| Réalisateur: | Pier Paolo Pasolini |
|---|---|
| Année: | 1975 |
| Acteurs: |
Hélène Surgère |
| Genres: |
Drame |
Synopsis:
À la fin de la Second Guerre mondiale, quatre notables fascistes assouvissent leurs plaisirs particuliers en soumettant des jeunes gens à des jeux pervers.
source: mediafilm.ca
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Critiques affichées: 1 à 8 sur 8 trouvée(s)
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Par Knight il y a 5 mois et 3 semaines
vu en italien, version restaurée
Par Jaylefou il y a 6 mois et 4 semaines
vu en italien
Par variation il y a 1 ans et 10 mois
vu en italien
Dans un univers esthétique raffiné se conjuguent violence et pires bassesses. Une vision du fascisme poussée à l'extrême souvent insoutenable pour les yeux. Mais j'applaudis des deux mains, la puissance de frappe de ce film.
Par Alligator il y a 3 ans et 4 mois
vu en italien
Duraille. Le cercle de merde a été le plus difficile à passer pour moi. "C'est du chocolat, c'est du chocolat". Devant cette réticence continue, défense immunitaire devant l'horreur absolue, on est rudoyé, interpellé. Qu'est-ce à dire? Pourquoi? Quand je prends un uppercut j'ai envie de savoir pourquoi.
Parce que finalement on n'apprend pas grand chose. Que la barbarie, la perversion de la civilisation est un suicide moral, politique et culturel, un anéantissement de l'humain, que de la violence physique et morale il ne peut rien être créé, construit et qu'au contraire il ne peut y avoir que destruction, tout cela on le sait déjà. Alors sans doute que Pasolini a voulu faire un film concept, provocateur? Produire le dégoût et montrer dans la forme la plus violente (prendre le spectateur par le cou et diriger son regard d'une poigne de fer) l'aspect le plus abjecte de l'humain? Faire un film sur la barbarie pour montrer à quel point l'homme paré paradoxalement des plus beaux atours (on cite les grands auteurs, on parle français, anglais, allemand, les murs sont ornés de tableaux des grands maîtres et les décors très art nouveau sont magnifiques, la musique classique résonne dans les grandes salles du château), même dans cet accoutrement civilisé, l'homme est capable de nier son humanité en avilissant, détruisant l'autre. Se faisant il se détruit lui même. Soit.
Peut-être, Pasolini a-t-il voulu montrer ce que l'on ne veut pas voir? L'horreur cachée au fond du gouffre de notre inconscient.
Voilà l'exemple type du film que je ne reverrais pas volontiers.
Par mordicus23 il y a 6 ans
vu en italien, version originale
Mais quels images, Pasolini est certainement, de tous les réalisateurs que je conaisse, celui qui a le plus défini un esthétique qui lui est propre. Les hommes transpirent, puent, violent, mais lorsqu'ils ouvrent la bouche ils décrivent tou cela avec poésie. Certainement le film le plus intime que je n'ai jamais vu (j'aurrais détester qu'il y ait eu quelqu'un pour l'écouter avec moi).
Par Evil_Dead il y a 7 ans
vu en italien
Ouf! fut ma première impression à la fin du film. Pasolini nous montre une puissante critique du fascisme à travers une adaptation du roman Les 120 journées de Sodome. Ce mélange explosif (pas comme les films hollywoodiens) nous bombardent des scènes d'une cruauté sans équivoque. Plus le film avance et plus la débauche, vulgarité et le chaos grandit à l'intérieur des lieux.
Par Jean le spectateur il y a 8 ans
vu en italien
Un film effrayant, épouvantable et insoutenable. Pasolini pousse très loin l'étude morale sur le fascisme.
Par Mediafilm il y a 8 ans
vu en italien
source: mediafilm.ca
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