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Dancer in the Dark

Alias: Danser dans le noir

Synopsis:

Une ouvrière presque aveugle qui trime dur pour payer une opération à son fils se fait voler toutes ses économies.

source: mediafilm.ca
(tous droits réservés)

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Excellent14 cotes (48,3%)
Très bon10 cotes (34,5%)
Bon1 cotes (3,4%)
Acceptable2 cotes (6,9%)
Moyen1 cotes (3,4%)
Pas bon1 cotes (3,4%)

Cotes et critiques

Critiques affichées: 1 à 12 sur 29 trouvée(s)

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9
28 jan
2011

Par Jeff il y a 1 ans et 11 jours
vu en anglais, version originale

8.5
27 sep
2009

Par Deaima il y a 2 ans et 4 mois
vu en français

9
11 déc
2008

Par LucyInTheSky il y a 3 ans et 1 mois
vu en anglais, version originale

9.5
23 jan
2007

Par la fourmi atomic il y a 5 ans
vu en anglais
"Dancer in the Dark" est probablement un des films qui m'a le plus affectée moralement. On ne peut le visionner sans être choquée du dénouement du scénario, ce qui est, sans contredit, un superbe compliment à Lars Von Trier qui a su faire passer son message à merveille.

Björk, que je connais qu'un tout petit peu, pour sa musique bien entendu, m'a impressionnée par la vérité transmise par son rôle. L'acceptation de son personnage est si bien traduite par les traits de cette pauvre mère qui se sacrifie jours après jours pour son fils unique.

La manière dont le film est filmé le rend encore plus vrai, on se sent encore plus "voyeur" dans la vie des gens de ce petit patelin, comme une fenêtre sur leur vie. Les quelques intermèdes musicaux m'amusaient au début, mais m'ont agacée à la fin, pas que je ne les aimaient pas, mais plutôt, ils rendaient l'attente de la suite du déroulement insupportable. On voit à quel point cette femme n'avait que la musique pour se réfugier et oublier un peu sa misère. Ils avaient toute leur raison d'être. Naturellement, ceux qui ont de la difficulté avec le style musical de Björk en seront agacés.

Juste à y repenser, j'en suis encore choquée!!! Vraiment à voir absolument!

9.5
21 jan
2007

Par Zi il y a 5 ans
vu en anglais
Il faut probablement connaître et aimer l'oeuvre du cinéaste Lars Von Trier pour pleinement apprécier ce drame-musical, un genre qui à ma connaissance, n'existait pas auparavant. Le récit est basé sur des clichés parfaitement exploités qui disparaissent à travers une tragédie humaine aux accents fantaisistes. Von Trier dépeint encore une fois l'Amérique qu'il a connue dans les livres et les films. Bien qu'il éprouve un malin plaisir à faire le procès de nos voisins du Sud, cela ne fait que renforcir les tensions dans certaines scènes.

Von Trier démontre encore une fois qu'il est un cinéaste en pleine possession de ses moyens, un cinéaste qui n'a pas peur d'innover et d'aller de l'avant avec ses idées. Ses techniques utilisées pour filmer donnent un résultat épatant et même déboussolant. Auteur aussi du scénario, il nous offre une fable humaniste parfaitement équilibrée et très touchante. Les répliques des personnages sont souvent simples, mais viennent nous chercher et l'excellente interprétation en est sûrement pour quelque chose. Björk, dans son premier et dernier rôle (selon ses dires), transperce l'écran, du jamais vu chez une actrice amateur. Non seulement, ses numéros musicaux sont réussis, mais elle rend toute la subtilité nécessaire à son personnage. La musique qu'elle a composée est aussi enivrante, ce qui n'a rien d'étonnant si on regarde sa carrière musicale.

Dancer in the Dark est une oeuvre qui nous hante (elle n'a pas quitté mon esprit depuis la fin du visionnement). Il y aurait tant à dire sur le sujet...


Tiré intégralement du making-ok !!!

- Dancer is my version of an American movie
- After all, America consists of all the films I've seen that are set in America
- It's a weak nation that has to kill its inhabitants in order to maintain its moral standards.

5
3 nov
2005

Par Tifany il y a 6 ans
vu en français

8
29 aoû
2005

Par Nananou il y a 6 ans
vu en français
Un mélodrame tout à fait improbable mais qui fonctionne à merveille. Bjork ne joue pas Selma, elle est Selma.

10
10 mai
2005

Par mab_888 il y a 6 ans
vu en anglais
Lars Von Trier est incroyable. La simplicité des images est appliquée de façon à capter la vérité à son état pure. Anti-comédie musicale, car elle a un côté sombre ou tout finit mal, ingéniosité de la musique des chansons faites avec les bruits ambiants. Bjork est tout simplement fabuleuse. Critique acerbe de l'exploitation des ouvriers immigrants aux États-Unis et dévouement total d'une mère pour son enfant. Chef d'oeuvre!

7.5
13 avr
2005

Par tintin31 il y a 6 ans
vu en (autre)

9.5
27 jan
2005

Par photon il y a 7 ans
vu en anglais, version originale
Une claque un pleine geule servie par une brochette d'artistes venant de partout.
Lumière naturelle, photographie audacieuse et quelle surprise dans la force du jeu de Bjork!
Mais faut aimer sa musique.

10
25 jan
2005

Par PatrickBerard il y a 7 ans
vu en français, version originale
Le Danemark a su développer une industrie cinématographique tout à fait originale au cours des années passées. Aujourd’hui, de nombreux réalisateurs danois sont reconnus mondialement pour leur grand talent. Lars Von TRIER , avec son film Dancer in the Dark, a su toucher habilement les cinéphiles partout à travers le monde. En ayant intégré la culture américaine et danoise à l’intérieur de son long métrage, Lars Von TRIER a livré une œuvre totalement novatrice. À travers le fond de son film, le réalisateur a dressé un portrait ascétique des États-Unis durant les années 1960. La forme de sa réalisation filmique est aussi intéressante à analyser. En quoi son long métrage Dancer in the Dark répond-t-il aux traditions reliées au cinéma danois ? Son œuvre est-elle conforme au dogme ? Quels sont les deux genres cinématographiques exploités dans son film ?

Tout d’abord, le film Dancer in the Dark dresse le portrait de la société des États-Unis propre aux années 1960. Aux États-Unis, la peine de mort est jugée comme un acte juste et moral qui garantit l’ordre sociétaire. Le thème de la peine capitale est traité d’une façon amère à l’intérieur du long métrage Dancer in the Dark. Par exemple, la scène où le personnage Selma se fait pendre démontre bien toute la dureté du système juridique américain propre au années 1960. En d’autres mots, cet exemple laisse croire qu’il n’y avait pas de seconde chance accordée aux inculpés aux États-Unis. Dans un autre ordre d’idée, les conditions de travail en industrie aux États-Unis pendant les années 1960 étaient plutôt mauvaises ; les problèmes d’ordre sanitaire et l’avidité des employeurs ne facilitaient pas la vie ouvrière. Le caractère inhumain du système de production industrielle était la principale cause de toute la fébrilité du milieu ouvrier. Dans le film en général, le travail manufacturier est présenté comme une tâche ardue et extrêmement exigeante. Les travailleurs semblent devoir produire autant que des machines. La scène où Selma, l’héroïne, est mise à la porte de l’usine où elle travaille dégage correctement l’idée d’austérité patronale. En effet, Selma est contrainte de quitter son emploi, car elle a brisé une machine par inadvertance. Tout compte fait, l’erreur n’était pas permise dans les manufactures américaines. En poursuivant avec un autre aspect, le thème du sacrifice est très présent dans le cinéma danois en général. Dans le film Dancer in the Dark, ce sujet est grandement exploité. La scène où le personnage Selma refuse de se payer un avocat adéquat avec l’argent prévu pour l’opération de son fils témoigne parfaitement de cette idée cinématographique propre au Danemark. Plus clairement, l’héroïne sacrifie sa vie et sa liberté pour son enfant. Il faut aussi souligner que l’héroïne de l’histoire alloue uniquement sa propre vie au travail. Bref, le long métrage Dancer in the Dark est un mélange de culture américaine et danoise.

Ensuite, le film Dancer in the Dark est formé d’un mélange de culture cinématographique américaine et danoise. Deux genres sont exploités dans l’œuvre de Lars Von TRIER : la comédie musicale et le film de procès. La comédie musicale s’est établie aux États-Unis en 1930 avec l’arrivée du cinéma parlant en 1929. Depuis ce temps, elle est étroitement associée à la culture américaine. La comédie musicale est un genre filmique constitué de chorégraphies et de chant. Dans le film Dancer in the Dark, les scènes chorégraphiques et « chantantes » servent à démontrer que le personnage Selma s’évade de la réalité dans ses moment les plus difficiles à vivre. Par exemple, la partie du film où l’héroïne s’invente une chorégraphie et une chanson à partir du bruit des machines dans l’usine où elle travaille dénote convenablement l’intégration de la comédie musicale dans le long métrage Dancer in the Dark. En effet, dans cette scène, le travail devient trop difficile pour le personnage Selma qui est quasi
« aveugle ». En poursuivant, le deuxième genre traité dans l’œuvre de TRIER , le film de procès, est un type cinématographique qui s’est surtout développé aux États-Unis. Les films de procès ont comme principale fonction de critiquer le système juridique d’un État. Le procès du personnage Selma dans le film Dancer in the Dark sert à démontrer toute la sévérité et l’austérité des autorités américaines. Dans un autre ordre d’idée, l’œuvre de TRIER répond à certaines conformités du dogme danois malgré ses quelques écarts face à ce mouvement cinématographique. Le dogme est un collectif de réalisateurs qui produisent des films dépouillés de tout artifice. Leurs œuvres s’associent quasiment au
« cinéma-documentaire ». Par exemple, le filmage « caméra à l’épaule » du film est un point positif au dogme. Cette technique de tournage laisse une impression de documentaire dépouillé propre au dogme. De plus, l’action de l’histoire est centrée sur le personnage Selma. Aussi, l’absence de musique dans le film, sauf dans les scènes de comédie musicale, est une caractéristique fondamentale reliée au dogme. Enfin, le long métrage Dancer in the Dark conserve tout de même un côté danois malgré le fait qu’il est formé de deux genres cinématographiques associés à la culture américaine.

En guise de conclusion, le film Dancer in the Dark est un mélange de culture américaine et danoise. Deux genres y sont introduits : la comédie musicale et le film de procès. L’œuvre de Lars Von TRIER dresse un portrait sévère de la société des États-Unis propre aux années 1960. Les thèmes du sacrifice et de la peine de mort sont des éléments importants dans le scénario du long métrage. Bref, Lars Von TRIER a tiré, avec brio, le meilleur des deux mondes dans son oeuvre tout en conservant un ton danois malgré sa grande influence américaine.

8.5
11 déc
2004

Par bananezaza il y a 7 ans
vu en anglais

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