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Blechtrommel, Die

Alias: Tambour, Le

Alias: Tin Drum, The

Synopsis:

À venir...

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Excellent2 cotes (22,2%)
Très bon5 cotes (55,6%)
Bon1 cotes (11,1%)
Acceptable0 cotes (0,0%)
Moyen0 cotes (0,0%)
Pas bon1 cotes (11,1%)

Cotes et critiques

Critiques affichées: 1 à 9 sur 9 trouvée(s)

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8
3 aoû
2011

Par Knight il y a 6 mois et 1 semaines
vu en allemand, version restaurée

4.5
2 mai
2011

Par Alligator il y a 9 mois et 1 semaines
vu en allemand
Si je m'attendais à pareille déconfiture! Des critiques globalement élogieuses, une Palme d'or, d'autres récompenses, une image de grand film qui perdure... il y avait peu de chances que le film me déplût.

Hé bien, si! Je ne saurais dire si je me suis ennuyé... pffff, est-ce de l'ennui? Pas vraiment. J'ai attendu la lumière en fait. Elle n'est jamais venue. Parfois je croyais comprendre où le film m'emmenait et soudain un virage démentait le sens que j'avais cru percevoir. Je n'ai pas compris ce que ce film voulait dire, quel intérêt il y avait à suivre cet enfant, ce personnage dans le maelström de l'histoire allemande entre les deux guerres, ce que voulait dire le grotesque de certaines scènes, si le film était chargé de symbolisme ou s'il cherchait à marier conte et réalisme.

Qu'est-ce que c'est que ce film? Pourquoi ces longueurs? Pourquoi ces scènes? Pourquoi se passe-t-il ceci ou cela? Je ne comprends rien. A l'heure où j'écris ces lignes, j'ai encore le film en mémoire et je n'ai toujours pas compris l'intérêt de ce film. Dieu que je suis con!

Alors d'accord, on va prendre l'évolution d'un personnage très particulier et des membres de sa famille pour raconter le fourvoiement de l'Allemagne dans le nazisme. Et après? Que signifie le tambour là dedans? Et la mort de la mère? Et de l'oncle et du père? Alouette!
La mère : sa frustration sexuelle? Elle s'en accommodait jusque là. Et qu'est-ce que ça a voir avec le nazisme? Elle même quémandait la radio pour écouter le Führer. Le nazisme produit de la frustration zigounettatoire? C'est quoi cette histoire de vraie / fausse paternité qui se répète de génération en génération? Ça veut dire quoi par rapport au nazisme? Et le dégoût puis la boulimie de poisson? La tête de cheval, les anguilles? Et pourquoi veut-il rester petit? Et pourquoi veut-il soudain grandir à 21 ans? Et pourquoi le personnage d'Aznavour? Il est Israël à lui tout seul? Et pourquoi la scène grand-guignolesque du rassemblement hitlérien qui finit en grand bal guinguette? Et pourquoi ces nains stars de l'armée allemande sur le front occidental?

Je ne comprend pas. Je ne comprends rien.

Alors bien sûr que je devine que le refus de grandir est à l'image de refus de grandir de l'Allemagne. Je peux avancer l'échec de Weimar. Des hypothèses sur la mère également, l'espèce de torture mentale et affective dans laquelle elle se trouve, entre deux hommes, un polonais et un nazi, l'amour et la sécurité, l'amant et le mari, le mensonge et la vérité, etc qui finit par la rendre folle. L'oncle-père aussi perd les pédales. L'Allemagne nazie rend fou. Mais c'est tellement... lourd comme dispositif, tellement gras, gros, large.

Oh mon dieu que de palabres, de courbettes et de circonvolutions pour dire des choses si simples! Je ne goûte guère le parti pris du grotesque et du symbolisme chargé.

Le regard d'enfant qui n'en est pas un mais qui n'est pas adulte non plus commence par m'exaspérer, puis finit par me laisser complètement indifférent. Le jeu de Bennent est d'ailleurs d'une platitude gravissime. Ses sourires sonnent faux. On ne sait jamais ce qu'il ressent ou pense véritablement. Ses expressions sont très pauvres, figées, une poupée sans réelle émotion, un regard bleu plastique ou tout blanc ou des cris. Rien d'autre. Vide. Tous les personnages sont humains, ressemblent du moins à des êtres humains, souffrent, rient, pleurent, s'aiment. Lui ne me parait pas outre-mesure touché par la mort de sa mère, de son oncle, de son père alors qu'il les tue tous un à un. Pourquoi? Le complexe auto-destructeur de l'Allemagne nazie? Tout ça sur un petit être? A lui tout seul tout ça? Camone! En fait, ce film me fait figure d'un éléphant dans un magasin de porcelaine. Lourdingue, maladroit.

C'est fou, on trouve toujours quelque chose à quoi se raccrocher quand on n'aime pas un film : un acteur, une ou deux scènes, la musique, la photographie, les cadrages, quelque chose quoi! Là... rien, peau de zob! La musique de Jarre? Bof (pas bande originale... mais bouaaaoofff). La photo? A part deux ou trois plans aériens de Dantzig, l'énorme travail sur les décors pour reconstituer la ville, la photographie ne m'a pas fait dresser les poils, loin de là et pourtant j'ai vu le film sur blu-ray, dans les meilleures conditions. Non, pas un seul bout de bois auquel se raccrocher.

Je me suis noyé.

9
4 déc
2009

Par Alexclo il y a 2 ans et 2 mois
vu en français
Cette adaptation cinématographique luxueuse du roman de Günter Grass «Le Tambour» est tout simplement remarquable. Le réalisateur Volker Schlöndorff réussit en effet à transposer à l'écran l'esprit grotesque et l'atmosphère carnavalesque qui caractérisent l'écriture de l'écrivain allemand.

Oskar, le garçon qui décide de cesser de grandir à trois ans, est un personnage étrange et fascinant; une sorte de picaro du XXe siècle. Son apparence physique à la fois comique et tragique incarne bien l'esprit du récit. L'histoire nous plonge en pleine Pologne nazie. La guerre sévit, avec tout ce qui en découle (viol, trahison, résistance, exil, destruction, etc.), mais cela n'empêche pas le jeune Oskar de continuer de battre du tambour au travers des décombres de la guerre.

Le film est parsemé de touches d'humour satirique. À cet égard, la séquence d'ouverture, cinématographiquement grandiose, met en scène une blague mémorable qui,à elle seule, vaut le visionnement du film.

Il y a dans ce film plusieurs grandes séquences de cinéma. La trame sonore très originale de Maurice Jarre ajoute évidemment beaucoup de cachet à l'ensemble. Les acteurs sont quant à eux fort bien choisis, ce qui inclut Charles Aznavour, qui n'a toutefois qu'un modeste rôle.

Un grand film qui n'a pas volé sa Palme d'Or ex-aequo à Cannes en 1979; il faut cependant reconnaître que l'autre gagnant cette année-là, se trouve dans une autre classe...on parle quand même ici d'«Apocalypse Now».

À voir

8
1 aoû
2007

Par mab_888 il y a 4 ans et 6 mois
vu en français

8
1 aoû
2007

Par Vince il y a 4 ans et 6 mois
vu en français, version originale
Un projet ambitieux qui est réussit sur pas mal toute la ligne.

Le tambour est une odyssey à travers le temps, plus particulièrement en Allemagne entre le deux guerres mondiales. Et tout cela cela le point de vu d'un enfant de 3 ans, rien de moins.

C'est par les commentaires en voix-off que l'on vit ce que le jeune Oscar voit et ressent. Il n'a pas 3 ans tout au long, mais il décide de refuser de grandir (et ça fonctionne) donc il garde le physique d'un tit gars de 3 ans. Sur le plan psychologique, c'est pas mal moins clair, surtout quand Oscar s'éveille à la sexualité... ce qui donne des scènes plus ou moins troublantes.

Schlondorff tente parfois de faire un film de Lean (ou Spielberg), mais avec son propre style. Dans la ligné des meilleurs films épiques de ces réalisateurs, l'Allemand réussit à mélanger habillement drame personnnel sur fond de climat politique mouvementé. Le choix de Maurice Jarre à la musique n'est pas innocent, même si ce dernier tente de s'éloigner la plus part du temps de la grosse musique gonflé à bloc, et c'est pour le mieux à mon avis. Majestueuse photographie.

Cependant, je dirais qu'on tente sans complaisance de recréer la monté du nazisme en Allemagne, mais qu'on a déjà un film beaucoup plus dur envers le régime.

David Bennent crève l'écran et il est tout à fait mémorable en Oscar. Il est crédible, même si le rôle demande plusieurs nuances et plusieurs situations pour le moins invraissemblables.

Un traitement qui m'a rappelé la fraicheur de la réalisation du film Le fabuleux destin d'Amélie Poulin. En faite le film pourrait s'intituler Le fabuleux destin d'Oscar et son tambour, avec la légèreté de l'histoire en moins.

Le livre devrait est sans aucun doute meilleur, mais le film est réussit et je comprends qu'il aille gagné la Palme d'Or ainsi que l'Oscar du meilleur film étrangé.

9
27 déc
2006

Par Max il y a 5 ans
vu en français

7.5
29 oct
2006

Par Babette il y a 5 ans
vu en français

8.5
24 oct
2006

Par Jaylefou il y a 5 ans
vu en français

8
22 nov
2004

Par benders68 il y a 7 ans
vu en français

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