avec Henry Fonda et John Wayne aux commandes!
Cette histoire de cavalerie, aux prises avec les sempiternels indiens, peut paraître un brin patriotique si lu au premier degré; mais le très chargé monologue final en dit beaucoup sur le véritable discours du scénario. Un beau pied-de-nez à l'hâblerie américaine.
Franchement, je suis maintenant conquis!
Par NicoMyers il y a 3 ans et 0 mois
vu en français
Superbe film de John Ford, qui, au-delà des Indiens et des cavalcades dans le désert, est une fois de plus une oeuvre sur l'esprit de communauté, en témoigne la scène centrale du bal, tel un cérémonial pour introduire le colonel dans sa nouvelle communauté. Le film fait d'ailleurs écho, en deux aspects, à Liberty Valance : par Henry Fonda, en jeune ambitieux, qui va bouleverser les habitudes d'un petit village de l'ouest, et par la scène finale dans laquelle John Wayne demande aux journalistes d'imprimer la légende plutôt que la vérité. Parallèlement, on admire le portrait intelligent de la communauté Indienne fait par John Ford dans ce film de 1948. Ford, comme toujours, fait plus qu'un western basique, mais signe un film social intelligent, complexe, profond et pas manichéen malgré les apparences : qui peut-on désigner comme héros réel du film ? L'incompétent colonel, mais pourtant pris pour un grand homme ? Je vous accorde néanmoins que le film se termine sur une note bien patriotique, "God bless America", mais c'était une autre époque !... La mise en scène, sublime dans sa simplicité, les acteurs, l'histoire, les scènes de chevauchée, suffisent pour apprécier ce très grand film.
Par Jean le spectateur il y a 5 ans
vu en anglais
Par Vent du nord il y a 6 ans
vu en français, version adaptée pour la télévision
Par benders68 il y a 7 ans
vu en français
Par Alligator il y a 7 ans
vu en anglais, version restaurée
1er film de la trilogie de John Ford sur la cavalerie, il aborde ces thèmes favoris, très imprégné de la culture pionnière américaine, plongée vers un passé révolu et sur-estimé, peut-être même fantasmé, un passé où l'honneur est pièce maîtresse de la société américaine, où même les salops ont de l'honneur comme ce colonel joué par Henry Fonda, qui trahit la parole de ses hommes, trahit la confiance de Cochise et envoit ses soldats au massacre par vanité est finalement reconnu comme héros, ayant refusé de les abandonner. Spécial, hein? Je vous l'accorde, mais tellement fordien en fait. La parole, l'intégrité sont les tuteurs des scénarii chez Ford tout comme une sorte de vérité dans la mise en scène, et dans le jeu qui émerveillent tout autant que les magnifiques prises de vue (ici en n&b) des paysages arizoniens. Les cavaliers ne font pas semblant de tomber, les cavalcades font mal à voir pour les cascadeurs et les chevaux... Autre temps, autre moeurs. Ce cinéma là a disparu, et de par ce simple fait, se révèle très riche d'abord par sa qualité cinématographique (Ford est un grand technicien et metteur en scène), mais également pour la vision socialo-culturelle américaine qui s'en dégage : une sorte de témoignage historique à ne pas louper. Les histoires sont prenantes, ce qui ne gâte rien. Seul bémol, gros bémol, c'est la prestation calamiteuse de Shirley Temple, qui a oublié de grandir même dans son jeu : elle joue approximativement comme une soupière et j'ai quelques doutes sur la qualité de la faïence. C'est pitoyable, elle joue comme on lui a appris et comme elle a toujours fait : comme une gamine de 4-5 ans. Seulement, à 18 ans, ça n'émeut plus personne, ça fait rire.
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