| Réalisateur: | David Lynch |
|---|---|
| Année: | 1977 |
| Acteurs: |
Jack Nance |
| Genres: |
Fantaisie |
Synopsis:
Un couple vivant dans un taudis prend soin de son bébé monstrueux à l'apparence larvaire.
source: mediafilm.ca
(tous droits réservés)
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Critiques affichées: 1 à 12 sur 20 trouvée(s)
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Par Milk_Lizard il y a 1 ans et 8 jours
vu en anglais, version originale
À voir, une expérience inoubliable.
Par LucyInTheSky il y a 1 ans et 2 mois
vu en anglais, version originale
Quelle expérience! Un très troublant cauchemar de cinéma.
Par variation il y a 2 ans et 1 mois
vu en anglais
C'est glauque, c'est dérangeant, c'est Lynch. Du cinéma bien tordu.
Par NicoMyers il y a 3 ans et 1 mois
vu en anglais
Dès son premier long-métrage, Eraserhead, nous trouvons les codes habituels de l'univers de Lynch, à savoir un personnage emplit de culpabilité qui doit choisir entre la lumière et les ténèbres, entre la blonde ou la brune, le tout transfiguré dans un monde onirique inquiétant. Tout comme Orson Welles et son Citizen Kane, Lynch commence sa carrière par un chef d’œuvre qui surpasse peut-être toutes les œuvres qui suivront. Très proche du cinéma muet (très peu de dialogues), à la fois surréaliste et expressionniste, Eraserhead laisse comme tous les films du réalisateur la liberté d’interpréter. On peut y voir notamment un homme pris au piège de la paternité. Adieu la progression sociale, adieu les autres femmes (la voisine brune), adieu même la possibilité d'une vie d'artiste (la scène de music-hall derrière le radiateur). Il doit s'occuper de ce bébé, qu'il voit hideux et bruyant, et se contenter de sa femme frigide. Lynch symbolise cet empêchement d'évoluer dans la vie à cause de l'enfant par les scènes où la tête du bébé remplace celle du personnage principal (puis on extrait de sa tête un crayon à gomme, sa vie est rayée d'un trait ou plutôt gommée) ou encore quand l'ignoble bébé se moque, rigole au nez de son père. Et, comme dans Mulholland drive dans lequel l'héroïne est traversée par la culpabilité pour avoir commandité un meurtre, comme dans Inland Empire pour s'être adonné à la prostitution en attendant le retour du père et de l'enfant, comme dans Lost Highway pour avoir tué sa femme, dans Eraserhead le personnage principal a tué son enfant, se sent coupable et revoit les faits en rêve. La culpabilité éprouvée est rendue en image par le bébé qui, alors qu'il vient d'être tué, devient énorme et effrayant. Mais comme je l’ai dit, Eraserhead est hyper visuel et contient très peu de dialogue, c’est donc l’un des Lynch les plus ‘interprétables’, mais aussi peut-être le plus fascinant, troublant, effrayant, atypique, dérangeant, bref un de ses meilleur.
Par Grorigo il y a 3 ans et 1 mois
vu en anglais
Par Jaylefou il y a 3 ans et 8 mois
vu en anglais
Par mab_888 il y a 4 ans et 8 mois
vu en anglais
Par Vince il y a 4 ans et 8 mois
vu en anglais, version originale
Par Tifany il y a 4 ans et 9 mois
vu en anglais
Par Zi il y a 5 ans
vu en anglais
Film quasi-muet du génie de l'absurde. Premier long-métrage d'un cinéaste en pleine exploration qui en marquera plusieurs par la suite.
Eraserhead est du pur Lynch cauchemardesque avec l'ambiance écrasante. Lynch travaille comme jamais la déformation intellectuelle de l'être humain. Comme dans tous ses films, rien n'est expliqué pour le bien du spectateur !!! On ne peut qu'admirer le travail et la vision artistique magistrale du réalisateur. Le son est tellement bien travaillé et sert superbement le film.
La version avec 20 minutes supplémentaires jamais diffusée serait vraiment intéressante. Même avec aussi peu de dialogues, le film passe très rapidement. C'est du bonbon !
"In heaven, everything is fine"
P.S. C'est pas toujours facile de donner 8.5 à un film qu'on n'a peut-être pas entièrement saisi ou peut-être mal interprété, mais en regardant l'entrevue avec David Lynch sur le DVD, ce dernier affirme que c'est un film très personnel et qu'en 25 ans, jamais personne n'est arrivé avec la même interprétation que lui !!!
Par Mediafilm il y a 5 ans
vu en anglais
Mélange fascinant d'étrange et de grotesque. Climat de cauchemar aux éléments bizarres et terrifiants. Humour noir. Bande sonore insolite. Interprétation dans le ton voulu.
source: mediafilm.ca
(tous droits réservés)
Par pifa il y a 7 ans
vu en anglais
Eraserhead, film culte, explore le thème central de l'œuvre de Lynch: la transcription cinématographique du rêve, ou plutôt du cauchemar, dans des récits ou la réalité et l'imaginaire fusionnent de façon si intime qu'on ne sait plus où se situe la frontière.
Etouffant, suintant, dégoûtant, le film exprime à merveille ce malaise qu'on ressent lorsqu'on fait l'expérience d'un rêve angoissant.
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