Cinéprofil.com



Man Who Shot Liberty Valance, The

Alias: Homme qui tua Liberty Valance, L'

Synopsis:

À venir...

Films similaires:

Excellent3 cotes (37,5%)
Très bon4 cotes (50,0%)
Bon1 cotes (12,5%)
Acceptable0 cotes (0,0%)
Moyen0 cotes (0,0%)
Pas bon0 cotes (0,0%)

Cotes et critiques

Critiques affichées: 1 à 8 sur 8 trouvée(s)

< Précédentes | Suivantes >

10
27 jun
2010

Par variation il y a 1 ans et 7 mois
vu en anglais
Un western intimiste. Presque un huis-clos. Un grand film sur les valeurs, la démocratie et l'amour. Suis totalement subjugué.

8.5
7 mai
2010

Par JM2L il y a 1 ans et 9 mois
vu en anglais, version originale
[De mémoire] Cela sent la mort du western dans sa forme mythique et du même coup, Ford devient un peu plus didactique, perdant une forme de qualité d'immédiateté de ce qu'il montre à l'écran en réfléchissant son image avant. Cela ne lui convient qu'à moitié: la fresque sur un temps assez large, par exemple, demandant flash-backs ou souvenirs est un des signes de cette perte de puissance: la philosophie s'insinue dans le mythe... d'autres feront cela mieux que lui.
Ceci dit, le film est un magnifique point d'orgue à sa filmographie et l'histoire touche du doigt une des spécificités de l'"âme" américaine, le rapport à la vérité et la question de la construction de cette "âme" (ou nation si l'on préfère) par la loi, mais quelle loi?
James Stewart, toujours aussi parfait!!

9
14 fév
2010

Par Coriolan il y a 1 ans et 11 mois
vu en français

10
8 jan
2009

Par NicoMyers il y a 3 ans et 1 mois
vu en français
Réalisé en 1962, L’homme qui tua Liberty Valance est comme un "bilan" du western, un film nostalgique qui lance une réflexion sur le peu qui sépare les légendes de l’Ouest de la réalité. Le film commence et se termine en 1910, et est coupé par un long flash-back qui se déroule au temps du Far West.
Trois entités jalonnent le film : James Stewart représente l’homme moderne et éduqué, tandis que Lee Marvin et John Wayne représentent une Amérique en voie d’extinction, où on répare le mal par le mal. En arrivant sans fusil mais avec un livre de droit, bouleversa les codes du village, comme avoir éduqué une partie des villageois, jeunes ou vieux, et surtout avoir réduit à peu le statut de personnages comme Valance ou Tom Doniphon. Comme le dit Hallie à la fin du film : "C'était sauvage autrefois aujourd'hui c'est un jardin. Tu n'en es pas fier ?".
Justement, il n’y a pas forcément de quoi être fier pour le Sénateur. Car si l’Ouest Américain avait ses défauts, on voit que Ford l’aimait profondément, et son extinction ne se fait pas dans la joie. John Wayne, symbole du cow-boy toujours courageux pour défendre par les armes les honnêtes citoyens, fini seul et désabusé. Stewart, quant à lui, se rend compte que sa vie est basée sur un mensonge. Lui qui est le symbole de la justice a sciemment choisi de taire les dires de Tom Doniphon pour réussir sa carrière et son couple.
Cette ambiguïté dans la présentation des héros/vilains, Ford l’a toujours utilise (dès La chevauchée Fantastique, le couple héro est fait d’un hors la loi et d’une fille de mauvaise vie ; dans La prisonnière du désert, Wayne est raciste et violent), mais elle est ici à son paroxysme. Il faudra attendre les toutes dernières scènes pour remettre en question le statut de héro de Stewart. Cette noirceur, Ford la transfère dans les images : l’Ouest en phase finale est filmé de nuit majoritairement ; les batailles contre les Indiens et le souffle d’aventure qui émanait de Monument Valley ont disparus. La légende ne revit que dans quelques scènes, celles où apparaissent Wayne et Lee Marvin (« c’était mon steak… »). Et les grandes scènes de communauté, phares dans les précédents Ford, sont de moins en moins présentes (quand Stewart est recueilli, tout le monde s’active pour l’aider) : l’esprit communautaire disparaît dans ce nouveau monde (la partie en 1910, sous le signe de l'enterrement, est bien plus triste et morne).
L’homme qui tua Liberty Valance est donc bien plus qu’un simple western, c’est une réflexion sur le western, sur la légende et sur la fondation de l’Amérique moderne. Une œuvre à plusieurs facettes, brillamment mise en scène et dans un noir et blanc somptueux, avec une pléiade de monstres sacrés du genre : John Wayne, James Stewart et Lee Marvin, mais aussi Vera Miles, Woody Strode et même Lee Van Cleef à ses débuts.

Histoire / DéroulementExcellent
Textes / DialoguesExcellent
Personnages / IntervenantsExcellent
Interprétation / ActeursExcellent
Photographie / DessinsExcellent
Caméra / AnimationExcellent
Musique / ChansonsExcellent
Bruitage / Ambiance sonoreExcellent
Montage / RythmeExcellent
Trucages / Effets visuelsExcellent
Costumes / StyleExcellent
Décors / EnvironnementExcellent
7.5
18 jun
2008

Par Alligator il y a 3 ans et 7 mois
vu en anglais
Histoire du far-west vieillissant, thématique du vieux Ford, cherchant dans cet ouest américain les rescapés de la faucheuse, ces types qu'il a vu depuis tout petit disparaitre un à un. C'est l'histoire du temps qui passe et ne revient pas, de la douleur de ne plus s'appartenir qu'en souvenir, de se voir mourir quelque part au niveau du vécu, sans rire.

Mais à part cette mécanique presque neurasthénique, le film ne m'a pas autant époustouflé qu'à l'accoûtumée, notamment sur le plan formel. Les plans se suivent et se ressemblent. L'esthétique grandiose de Ford s'est éteinte au profit d'une austérité presque mortifère. D'une austérité mélancolique, les plans enferment les personnages dans les rues étriquées et les cuisines étroites de leur quotidien. Même esthétiquement, même géographiquement, l'espace du far-west s'est envolé.

Restent les hommes, de Lee Marvin, brute épaisse, qui fait peur mais également sourire tant sa lourde mécanique n'est plus aussi huilée et finit par tomber dans le ridicule, à John Wayne dont le déhanchement n'a plus sa coolitude passée, les cheveux grisonnent, la voix chuinte presque, et puis il ne tient même pas l'alcool, c'te tafiole!, en passant par cet intermédiaire, entre le barbare et le civilisé, le bon Jimmy Stewart, face d'ange, pûr, sûr, mûr pour les USA de Capra, celle de l'entreprise, du bonheur assumé, l'american way of life, life of consuming.
Dans cette forêt de muscles et poils de couilles, la femme, Vera Miles, se contente un peu d'être le trophée du vainqueur.

Et là, Ford nous joue le tour de ne pas l'attribuer au véritable vainqueur. Qui vainct? Personne. Le far-west est terminé, tel une fleur de cactus sur un cercueil de pauvre bois.

8
23 déc
2005

Par Jean le spectateur il y a 6 ans
vu en anglais

8
3 mai
2005

Par Alexclo il y a 6 ans
vu en anglais
Un très bon western qui se penche sur la mort du wilderness...Les trois figures mythiques du cinéma américain se confrontent dans ce récit où l'Est (la civilisation) et l'Ouest(la nature sauvage) entrent en duel. Le personnage de James Stewart incarne l'Est. Il est l'avocat qui croit en la Loi fédérale et non en la loi de la jungle. Il cherche à instaurer une certaine structure au sein du village où il est descendu. Lee Marvin,lui, joue le cowboy gangster sans scrupule qui ne respecte aucune loi. Quant au troisième personnage, le plus intéressant mais aussi le plus complexe, il incarne la transition entre l'Ouest et l'Est. Joué par un John Wayne plus grand que nature, c'est par ce personnage que Ford évoque la mort du western. Non seulement dans le récit mais aussi comme genre cinématographique. Si les westerns spaghetti ont suivi et que Peckinpah, avec son Wild bunch, a aussi fait dans le western, il reste que ses films appartiennent déjà à la postérité du genre en empruntant les références du western fordien pour en créer un nouveau genre. The man who shot Liberty Valence est peut-être le vrai dernier western. Le fameux réalisateur fait de ce film, un hommage au genre en tant que tel mais aussi aux mythes sur lesquels l'Histoire américaine s'est bâtie. Le film tourne autour de cette relation entretenue entre le représentant de l'Est (Stewart) et celui de l'Ouest(Wayne), délaissant les gunfights, les Indiens et les saloons miteux. Ford fait déjà ressentir le monde moderne au sein de ce village qui se dirige de plus en plus vers les traces de la civilisation... Un grand film à voir pour ceux qui s'intéressent aux mythes entourant le genre du western....

8
18 jan
2005

Par pifa il y a 7 ans
vu en anglais

< Précédentes | Suivantes >

Connectez-vous pour coter ce film.

© 2011 Denis Lafrenière | Tous droits réservés.

Cinéprofil.com